Ciné-histoire - 13 mars 2026

Episode 180 March 13, 2026 01:28:17
Ciné-histoire - 13 mars 2026
Ciné-Histoire
Ciné-histoire - 13 mars 2026

Mar 13 2026 | 01:28:17

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Show Notes

Cette semaine, on plonge au coeur de la programmation de la 13e édition du Festival Cinéma du monde de Sherbrooke! On vous présente également le film L'inconnu de la grande arche, en plus de faire un topo sur le numéro 827 des Cahiers du cinéma. Enfin, on vous fait nos prédictions pour la cérémonie des Oscars prévue dimanche!

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Episode Transcript

[00:00:17] Speaker A: Bonjour [00:00:29] Speaker B: tout le monde! Bienvenue à l'émission Ciné-Histoire en ce vendredi 13 mars. J'ai toujours avec moi Jade. Comment ça va Jade? [00:00:37] Speaker A: Ça va bien! J'étais en train d'observer mon micro qui n'a pas la même moumoute que les autres. On dirait que j'ai perdu. [00:00:43] Speaker B: Ah ben, c'est que c'est pas le même micro, tout simplement. Mais c'est parce qu'il y a un petit bril d'un des micros. [00:00:51] Speaker A: Bon, c'est ça. [00:00:51] Speaker B: C'est comme ça. Mais tu sonnes toujours aussi bien, donc ça va. [00:00:55] Speaker A: Ben, c'est parfait. En plus, je retrouve ma voix parce que ça a été une semaine. Elle est à peu près là, mais ça a été une semaine difficile au niveau de mes cordes vocales. Puis, ça revient tranquillement. [00:01:04] Speaker B: T'arrêtes pas de tomber malade. [00:01:06] Speaker A: Ben oui, mais on a deux enfants. Qu'est-ce que tu veux que je te dise? [00:01:08] Speaker B: Je suis pas malade. Mais oui, donc c'est ça. On a un bon programme aujourd'hui pour vous. On va, oui, parler de films. Il y a une nouveauté qu'on a regardée, l'Inconnu de la Grande Arche de Stéphane de Moustier. Film qui a gagné deux Césars il y a quelques semaines. Donc avec Xavier Dolan, notamment. Donc on va vous parler de ça à un certain moment. Parce que je ne sais pas trop comment on va encore diviser l'émission. On va le découvrir avec vous. Mais parce qu'on a deux... Pas des gros dossiers, mais on va dire deux trucs un peu plus ludiques, ou en tout cas différents d'habitude. C'est-à-dire, on va faire un petit tour d'horizon du festival Cinéma du Monde de Sherbrooke, qui va amorcer sa 13e édition le 16 avril prochain. Donc toi, tu t'impliques dans ce festival-là également. [00:01:58] Speaker A: Depuis le mois d'août dernier, dans le fond, à l'occasion de la dernière Assemblée générale annuelle, je fais partie du CA maintenant de ce festival-là. C'est vraiment cool, pour vrai, je suis super contente d'être là-dessus. Ça poursuit un petit peu ta propre implication. On suit de près le festival depuis 2019, depuis que tu avais fait partie du jury. On a continué de s'intéresser à ce qu'ils font et Crime, je vais être là cette année pleinement impliquée parce que là je vais avoir mon accès aussi pour aller voir plein de choses. C'était qu'un ras, j'ai vraiment hâte. [00:02:30] Speaker B: Nos niveaux d'implication sont comme croisés. J'ai commencé fort, puis à chaque année, je fais de moins en moins de choses pour le festival. Mais toi, à chaque année, tu en fais de plus en plus. Donc cette année, moi, je n'ai pas grand-chose de prévu au festival, à part aller voir certains films. Pour l'instant, je n'anime pas vraiment de discussion. [00:02:49] Speaker A: Il va y avoir une activité au foyer du Centre culturel. Tu ne fais pas partie de ça, toi? [00:02:53] Speaker B: Sûrement, oui. Dans le fond, c'est les ciné-campus. Mais il y en a deux. Habituellement, c'est deux programmes de court-métrage. Il y en a un qui est un programme de film et l'autre un programme de court-métrage. Habituellement, dans le cadre de mes fonctions à ces facs et de notre partenariat, j'anime ces rencontres-là. C'est sur l'heure du midi. Je pense que c'est le mercredi 22 avril cette année. Mais c'est ça, tu sais, dans des temps plus simples où on n'avait pas d'enfants, j'animais plus de discussions, des Q&A ou des trucs comme ça. [00:03:21] Speaker A: Les entrevues Rémi Girard l'année passée, c'était vraiment cool aussi. [00:03:23] Speaker B: Ouais, c'est ça. Mais c'était pas mal ma seule implication l'an dernier. Bref, c'est ça. Mais toi, ça te permet de... Moi, [00:03:30] Speaker A: c'est ma première en fait. J'ai vraiment hâte parce que là, je vais le vivre comme complètement à l'inverse de d'habitude. On est allé à la présentation de la programmation cette semaine. Puis là, je suis assise avec le CA d'avant. C'est pas pareil. Je vais peut-être être sur scène à la soirée d'ouverture et de fermeture. C'est ça. [00:03:50] Speaker B: Profites-en, profites-en à fond. On va donc faire un petit tour d'horizon des faits saillants de cette 13e édition-là. Je me suis également entretenu avec Catherine Viau, la directrice de programmation du festival. Je ne sais pas trop comment ça va se passer cette entrevue-là parce que je ne suis pas capable de l'exporter de mon téléphone. Je vais la faire jouer de mon téléphone, mais c'est le RAW footage. Je pense que ça va aller. Je pense qu'on ne dit pas trop n'importe quoi au début. Bref, on verra. Puis, notre deuxième grand dossier, c'est qu'on va faire nos prédictions pour la 98e cérémonie des Oscars de ce dimanche, toujours animée par Conan O'Brien. On a annoncé d'ailleurs aujourd'hui que le In Memoriam allait être un peu plus long parce qu'il y a beaucoup de gens qui sont morts. Ils font-tu l'année ou ils font jusqu'à l'année? C'est l'année mais en fonction des Oscars. Ça varie d'année en année. Des fois, il y a des performances musicales pendant l'In Memoriam. Des fois, il y a des hommages, vraiment des numbers qui sont des hommages. à des personnes regrettées. Donc, je ne sais pas trop ce que ça va donner, mais il y a ça. [00:04:58] Speaker A: Je viens d'avoir une pensée. Tu disais prestations musicales, j'imagine tellement pas Golden. [00:05:03] Speaker B: Non, mais je sais. C'est une chanson triste, peu importe. Mais c'est ça. J'avais bien aimé la présentation de Conan O'Brien l'année passée, ça devrait être pas si mal cette année encore une fois. Mais donc on va faire nos prédictions, on va vous inviter également si jamais vous voulez faire le pool des Oscars. C'est pas le pool ciné-histoire, c'est le pool des jambes et poiriers dans le petit coin beurré. [00:05:27] Speaker A: Vous savez, je sais pas si je vous le dis, J'aime beaucoup Excel et la compilation statistique dans la vie. Je travaille avec ça tous les jours. Je fais un pool de scores depuis trois ans maintenant sur le groupe du Petit Coin Beurré. Mais on ne réussit pas à avoir 500 participations malgré les 5-10 000 membres qu'il y a sur le groupe. [00:05:45] Speaker B: Si tu refais de la promo encore, c'est parce que les gens attendent d'avoir vu le plus de films avant de voter. Je pense que dans les 24 ou 48 dernières heures, c'est là que les gens… J'ai rempli tantôt le mien. [00:05:56] Speaker A: J'étais à 62 ce matin, mais l'année passée on avait 98. On était à ça de faire des pourcentages très officiels. [00:06:04] Speaker B: On se vise à 101 cette année. Donc c'est ça, on va vous faire tout ça, vous parler, comme je mentionnais, de la nouveauté de cette semaine. Et puis, on verra si le temps le permet, on a regardé Mélania, on pourra rire un peu après l'émission. J'ai un topo également sur le numéro 827 des Cahiers du cinéma que je vous ferai écouter. Et puis voilà, ça ressemble un peu au programme qu'on a, on a quelques minutes. pour parler, ah ben ouais, il y a peut-être The Bride aussi, je sais pas si je vais en grisser mot, il est sorti la semaine passée, mais je l'ai vu. En tout cas, si on a du temps, je le ferai, parce que c'est possible qu'on finisse l'émission un peu plus tôt, je dois quitter pour Montréal. Pis là, j'imagine que j'ai le droit de l'annoncer ou pas, parce que je pense qu'il est supposé sortir bientôt, mais j'ai écrit un article pour la revue de cinéma Cinebulles de l'association des cinémas parallèles du Québec, je crois. Donc, c'est mon premier texte publié dans quelque chose qui se peut. Donc, j'ai bien hâte. C'est ça, il n'est pas encore envoyé à tout le monde, mais je pense qu'eux l'ont reçu et vont l'envoyer cette semaine. [00:07:10] Speaker A: Tu vas peut-être avoir des copies tantôt de ça, j'imagine. [00:07:14] Speaker B: Peut-être, peut-être. Bien, je suis abonné. J'ai l'impression d'en avoir deux, ça me sert à pas grand-chose, mais bref. C'est ça, j'ai écrit un texte sur les centièmes anniversaires de Fast de F.W. Murnau. Donc un texte plus élaboré que ce que je fais habituellement quand même. C'est dans la section histoire de cinéma qui sont des textes. d'un 5-6 pages, fait que c'est ça. C'est vraiment un deep dive sur toutes les facettes de ce film-là. Vous pourrez pas le lire tout de suite à moins que vous soyez abonné, mais je pense que quand le prochain numéro va sortir, les textes deviennent gratuits ou accessibles sur Erudit, donc une plateforme en ligne de... revues et de... en tout genre, scientifiques ou grand public, bref. Je pourrais le repartager à un moment donné sur les réseaux, mais je pense que pour les trois premiers mois, c'est comme exclusif aux abonnés ou en tout cas ceux qui payent pour la version numérique sur le site, bref. Je vous tiendrai au courant, mais ça fait une belle expérience, et puis je suis déjà dans la rédaction d'un prochain texte pour le prochain numéro aussi, donc c'est très stimulant tout ça. Petit mot vite vite sur les nouveautés de la semaine, il y en a juste une vraie grosse, à part évidemment l'inconnue de La Grande Arche, c'est Souvenir de Lui, qui est... Colleen Hoover, qu'est-ce qu'elle a fait? [00:08:41] Speaker A: mon dieu, là tu me prends de court pis je le sais. [00:08:43] Speaker B: Parce que ça me semble que c'est un nom qu'on est supposé connaître. [00:08:46] Speaker A: Mais ça ressemble à ça, c'est «Forgetting you» ou «Regretting you». Ça c'est «Forgetting you », clairement. L'autre c'est «Regretting you». [00:08:51] Speaker B: Non, c'est vraiment «les» comme titre. Ben tu sais, même en français aussi, le souvenir de lui. Là j'essaie de cliquer dessus. [00:08:58] Speaker A: Mais c'est «Regretting », l'autre, avec la petite fille qui meurt dans Scream 7. Je me rappelle plus son nom. [00:09:05] Speaker B: Voilà, salut. Mais ouais, c'est ça, je sais pas pourquoi il est pas... Ah, il est ici. On va y arriver. Remem... Reminders of him. Reminders au pluriel, on dirait que c'est pas le genre. Ben peut-être. Bref, c'est un film avec Mica Monroe qu'on a vu récemment dans In Cold Light, sinon qu'il avait joué dans Long Legs, donc ça a l'air d'être une comédie... ben pas comédie, un drame romantique. [00:09:31] Speaker A: J'ai jamais lu encore de romans de Colleen Hoover, mais je trouvais ça drôle de voir Myka Munro. Dans la bande-annonce, j'étais comme «mais c'est elle qu'on vient de voir dans le film In Cold Light». Puis dans cette bande-annonce-là, elle joue aussi une femme qui vient de sortir de prison et qui a l'air d'avoir un petit passé. Mais là, on est dans une genre de comédie dramatique romantique. Puis j'ai l'impression que Colleen Hoover, que je n'ai pas lu, fait genre ce que The Notebook faisait, cet auteur dont j'oublie le nom. Nicolas Sparks. J'ai l'impression que c'est le même genre de créneau et que c'est la nouvelle Nicolas Sparks. Mais je n'en ai pas lu, je ne peux pas me prononcer à ce point-là. [00:10:14] Speaker B: Après une sortie parfaite avec son petit ami, Kena, commet une erreur insupportable et qu'il a conduit en prison. Sept ans plus tard, Kena retourne dans sa ville natale du Wyoming, espérant reconstruire sa vie et retrouver sa jeune fille, Diem, qu'elle n'a jamais connue. C'est ça. C'est un film romantique. [00:10:34] Speaker A: Mais là, parce que dans la bande-annonce, elle travaille dans un bar. Oui, je sais. Première apparition depuis 2021, je pense que Jessie me disait. Mais dans la bande-annonce, elle va travailler dans un bar. Puis là, elle vient de sortir de prison. Ça fait qu'elle est un peu rough quand même. Mais là, elle va se lier dans une relation. Ben, clairement. Puis avec un gars. Puis là, je pense que l'ex de ce gars-là n'est pas contente. Tu sais, là, on a tous les éléments pour un drame social romantique. [00:10:59] Speaker B: Exactement. Sinon, dans les autres nouveautés que je n'ai pas vues, et c'est dommage que je ne l'ai pas vue, je pense que je n'ai pas réussi à obtenir le lien de visionnement, mais c'est pour un documentaire au pied du mur. Vous savez peut-être que j'aime tout ce qui touche l'alpinisme, tout ce qui touche les exploits ou peu importe, donc on suit la cinéaste Alexandra Elkin qui s'engage dans une aventure aussi physique qu'introspective qui l'amène à suivre elle et des grimpeurs, d'autres grimpeurs, puis ils se promènent un peu partout dans Red Rock Canyon, dans le Yosemite, puis elle suit, donc c'est ça. C'est comme un tour d'horizon de plusieurs alpinistes connus. Il y a même la mère d'Alex Arnold qui est revenue devant les projecteurs avec son ascension de la tour Taipei 101. donc en janvier passé, donc c'est ça. Ça intéresse un peu à l'alpinisme, puis c'est le genre de proposition qui me plaît. Le film prend l'affiche, je pensais qu'il allait peut-être juste être là quand la réalisatrice allait être présente, mais finalement, je pense qu'il est à l'affiche toute la semaine, donc peut-être que je me risquerais pour aller le voir. Puis sinon, l'autre nouveauté, c'est ça, c'était Reminders of You. C'est assez calme, je vous dirais. Là, on vient de suivre la relâche, fait qu'il y a beaucoup de films d'animation qui sont sortis. On va avoir un break pendant un petit bout. La semaine prochaine, déjà, il va y avoir trois propositions assez intéressantes avec Project Hail Mary, qui a étonnamment bonne presse, qui est d'un auteur que j'aime beaucoup, Andy Weir. Ça a l'air que c'est très très bon. Il y a Ready or Not 2. Et il y a Maigret et le mort amoureux. Maigret, c'est genre le... Je suis pas prêt à dire le Sherlock Holmes. C'est un peu absurde. C'est le Hercule Poirot français. Hercule Poirot, il est français. En tout cas, il est britannique. Mais oui, Ready or Not, tu voulais rapidement nous dire quelque chose. [00:13:01] Speaker A: Non, mais j'ai juste hâte parce que c'était un film que j'attendais beaucoup, le premier, quand c'est sorti. Puis là, le deux, ça fait longtemps qu'on en parle. Puis ça se passe comme le lendemain de A Fini, puis A Survie. Puis là, ça se passe là. Puis j'ai vraiment hâte d'aller voir ça. Puis je vais peut-être têter une petite soirée pour aller le faire. [00:13:17] Speaker B: Ben oui, c'est ça, je sais pas s'il sort jeudi, mais à suivre, effectivement. Ben, on va aller en pause publicitaire. Au retour, on va commencer, je pense, notre exploration du FCMS, parce qu'on va rester local en premier. On va commencer, en fait, avec l'entrevue que j'ai réalisée avec Catherine Viau. Puis après ça, on va vous présenter un peu nos faits saillants, les films qu'on attend et tout ça. Restez des nôtres. Un jour, je vais faire un film. [00:13:42] Speaker A: J'ai déjà [00:13:52] Speaker B: On ne pourra pas écouter l'entrevue. Pour ceux et celles qui nous écoutent en direct, le son n'est vraiment pas fort et tout est au maximum partout. Ça ne marche pas. J'essaierai de trouver une façon de me l'envoyer et de la faire jouer. Le festival est quand même dans un petit bout. Mais c'est ça, ben on va commencer donc notre tour d'horizon de cette programmation-là, 13e édition du festival, qui s'amorce... Ben là, ça fait comme une couple d'années qu'on change un peu quand est-ce que ça commence pis ça finit, pas nécessairement la date, mais même le jour. Dans les premières années, c'était beaucoup du jeudi au jeudi. On est revenu à cette formule-là. Mais l'an passé, je pense que ça a commencé un lundi ou un samedi, en tout cas je sais pas. On essaie les choses. Mais donc, on retourne aux bases pour cette programmation-là. Film d'ouverture, film qui est souvent un film français ou québécois, qui est souvent un film québécois, en fait. Là, cette année, il n'y a pas de film québécois, ni en ouverture, ni en fermeture. C'est un film français, Ma Frère, qui... Ça veut aussi très grand public, les films d'ouverture et de clôture. Habituellement, ça veut rassembler le plus grand nombre de gens possible. Un film qui se passe d'une colonie de vacances avec beaucoup d'enfants, de toutes les diversités un peu, puis qui essaie de se... Ça s'entend, ensemble. Un casting sauvage, comme on l'appelle, donc il y a des acteurs et des actrices non professionnels pour la plupart. Film qui était en sélection au Festival de Cannes, dans les Cannes Premières et à CinéMania un peu plus tôt. J'ai eu des bons commentaires aussi de ce film-là. C'est toi, Jade, qui ira là? C'est entre nous deux, je crois. Le film n'est pas encore sorti, je crois. J'imagine qu'il va y avoir une sortie québécoise à un certain moment. Fais juste descendre ton micro. Tiens-le comme ça. C'est pas ça que je voulais faire. Mais donc, c'est ça, des problèmes de micro encore une fois. D'habitude tu t'assoies. Ah non. [00:15:58] Speaker A: Non, je m'assoie toujours. [00:15:59] Speaker B: C'est parce que l'autre fois tu t'es assise là. [00:16:01] Speaker A: Ben oui. Pour vous, ça vous dit plein de choses. [00:16:04] Speaker B: Ben oui, mais c'est ça. On laisse dépasser un peu les ficelles de ce théâtre. Mais donc voilà. Donc 16, jeudi 16 avril, Ma Frère en film d'ouverture. Je sais pas si j'y vais par jour ou... Toi tu vas nous parler plus des événements, je crois. [00:16:19] Speaker A: Les événements et activités, oui. [00:16:21] Speaker B: Ouais, donc on verra, t'es-tu divisée par jour? [00:16:24] Speaker A: Il était dans mon tour. [00:16:26] Speaker B: Je vais faire un petit tour d'horizon des films, puis après ça t'embarqueras sur les activités. Le vendredi 17 avril, il y a peut-être, vu qu'on n'a pas entendu finalement l'entrevue avec... [00:16:38] Speaker A: Si tu veux commencer par les compétitions, peut-être? [00:16:39] Speaker B: Oui, c'est ça. Je ferais juste un petit tour d'horizon, effectivement, des compétitions parce que ça vaut la peine d'être souligné. Puis pour vrai, je trouve que c'est l'année la plus forte en termes de compétition. On a donc dans la compétition Cercle d'or documentaire, «Loin de moi, la colère », qui est un film du Burkina Faso sur... Je vais essayer de me remémorer un peu, là. Donc c'est... Dans les communautés autochtones du Burkina Faso, on suit Mamangio, une femme autochtone qui a décidé de prendre en main le destin du village en créant un espace de parole pour les femmes de toutes les communautés. Catherine Villeau le mentionnait dans cette entrevue-là, qu'on va vous refaire jouer, inquiétez-vous pas, elle essayait de trouver un peu l'humanité à travers la déshumanité ambiante, on va dire ça comme ça. Donc, parce que le festival, plus que d'autres, oui, se veut une espèce de best-of du cinéma international de la dernière année, mais se veut aussi un lieu de rencontres et d'échanges. C'est pour ça que la plupart des projections sont animées par... Ben, par des animateurs, mais en tout cas qui laissent la parole aux gens. Donc, c'est ça. Donc, elle voulait un peu faire ressortir ça à travers toute la programmation, pas seulement dans les compétitions. Mais bref, donc, loin de moi la colère. Ensuite, j'ai perdu de vue le paysage film québécois de Sophie Bédard-Marcotte, qui se veut... Heureusement ou malheureusement, une répétition du mythe de Sisyphe, en fait. On suit la démarche d'un artiste de théâtre qui tente à 16 reprises de créer le film Quel Désir. Au fil des années, les imprévus brouillent les frontières entre l'art et la vie et l'oeuvre naît là où on l'attend le moins. Donc, c'est ça. Sisyphe, c'est... [00:18:30] Speaker A: C'est celui qui roule la pierre. [00:18:32] Speaker B: Il a tellement plus de vocabulaire. [00:18:35] Speaker A: Il pousse sa roche. [00:18:37] Speaker B: Il roule sa pierre. C'est plus propre qu'il pousse sa roche. On dirait qu'il y a une pierre au rein. [00:18:45] Speaker A: Je voulais juste préciser parce qu'il t'a dit, l'artiste qui voulait faire 16 fois, la cinéaste a voulu 16 fois faire un film sur Ce gars-là, dans le fond, qui est un artiste de théâtre. C'est comme une belle mise en abyme sur Sissi. Ça m'a fait beaucoup rire quand on l'a présenté, Catherine. Je vais aller le voir justement, j'ai bien hâte. [00:19:11] Speaker B: Celui que j'attends le plus, moi, c'est Shifting Baselines, parce qu'il était sorti à la Maison du Cinéma, mais assez brièvement, un documentaire de Julien Ely, qui s'intéresse au changement un peu... Ben, en tout cas, on va dire à la fascination un peu morbide des ultra-riches pour aller dans l'espace et tout ça. Puis, il va se poser à Boca Chica, qui est comme devenu Starlink, la ville d'Elon Musk. Donc, puis... l'espèce de fascination qu'on a autour de ça, des gens qui viennent en chasse de camping et qui vont regarder les vaisseaux spatials exploser dans le ciel, c'est pas mal lié à ça qu'il fait Elon Musk de ce temps-ci. Puis, c'est ça, questionner aussi un rapport frontalier, on étalait les frontières entre les États-Unis et le Mexique, on ferme nos frontières sur Terre pour ouvrir des frontières dans les airs, ça fait qu'il y a cette réflexion-là. J'ai lu beaucoup d'articles sur le film, des entretiens avec le réalisateur aussi, dans la séquence et tout ça. Il m'intéresse beaucoup. J'ai hâte. Direction artistique aussi assez soignée, noir et blanc et tout ça. J'ai bien hâte. À travers tes yeux, le documentaire de Brigitte Poupard, on en a parlé un peu plus tôt cette année. Il était sorti le 6 février, je crois, entre la fille adoptive de Brigitte Poupard, Fabiola, et qui... se fait solliciter un peu par sa mère biologique pour se revoir, on va dire ça comme ça. Puis là, ben, il s'embarque dans un voyage en Haïti pour aller la retrouver. Donc, vraiment très touchant comme documentaire. Et puis, ça aussi, j'étais curieux de le voir. Ça fait quand même un petit moment qu'il est sorti, par exemple, mais ça va. C'est bande-son pour un coup d'état ou soundtrack to un coup d'état. qui, je me souviens, avait été nommé aux Oscars l'an passé. Il y avait eu un boss, je ne me souviens plus qui, je pense que c'était Pascal Plante qui l'avait mis dans son top 10 de fin d'année, je ne me souviens plus trop. Mais bref, on s'intéresse en fait dans... À deux musiciens, Abby Lincoln et Max Roach qui s'incrussent au conseil de sécurité pendant que les États-Unis envoient l'ambassadeur du jazz Louis Armstrong au Congo pour détourner l'attention de leur premier coup d'état postcolonial africain. Ça fait beaucoup écho à ce qui se passe en ce moment. Trump qui fait juste pogner le président vénézuélien pour le ramener aux États-Unis, qui bombarde l'Iran pour le tuer. Vous l'avez entendu peut-être dans le bulletin de Nouvelle Tanto, c'est Cuba qui va y passer dans pas longtemps. C'est pas le temps d'aller dans le tout inclus, mais surtout c'est un peu inquiétant pour... Puis tu sais, c'est pas la première fois, Trump a l'air d'être bien méchant, mais comme les États-Unis font ça depuis plusieurs années, ça c'était leur premier de nombreux coups d'État. Donc c'est ça, de détourner l'attention du public. vers le jazz plutôt que vers les coups politiques. [00:22:01] Speaker A: Je pense que la force de celui-là, ou en tout cas comment Catherine le présentait justement à le lancement de la programmation, c'est que c'est un riche mélange d'archives et on intègre le jazz là-dedans beaucoup, c'est pour ça que ça s'appelle Soundtrack. Donc ça va être comme sur les deux tableaux en même temps. Puis j'ai bien hâte de voir, j'ai regardé la bande annonce, je vais y aller aussi. J'ai regardé la bande-annonce et ça avait l'air super bien fait. Puis d'avoir accès à des affaires. Il y a des gens de la CIA qui vont parler dans ce documentaire-là. Puis ça s'est passé en 61. Ça fait longtemps. Tu dois avoir un genre de NDA assez puissant quand tu travailles dans la CIA. J'ai hâte de rentrer là-dedans. [00:22:39] Speaker B: Sinon, ben pour la compétition, long métrage de fiction, on a encore 5 films, donc Un poeta, film argentin, donc de Simone Messa Soto. Un film qui s'intéresse à un poète pas très connu et pas très talentueux, qui prend sous son aile une poète qui semble plus prometteuse, mais le tout est présenté un peu sous forme de comédie, donc ça a l'air assez... Le film avait gagné, là, je vais regarder à l'instant, mais il me semble qu'il avait gagné comme Je sais pas c'est quoi le prix qu'on donne à CinéMania, mais en tout cas le film le plus aimé du CinéMania. Puis il avait également gagné le prix du jury de la compétition Un Certain Regard au festival de Cannes un peu plus tôt l'an passé. Moi c'est pas mal le film qui m'intéresse le plus parce qu'il est pas sorti vraiment en dehors des festivals au Québec, je crois. Peut-être une sortie au cinéma Beaubien ou du parc ou je sais pas, mais... Il n'y aura pas beaucoup de chance de le voir, ce film-là, donc je vous le conseille beaucoup. Sinon, il y a le film Olmo, donc un film... Américain, je pense. En tout cas, ça se passe aux États-Unis. Je pense que c'est Mexique-États-Unis, une coproduction. On suit Olmo, qui est un père malade de la sclérose en plaques, je crois. Puis, il doit un peu s'en occuper, mais il est invité à passer une soirée chez sa voisine Nina, et il va faire tout son possible pour échapper à ses responsabilités de s'occuper de son père. Puis il va se lancer dans... En tout cas, c'est ça. C'est comme une espèce de... C'est pas un road trip parce qu'ils sont à pied, mais en tout cas. Une espèce d'aventure ish, familiale, feel good, comique. On va dire ça comme ça. Donc voilà. Sinon, on a Sirat qui est encore à l'affiche, je crois, si je ne m'abuse. Je l'ai vu il y a 2-3 semaines, je n'en ai pas parlé à l'émission, mais très très bon film. Il est en nomination pour 2 Oscars. Meilleur son, meilleur... meilleur film international. C'est un père et son fils qui recherchent sa fille. Le père soupçonne qu'elle se promène dans les raves au Maroc, ou en tout cas en Afrique du Nord, et puis il part un peu à sa recherche, puis ça devient une espèce d'aventure un peu punk, un peu philosophique, mélangée au Salaire de la peur. C'est vraiment... comme une épopée assez intéressante, puis un esprit de communauté qui se forme. Mais là, en tout cas, la fin est assez tragique. Bref, je vous le conseille, mais c'est ça, c'est une belle surprise de voir ce film-là en compétition. «The Blue Trail », c'est drôle parce que dans le dernier numéro des Cahiers du cinéma, il y avait un article sur ce film-là, un film brésilien, une espèce de... Je pense qu'on appelle ça des colonies, mais en tout cas c'est comme un peu post-apocalyptique mais c'est... Ça a l'air d'une dystopie. Ouais c'est ça, c'est la dystopie, donc on envoie les vues dans des colonies perdues en Amazonie puis il y a une vieille, tout ça étant dit, entre guillemets, mais une personne âgée décide que c'est pas pour elle, puis elle décide de prendre la fuite. qui... [00:25:47] Speaker A: Mais c'est pas tant qu'on les envoie, c'est que c'est des ordres gouvernementaux. [00:25:50] Speaker B: Oui, oui, ils sont envoyés. [00:25:52] Speaker A: Oui, c'est ça. T'as pas d'option. [00:25:54] Speaker B: Non, non, c'est ça. [00:25:55] Speaker A: Puis elle a fait non. Puis elle décide d'aller explorer, découvrir son pays, partir à l'aventure. Puis t'sais, en étant personne âgée, ça doit être toute une aventure aussi. Ça fait que... Ouais. [00:26:03] Speaker B: Ça a l'air vraiment bien. [00:26:05] Speaker A: C'est vraiment une riche compétition. [00:26:07] Speaker B: Il m'en reste un. Il m'en reste un, c'est All That's Left of You, un film... C'est une des coproductions qui se passe essentiellement dans le croissant. Je ne sais pas trop, Palestine, Jordanie, tout ça. On suit donc une famille à travers sept décennies. Puis on l'y suit un peu au moment, ben avant, le moment qui précède, on va dire l'asile politique ou partir se réfugier dans un autre pays, donc on retrace un peu l'histoire d'une famille pendant ces 70 ans-là qui vont mener donc, puis c'est un pays évidemment qui est très marqué par la guerre et par les troubles politiques, donc on l'y suit. alors qu'ils essaient de rester le plus longtemps possible dans leur pays juste avant leur départ en exil. Donc, c'est les cinq films en compétition, ben les dix films, si on compte les documentaires, ça va être très intéressant, j'en suis certain. Sinon, si on fait un petit tour d'horizon vite vite sur chaque journée ou en tout cas les films intéressants. Vous irez voir la programmation parce que là je vais manquer de temps sinon si je vous dis quand ils vont jouer. Il y avait Goddess of Slide qui avait l'air assez intéressante. C'est sur l'histoire d'Ellen McElwain qui est une guitariste essentiellement inconnue, en tout cas, dont on ne parle pas beaucoup aujourd'hui. C'est fait par un réalisateur montréalais, Alfonso Mayorana, qui s'intéresse à cette guitariste de slide guitar, donc très country, bluegrass, comme sonorité. J'en parle parce que le sujet est très intéressant, un film québécois dont on a à peu près, en tout cas je ne me souviens même pas qu'il soit sorti ici, au Québec. Il doit bien être sorti il y a un moment donné, mais un film qui est passé un peu sous le radar, mais j'aime ça ces histoires-là, ça me fait passer un peu à Sugar Man, qui était sorti il y a une dizaine d'années, donc on retrouve quelqu'un qui était big shot, mais dont on ne parle plus aujourd'hui, puis on retrace un peu son importance et pourquoi est-ce qu'il n'a pas pogné plus que ça. Dans ce cas-ci, c'était surtout parce que c'était une femme. Mais c'est ça, j'en parle un peu aussi parce que c'est le service, en tout cas le département de traduction ici à l'université qui vont assurer la traduction de ce film-là parce qu'il n'a pas été sous-titré ou il n'a pas été traduit jusqu'à présent. Donc, c'est ça, c'est cool. Une petite application des étudiants ici sur le campus. Sinon, il y a beaucoup de ciné-échange aussi avec les réalisateurs. Je voyais, coûte que coûte, un film de Joseph Hillel. Il me semble que c'était Haitien, ce film-là. Je ne me souviens plus. Je me souviens d'en avoir entendu parler. C'était, oui, Haïti. Un documentaire qui suit Ce qui se passe un peu, les artistes en ce moment en Haïti, ce qu'ils font pour résister un peu à toute l'instabilité politique qu'il y a. Il y a la garde des prix, toi, qui t'intéressait? Je sais pas si tu te souviens, c'est quoi le résumé? Je connais pas le film. [00:29:13] Speaker A: C'était un documentaire, je crois, sur l'espèce de... pas de lobby, mais de contrôle des prix en épicerie finalement. Mais je ne sais pas si je vais être capable d'aller le voir parce que dans mon horaire, il est juste avant le ciné-concert et on n'a pas déterminé ce qu'on faisait ce soir-là. Peut-être que je le verrai, sinon je ne pourrai pas y aller. Mais c'est ça qui s'intéressait à comment c'est de déterminer les prix. Je trouvais que c'était quand même le fun d'avoir ce regard-là présentement parce qu'on le sait que tout monte et que ça n'a pas rapport. Je ne sais pas si ça va aller là-dedans le documentaire, mais j'ai lu un article récemment qui parlait qu'on n'est pas nécessairement conscient de ça, mais qu'il y a probablement des... Tu sais, comme Pay What You Can, il y a beaucoup de compagnies qui font ça, mais que si on navigue sur notre téléphone, les compagnies le font avec nous aussi pour l'épicerie. Puis c'est hallucinant à quel point on se fait manipuler par tout ça sans en avoir d'idée. Puis j'ai l'impression que le documentaire s'en va un petit peu dans ces idées-là. Puis ça avait l'air vraiment intéressant. [00:30:13] Speaker B: Ouais. Sinon, il y a le film d'animation La Mort n'existe pas, qui était sorti quand même un peu plus tôt, si vous l'aviez manqué, de Félix Dufault-Laperrière. Le film a été à la quinzaine des cinéastes, mais le film d'animation québécois, il n'y en a pas une tonne, donc allez voir ça. Puis... Je termine vendredi avec Orwell 2 plus 2 et Yale 5, donc un documentaire sur la vision de George Orwell évidemment et comment aujourd'hui on semble vivre dans son monde, donc de Raoul Peck. Donc très intéressant comme prémisse. Il y a quelques événements le vendredi ici? [00:30:46] Speaker A: Le vendredi, oui, pardon, je regardais autre chose par rapport au festival. Je ne les ai pas divisées, mais je suis allée en ordre de tous les événements. Je vais quand même y aller relativement rapidement. Pendant tout le festival, il y a une bonne programmation d'activités et d'événements, beaucoup qui sont gratuites. Puis pas toutes aux mêmes heures que les visionnements de films habituels. Plusieurs choses qu'on peut aller faire en famille aussi. Il y a quand même des propositions qui sont nouvelles cette année aussi. Il y a le ciné-concert, j'en ai parlé. Ce n'est pas quelque chose de nouveau, mais c'est toujours intéressant. Nous, on était allés juste avant qu'on ait notre premier enfant en 2022. C'est de la musique de film jouée par un orchestre. C'est comme quoi de mieux? C'est le rêve pour nous. Puis on voit des extraits aussi pendant ce temps-là. Je ne sais pas sur qui ça se concentre cette année, mais parce qu'il y avait des réalisateurs, des films forts dans le fond. Donc, je n'ai pas l'information, mais c'est toujours un beau rendez-vous au Granada. il va avoir une espèce de conférence atelier sur ciné quantique Ant-Man. Je trouve ça super intéressant parce qu'on va pouvoir plonger dans, tu sais Marvel, ça se peut dessus dans le fond, ce qu'ils font, ça a-tu du sens, est-ce que c'est bien fait, bien documenté tout ça sur l'univers de la physique quantique j'imagine. Puis on en a un, un laboratoire à l'université de Sherbrooke justement. Il y a des gens qui vont venir parler de ça. Regarder le film, faire pause, expliquer des concepts. Je trouve ça super intéressant comme approche. Et Ant-Man, ce n'est pas le genre de film qu'on voit nécessairement au festival. [00:32:22] Speaker B: C'est le 3 qui n'est pas très très bon. Mais bon, c'est pas grave, c'est la vie. [00:32:26] Speaker A: C'est la gain, puis c'est le 2. [00:32:28] Speaker B: Non, c'est le 3, c'est Quantum Mania. [00:32:29] Speaker A: Ah oui, en effet. [00:32:31] Speaker B: Mais oui, c'est ça. C'est plus pour discuter des concepts du film que de discuter du film. [00:32:35] Speaker A: Mais c'est ça, c'est le fun qu'on attaque ça au festival. Je trouve ça super intéressant comme port d'entrée. Après, il y a beaucoup quand même de projections de films pour la famille à l'extérieur au marché de la gare. Donc, on espère que la température sera au rendez-vous, mais des films d'animation qui vont être projetés dehors. Au marché de la gare, c'est un bel endroit pour ça. Ce n'est pas nouveau, mais il y en a encore cette année. il y aura des conversations sur l'adaptation d'un roman en film, donc je le fais ici de temps en temps, de l'écrit à l'écran, ils l'ont appelé du livre à l'écran, ça me fait du bien, mais avec Sophie Deraspe qui est la présidente du jury international. fiction cette année, puis avec Alain Farah et Falardeau pour 1000 secrets, 1000 dangers aussi. Qu'est-ce que ça implique une adaptation et tout, ça promet d'être super intéressant. Il y a aussi des films familiaux qui vont être présentés au Baobab le matin à 10h. Parfait en famille la fin de semaine, super intéressant. il va y avoir un concert au Carrefour. Ça me fait capoter. [00:33:41] Speaker B: C'est un quartet. [00:33:42] Speaker A: Oui, des strings. Donc, instruments à cordes et un piano. Donc, au Carrefour, probablement dans la place centrale, j'imagine où est-ce qu'ils font les foires de livres et tout ça. Donc, tu sais, pour vrai, je ne sais pas l'acoustique au Carrefour, mais comme... [00:33:57] Speaker B: Je trouve ça vraiment le fun qu'on [00:34:00] Speaker A: fasse ça, c'est quasiment un flash mob, ça va être au centre de tout ça, ça serait cool de le filmer. En tout cas, je trouve ça super intéressant comme idée. Après ça, il y a des affaires qui reviennent souvent. Je pense que Pocket Films, ce n'est pas la première année. mais qui est une espèce de concours de production d'un court-métrage par des élèves du secondaire, donc des écoles qui se sont inscrites à ce concours-là, qui ont fait, les écoles, leur propre sélection de trois films et un gagnant, donc à petite échelle, puis c'est les gagnants de ces écoles-là qui vont être présentés. C'est des courts-métrages, il y avait un thème à suivre, là j'ai pas noté le thème, mais il y avait un thème, ils devaient faire des cours de une à quatre minutes, fait qu'on va voir ça, tu sais, quand même, puis ça peut être C'est super le fun, on n'a pas autant de ressources qu'en élève au secondaire. [00:34:44] Speaker B: Avec un iPhone, tu peux faire belles affaires. [00:34:46] Speaker A: Non mais dans le sens que tu peux pas bloquer des rues, tu peux pas, je sais pas à quel point 1-4 minutes c'est pas énorme mais ça promet d'être super le fun à découvrir. Après il y a un panel sur faire un tournage éco-responsable donc qui est assez dans l'air du temps. Il y aura ça. Il y a une classe de maître avec Charles Binamé au sujet de la direction d'acteur. Ça peut être super cool aussi. Projection de court-métrage. plusieurs courts-métrages et des échanges avec des réalisateurs, animés par An-Min Truong, donc c'est très le fun aussi. Projection des cinq premiers épisodes de Ayers Cliff, donc la série, on en avait déjà parlé, t'avais eu une entrevue avec Henri Picard, avec trois membres de l'équipe, donc Henri Picard, Marc Labrèche et Shandy, Shani, qui fait la fille, son amie, dans la série. La soirée estrienne que t'as déjà animée à quelques reprises et le film de clôture évidemment, Rebuilding avec Josh O'Connor, donc différent, c'est un film américain, Mais j'en ai entendu parler beaucoup, tout le monde a l'air de beaucoup aimer ce film-là. Je vais y aller, encore une fois. J'ai très hâte de voir ça. Je ne l'avais pas nommé. L'ouverture, évidemment, il y a le tapis rouge et le film d'ouverture. Il y a un petit 5 à 7 avant aussi. Des beaux ajouts, je pense. On sent une volonté du festival de rajeunir un petit peu. la programmation, les activités. Je ne sais pas si c'est parce que je vieillis et que je commence à avoir un âge super cible pour ce qu'ils offrent ou que la programmation et l'offre se diversifient d'année en année, mais cette année, je vais en avoir 14. En 7 jours, c'est quand même... Au [00:36:17] Speaker B: coût de chars de gardien. [00:36:18] Speaker A: C'est beaucoup pour une semaine avec des enfants. Puis je travaille aussi. Il n'y a jamais autant de films qui m'ont intéressée et il y en a beaucoup que j'ai dû sacrifier parce que ça ne fonctionnait pas dans l'horaire ou que je ne vais pas être capable de les trouver ailleurs. Mais j'ai très hâte. Je trouve que c'est super riche cette année. Je ne sais pas si c'est parce que j'en fais partie que c'est super le fun, mais j'ai un regard très positif sur ce qui s'en vient et j'ai bien hâte d'en faire partie. [00:36:42] Speaker B: Je termine vite vite mon petit tour d'horizon des films à ne pas manquer également. Il y a Le gâteau du président, film irakien, d'un enfant qui est mandaté de faire un gâteau pour les présidents. Donc, ça a l'air d'être une comédie dramatique assez intéressante. Le film, je pense qu'il a pris l'affiche la semaine passée à Montréal, mais c'est ça, je pense qu'il sortira pas autrement ici à Sherbrooke. Sinon, il y a la petite dernière, si jamais vous voulez faire un peu de rattrapage. Il y a... «Miroir n°3» de Christian Petzold que je voulais beaucoup voir. Je pense que toi tu vas réussir à aller le voir. Je ne me souviens plus quel prix il a gagné, mais en tout cas il fait partie du top 10 des cahiers du cinéma. «Faire du rattrapage» aussi, «Un simple accident» de Jafar Panahi. Il y a «Once upon a time in Gaza» aussi, une fiction qui se passe en Palestine. Très dans l'air du temps, mais très très bien. Il y a «Enzo» que toi aussi je pense que tu voulais aller voir. [00:37:40] Speaker A: Je vais y aller, oui. Le samedi je vais y aller. [00:37:42] Speaker B: Un film... Ouais, une comédie LGBT. [00:37:48] Speaker A: C'est à tout pour me plaire. [00:37:49] Speaker B: Ouais, exactement. [00:37:51] Speaker A: C'est un récit initiatique LGBT. [00:37:53] Speaker B: Sinon, il y a Mexico 86 de César Diaz avec Berenice Béjaud, qui a l'air très prometteur également. La plupart, je ne les ai pas vus, mais j'en ai entendu des bons commentaires. The Secret Agent aussi, qui va peut-être se mériter un Oscar, qui sait. Valeurs sentimentales, donc de Joachim Mettrier. On a Pillian, qu'on a vu il n'y a pas si longtemps, The Voice of Hind Rajab. Alain n'est pas obligé. Tu avais lu la pièce de théâtre? [00:38:21] Speaker A: Non, c'est un roman. J'ai lu ça dans un cours à l'université. Un cours de genre linguistique, de grammaire. [00:38:26] Speaker B: On en a fait un film d'animation qui va être projeté dimanche. Sinon, ben, on a... Puis tu sais, je vous rassure aussi, la plupart des films jouent à deux reprises également dans le festival, donc si vous êtes pas capables d'y aller la première projection, mais peut-être que la deuxième ça peut fonctionner. Jeune mère des frères Darden qui avait gagné, je crois, prix de scénario à Cannes? Je me souviens plus exactement, mais qui avait gagné un prix en mai dernier. Puis... Celui-là, il est un peu plus champ gauche, Continental 25, on en avait parlé avec Maxence Gagné il y a quelques mois maintenant, je pense qu'il l'avait vu au FNC, un film de Radoujou, donc iconoclaste, bulgare, je pense, je me souviens plus trop, roumain peut-être, donc un film avec de l'intelligence artificielle, une comédie un peu absurde, donc sur la crise du logement. Donc, pourquoi pas? Pardon. Puis, ben, c'est ça, c'est pas mal, ça fait Pas mal de taux, je pense, des incontournables en termes de long-métrage. Donc, il y aura de quoi pour tous les goûts, je pense. Allez consulter le fcms.ca, barre oblique, horaire, pour voir tout l'étendue de cette belle programmation. Et on va faire tirer des billets plus proches de la semaine du festival. Donc, il y aura, je sais pas si c'est nous ou c'est Cefac qui fera tirer ces billets-là. mais restez à l'affût sur les réseaux sociaux de l'un ou de l'autre, donc voilà. On s'en va en pause publicitaire, au retour on va vous parler de la nouveauté de la semaine, donc l'inconnue de la Grande Arche, et on vous revient dans quelques instants. Un jour je vais faire un film Il ne sera pas long Quelques petits moments Coller les enrois Vous êtes de retour à Ciné-Histoire. On a une dizaine de minutes pour parler du nouveau long-métrage de Stéphane Demoustier. On avait vu son film précédent. Je ne sais pas si c'est vraiment son précédent. Je ne sais pas si on a marqué un entre les deux. Mais c'était La fille au bracelet. Tu te souviens-tu de ça? Ça fait quand même un petit bout. [00:40:36] Speaker A: Oui, je m'en souviens très bien. [00:40:37] Speaker B: un procès, une espèce de courtroom drama avec Rush Dijam et Kiara Mastroianni. Donc là, c'est un drame biopic historique que l'inconnu de La Grande Arche, qui m'était inconnu. On dirait que ça faisait du bien de voir un biopic sur quelqu'un que je connais pas. On dirait que... Bien sûr, quand c'est Springsteen ou quand c'est Michael Jackson qui s'en vient dans pas long. Tu sais, c'est comme... On dirait que je sens... Pis c'est ça qui est drôle, j'étais curieux de voir un biopic qui... de quelqu'un que je connais pas pour voir, est-ce que je vais sentir qu'on me pousse un élément? Puis oui, je l'ai senti. Finalement, il y a une scène, après ça je vais vous parler de quoi ça parle, mais il y a une scène à un moment donné où l'architecte marche, puis il suit les gens, puis lui il regarde le plancher, puis il check le plancher. En tout cas, j'ai l'impression que... Ben c'est parce que... En tout cas. J'en parlerai plus en détail, mais tu sais, c'est que je sentais quand même qu'il y avait certains moments, comme si tu vas sur Wikipédia, puis sur l'histoire de la Grande Arche, ou l'histoire de la construction de cette Grande Arche-là, qu'on va retrouver ces lignes-là, puis que là, ils les ont transformées en scène. [00:41:56] Speaker A: Ouais, c'est vraiment possible. [00:41:58] Speaker B: Mais bon, donc de quoi ça parle ce film-là? On s'intéresse à l'architecte, désolé, je ne le connais pas, mais c'est ça, il était connu aussi dans le film, Otto von Spreckelsen, qui est joué par Klaas Bang, qui est... Excusez, je vais tousser, si tu veux remplir du temps un peu. [00:42:17] Speaker A: qui a gagné un concours appel d'offres pour faire cette sculpture dans le fond dans Paris en face de l'Arc de Triomphe, en face loin de l'Arc de Triomphe, puis lui suggère un cube. [00:42:31] Speaker B: C'est moins une sculpture, en fait c'est un bâtiment gouvernemental qui veut accueillir le système de défense de la France. [00:42:38] Speaker A: Le SICOM. C'est lui qui gagne, mais personne ne le connaît. Il essaie d'entrer en communication avec lui. Après ça, à partir du moment où c'est entendu, le contrat est signé, on suit juste les embûches. Le choix des matériaux, le choix de l'architecte. L'architecte, c'est lui qui met la firme qui va le faire. Ça prend une firme française, il faut respecter la réglementation. On ne peut pas prendre tel type de marbre. Ça prend des appels d'offres pour tout parce que c'est gouvernemental. Il y a toutes les embûches administratives qui vont mener à la construction de ça. Son histoire à lui avec sa femme aussi qui l'a aidé. dans ce projet-là. C'est à peu près ça. La bureaucratie, j'ai l'impression, beaucoup plus que l'oeuvre en elle-même. J'avais l'impression, je te l'ai dit, d'être dans un rêve et qu'on n'y arrivera pas. Je m'en vais en ski, mais je fais juste préparer mon stock et je n'y vais pas. Mais c'est un peu ça, le film. [00:43:37] Speaker B: J'y rêve pas beaucoup, donc je ne me retrouve pas beaucoup dans ton analogie, mais si ça vous aide, chers auditeurs, tant mieux. La France est bien reconnue pour sa bureaucratie, évidemment, mais je pense qu'au-delà de tout ça, à part remettre de l'avant un architecte qui était méconnu, je ne sais pas en France si c'est bien connu que c'est lui qui a fait ça. Surtout avec la finale, je veux pas la spoiler nécessairement, mais en tout cas, avec les problèmes de construction qu'il y a eu, je sais pas si c'est tant connu. On sait ici qui a fait le stade olympique, on sait certains monuments, on va dire, du Québec, de Montréal et tout ça. Mais c'est ça, je sais pas à quel point cette histoire était connue là-bas, mais elle était intéressante pour vrai, malgré que je voyais les ficelles dépasser ici et là, chaque scène sert quasiment plus à... à pousser, ben pas un concept, ça ne pousse pas des grands concepts, mais à nous expliquer pourquoi tel choix a été fait par rapport à tel choix, puis moi à explorer un peu, on va dire, le développement de personnages, ou en tout cas la psyché, ou peu importe. Je dirais que c'est quand même assez hermétique, j'en ai pas appris vraiment plus sur l'architecte, ou en tout cas ce que j'ai appris ça se résume à une ou deux lignes, mais j'en ai appris plus sur la construction donc de cette grande arche-là, Ce qui est bien correct aussi, ultimement, mais s'attendez-vous pas à un film d'auteur. On est plus à une espèce de film grand public. Je ne suis pas prêt à dire «feel good », mais il y a quand même des éléments, on dirait, de comédie grand public. [00:45:15] Speaker A: Tu dis «quand même », mais moi je trouve que oui, beaucoup, mais ce n'est pas de l'humour gras et souligné. Ça se passe dans la subtilité, dans les situations administratives, justement. Moi, c'est ma job dans la vie, donc j'ai pu voir plein de choses là-dedans. T'sais, j'ai ri beaucoup dans le film sur une histoire que je considère quand [00:45:35] Speaker B: même un peu... Ok, dramatique. [00:45:36] Speaker A: J'allais dire un peu de base. J'ai ri beaucoup dans un film qui ne m'intéressait pas tant que ça, quand même. [00:45:44] Speaker B: Moi, je l'ai quand même bien aimé et je ne sais pas pourquoi. Je ne sais pas si c'est parce que j'ai hâte de repartir en voyage et que j'avais des images de Paris. Je ne sais pas si... Il y a quand même beaucoup de similitudes avec Le Brutaliste, qui est sorti il y a un petit peu plus qu'un an. Pas tant dans l'approche, on n'est pas dans la visée très artistique du Brutaliste, mais on est quand même... Il y avait des scènes quasiment copiées-collées à certains moments. Ça doit être un adon, parce que c'est basé sur un roman aussi, je pense. C'est ça, ça doit juste être un add-on, mais bref, je m'y retrouvais beaucoup. Puis... Je suis quand même... Ça fait quand même un moment... Ça fait pas un moment, je pense pas souvent. Mais je me suis... Parce que c'est quand même... La Grande Arche, elle se trouve dans le quartier de la Défense, qui est comme le quartier plus moderne de Paris, avec les gratte-ciels et tout ça. C'est sûr qu'on voit un peu moins à la télé, puis... dans ces photos des gens parce qu'il est un peu plus excentré. Mais c'est ça, ils ont recréé essentiellement l'arc de triomphe, mais plus moderne, en marbre et tout ça. au pied des gratte-ciels et en ligne directe avec l'Arc de Triomphe. Ce qui fait que si tu es à l'Arc de Triomphe et que tu regardes vers la Grande Arche, tu vas la voir au bout de la rue et l'inverse aussi. Je dis au bout de la rue, c'est comme 5 km plus loin, mais on la voit quand même à l'inverse aussi. Si tu es dans la Grande Arche, tu vois l'Arc de Triomphe au bout. Ça fait longtemps que je me questionne ça. À quoi ça sert ce document, ce monument-là? Normalement, je ne sais pas trop plus à quoi ça sert parce qu'à certains moments du film, on nous dit que ça ne servira plus au ministère de la Défense puis ça va servir à autre chose. Mais bon. Mais c'est surtout donc cette exploration un peu de la vision de l'artiste versus les contraintes financières, politiques et autres. On a déjà vu ce type de film-là ailleurs que ce soit, par exemple, parce que c'est... l'artiste femme, que ce soit parce qu'un artiste noir, que ce soit parce qu'on fait une oeuvre qui dérange et puis que les gens embarquent pas dedans. Dans ce cas-ci, c'est la perte, la relative perte du pouvoir de François Mitterrand à mi-chemin de la construction qui fait que le financement public a moins le goût d'être là. On fait des choix contre la vision de l'artiste puis il aime pas ça, évidemment. Si j'avais des défauts à donner au film, il y en a quand même certains, à part ces petites scènes-là qui ont l'air très wikipédiennes. C'est vraiment plus... On dirait que chaque nouvelle scène ou chaque nouvelle embûche n'amène pas grand-chose ultimement à l'histoire. Les embûches sont toujours à peu près du même niveau, puis c'est peut-être l'accumulation de ça qui justifie peut-être sa finale. Les embûches sont toujours de la même nature, les mêmes personnes qui font les mêmes embûches, puis les mêmes réactions de chaque personnage à chaque nouvelle fois. C'est très répétitif, je trouve, comme film. Mais ultimement, je me suis pris à me laisser emporter dans l'histoire, puis à vouloir voir qu'est-ce qui va se passer finalement. On sait qu'elle va être construite, parce qu'elle existe. Mais c'est ça, finalement. Tu sais, la finale m'a quand même surpris, parce que Je savais pas comment ça finissait. Oui, ça finit que le bâtiment est construit, mais pas seulement ça. Ça m'a intéressé, pour vrai. J'ai eu du fun. Puis Xavier Dolan, je trouvais qu'il fitait pas tant dans le film. Je sais pas si c'est parce que je suis habitué de le voir. [00:49:14] Speaker A: Moi, j'ai trouvé que c'était la meilleure affaire dans ce film-là, Xavier. Mais c'est ça, c'est parce que c'est son rôle, c'est lui qui accompagne le projet, qui est comme bras droit, demi-terrain, mais pour le gouvernement plus que pour l'homme. Fait qu'il doit veiller à ce que ça soit fait dans les normes et tout ça. [00:49:30] Speaker B: Comme un sous-ministre. [00:49:32] Speaker A: Puis je le trouvais bon, je le trouvais drôle, puis j'ai bien aimé le voir là-dedans. Je savais qu'il était dedans, je ne savais pas qu'il y avait un aussi grand rôle dans le film. Ça pourrait être quasiment une nomination pour meilleur acteur de soutien. [00:49:47] Speaker B: Il était en nomination au César, meilleur acteur de soutien. Le film a eu sept, je pense, nominations au César. Il en a gagné deux. Meilleur décor et meilleurs effets spéciaux. Parce qu'on comprend qu'évidemment, il faut recréer. Non, bien ils n'ont pas construit, mais c'est qu'il faut recréer le Paris moderne des années 80. Il existe aujourd'hui, il faut l'enlever. [00:50:09] Speaker A: La pyramide du Louvre aussi, qu'on voit en construction pendant le film, à l'emplacement actuel. [00:50:15] Speaker B: Je vous le conseille pour vrai. Honnêtement, oui, ça a tous les tropes d'un biopic assez ordinaire, mais vu qu'on ne connaît pas cette personne-là, c'est déjà un peu plus intéressant. [00:50:26] Speaker A: Mais on ne fait pas de flashback, on ne part pas à la fin pour revenir au début. [00:50:30] Speaker B: On a le sentiment au moins d'avoir appris un petit peu quelque chose et puis d'avoir vu une belle réconstitution de Paris. Ce n'est pas au niveau de Nouvelle Vague, on s'entend, mais c'est quand même bien fait. Donc voilà, c'était l'inconnu de la Grande Hache qui prend l'affiche aujourd'hui à la Maison du cinéma. Au retour de la pause, je vous présente... Ben, on fait un petit topo sur les cahiers du cinéma, donc numéro 827, puis on revient pour terminer l'émission et vous présenter nos prédictions pour la cérémonie des Oscars. Un jour je vais faire un film Je ferai la prise de son La réalisation J'ai la direction faux Je vous présente le numéro 827 des cahiers du cinéma, donc pour janvier 2026, qui empêche de couverture le cinéaste américain Jim Jarmusch et son film Mother, Sister, Father, Brother. Je ne sais pas si je l'ai dit dans le bon ordre, mais donc plus récent. Liondor à Venise va prendre l'affiche sous peu en France. Au Québec, le prix un peu sporadiquement, il arrive sur Mubi à la fin du mois de février. Donc c'est lui qui est mis de l'avant dans ses cahiers. On a d'abord un top 10 des lecteurs et lectrices. Dans le numéro précédent, je n'ai pas fait de topo dessus, mais il y avait le top 10 des cahiers. Et puis là, le top 10 des lecteurs et lectrices arrive toujours en janvier. Beaucoup de sélections similaires quand même, une bataille après l'autre dans l'ordre de 1 à 10. Une bataille après l'autre, Tardesse de Soledad, oui. Make Do, My Love, Canto 2, Nouvelle Vague, Le Rire et le Couteau, Syrah, The Brutalist, L'Adventura et Aimer Perdre. Donc, il y en a au moins 5 ou 6 qui sont dans le top 10 des cahiers officiels. Donc, on a des petits témoignages, des petits critiques des lecteurs et lectrices du journal ensuite. Quand même un gros dossier sur les films les plus attendus de 2026. On met de l'avant Is This Thing On de Bradley Cooper. Évidemment, il y a beaucoup de films européens qui n'auront probablement pas de sortie ici au Québec. Je vais faire un petit tour rapide juste sur ceux qui vont arriver ici probablement au Québec. On a Amarga, Navidad de Pedro Almodovar qui retourne en Espagne après son passage américain. On a également Journal d'une fable de chambre de Radu Jude, premier film français pour le cinéaste roumain. Donc on a également Une femme aujourd'hui de Robert Guédigan. On a The Mastermind de Kelly Reichardt, The Arab peut-être de Malek Bensmail, Nuestra Tierra de Lucrecia Martel. On a également Out of this world d'Albert Serra, qui est bien aimé du côté des cahiers du cinéma. La corde au cou d'Auguste Van Sant, il a déjà pris l'affiche ici, mais en France, il y arrive un peu plus tard. Donc, 15 avril, The Testament of Van Lee. Bref, c'est ça, plusieurs films qui... à surveiller dans les prochains mois. Ensuite, on a une critique et une entrevue, donc, une critique de Father, Mother, Sister, Brother et de Jim Jarmusch, donc une entrevue assez substantielle également sur... Ce retour à la scène du cinéaste qui a fait quand même deux grosses pauses successives avant The Dead Don't Die et depuis The Dead Don't Die, ça fait 5 ans maintenant, depuis son dernier film, 5-6 ans, puis voilà. Il y a ensuite une critique, ben en fait le film du mois c'est La Reconquista de Jonas Trouéba, un article de Charlotte Gascon qui, tout ça, dresse un peu ce portrait-là. Puis il y a même un texte de Jonas Trouéba, donc le cinéaste, qui met de l'avant son film. Ensuite, dans le cahier critique, je vais y aller rapidement. Il y a une critique étonnamment positive d'Ella Mackay. Je dis étonnamment parce qu'en Amérique, ça ne semble pas avoir été très apprécié. Mais en Europe, il semble avoir été bien aimé. La critique soulève. C'est comme du cinéma de l'ancien temps un peu, mais côté positif. Côté positif. C'est un film de Frank Capra. avoir, je ne l'ai pas vu honnêtement mais il me tentait donc ça m'aurait donné un peu foi les critiques ici étaient un peu tièdes donc c'est ce qui a fait que je ne suis pas allé le film est disponible sur Disney plus donc je vais peut-être risquer le visionnement le match du Kremlin d'Olivier Assayas, donc une série disponible sur HBO, du cinéaste français. Ensuite, il y a une critique du film québécois Amour Apocalypse d'Anémon, donc une critique somme toute positive, une critique négative par contre d'Avatar, de Feu et de Cendre, critique positive de La femme de ménage, étonnamment, ça a l'air que c'est un gros succès en France, donc pourquoi pas. Gourou également, critique de Amnette de La Gratia de Paolo Sorrentino. On a également une critique de After the Hunt et Frankenstein dans la section hors salle, donc les films qui ont pris l'affiche sur des plateformes de visionnement. Ensuite, dans le journal des cahiers, il y a plusieurs choses. On s'intéresse à l'ICA, une espèce de regroupement de diffuseurs alternatifs au Royaume-Uni, à Londres précisément, qui essaie de mettre de l'avant des films un peu plus d'auteur en marge du festival du film de Londres qui est devenu quand même assez imposant. On a des topos sur quelques festivals, je ne les mentionne pas trop parce que la plupart sont déjà terminés puis sont européens, donc on a peut-être un peu moins accès à tout ça, mais c'est vraiment une section du journal assez substantielle. Il y a quelques textes disparus aussi des derniers temps, donc Udo Kyr et Rob Reiner, donc voilà. Ensuite, très intéressant, je pense que la série a coulé beaucoup d'encre en Europe. C'est la série «Des vivants» de Jean-Xavier De Lestrade qui s'intéresse aux attentats, aux bataclans qui ont eu lieu il y a une dizaine d'années. Donc, c'est une série qui reconstitue la scène en partie, mais surtout les survivants. Donc, c'est ça. Je ne sais pas si ça va traverser l'Amérique un jour. Je ne sais pas si elle est disponible cette série-là, mais ça a l'air Interessant, mais en même temps, je peux comprendre les critiques qu'on a de vouloir essayer de reconstituer ça. Apparemment que c'est fait avec du respect, mais il y a quand même une certaine forme de critique morale, on va dire, d'avoir voulu mettre ça en image. Bref, voilà. Sinon, on met dans la section ressorties DVD ou livres, il y a une rétrospective de Marta Mesjaros, un cinéaste tchèque. On a également une ressortie DVD du Le Sud, en fait, de Victor Erice, un cinéaste espagnol. On a quelques sorties de livres, mais rien de majeur en ce début d'année. Ensuite, un article très intéressant sur Marion Bernard, qui scripte, mais qui a plusieurs chapeaux sur un plateau, mais qui assure un peu la continuité dans les films. Elle nous parle un peu de son processus de recherche, du travail qu'elle doit faire beaucoup en amont et pendant le tournage pour s'assurer de l'uniformité globale du film, des scènes qui doivent être raccordes, où on est rendu. Je ne vous apprends rien en vous disant que le film s'est un peu tourné de façon déconstruite. Des fois, d'une scène à l'autre, il y a six mois d'écart entre les deux. Donc, c'est important de garder ce fil conducteur-là pour ne pas avoir de surprise au montage. Elle nous met des documents de ses notes très intéressants pour vrai. comme travail et comme article vraiment, chapeau. Puis sinon, ça se termine avec un texte sur Langlouti qui est lauréat du prix André Bazin, le remis à un film qui s'est démarqué, donc, puis qui est, en tout cas, subventionné, financé par les Cahiers du cinéma. Donc voilà, c'est ce qui fait le tour de ce numéro 827 des Cahiers du cinéma, toujours disponible à la Bibliothèque Roger-Maltin, à la Bibliothèque Eva-Sénécale au Centre-Ville et évidemment en abonnement, donc voilà. [00:59:03] Speaker A: un jour je vais faire un film [00:59:05] Speaker B: je ferai la prise de son la réalisation le montage et la direction Vous êtes de retour à Ciné-Histoire et puis ben, qui dit deuxième semaine de mars, dit Oscar, cérémonie des Oscars. Et c'était la meilleure introduction à laquelle j'ai pensé. Mais je le précise en fait parce qu'il y a de plus en plus de grogne, je pense, au sein de l'industrie sur le fait que les Oscars c'est rendu tort pas mal. Pis que les campagnes des Oscars finissent plus. Ça commence avec les Golden Globes. Même un petit peu avant, il y a certains prix qui sont donnés comme à la fin fin novembre, début décembre, mais les Golden Globes sont pas mal le premier point majeur de cette campagne-là. Entre les Golden Globes et les Oscars, il y a... un peu plus que deux mois, là, où là se succèdent Critics' Choice Awards, je pense, les BAFTA, les Césars, même si c'est moins important les Césars, mais t'as les... toutes les Guild Awards, là, qui ont changé de nom cette année, mais en tout cas. Donc, les prix de la Guild, donc du syndicat, d'une certaine façon. T'as les Spirits, bref, c'est ça. T'en as plein. Puis, c'est ça, ça fait que c'est long, puis ça monopolise aussi du temps. Ça fait que pendant ce temps-là, Léo DiCaprio, puis... Timothée Chalamet et tout, ils font pas de films de janvier à mars parce qu'ils sont juste en tournée promo continuelle. Mais bon, ça laisse des fois l'opportunité à des gens de se mettre les pieds dans les plats. L'année passée, Carla Gascón, Carla Sofia Gascón, ben là c'était des tweets qui étaient ressortis, fait que peu importe la durée. Ça peut arriver, mais cette année, c'est Timothée Chalamet qui s'est mis les deux pieds dans les plats, même si je ne crois pas que ça va affecter le vote final, parce que ces commentaires-là sont sortis le lendemain de la fin de la période de vote, donc ça ne devrait pas trop l'affecter. Mais il a perdu apparemment son edge pendant un bout, il était pressenti pour gagner. Puis là, c'est Michael B. Jordan qui, dans les sondages ou peu importe, est à l'avant. Fait qu'on va discuter un peu de cette cérémonie-là, faire nos prédictions par catégories également, puis espérer pas s'être trop trompés. Je veux parler vite vite des dix films qui sont en nomination dans la catégorie Meilleur film. Puis pour vrai, c'est... Je trouve pas que 2025 a été une année exceptionnelle en termes de films, mais je trouve que... la qualité générale des films était élevée. Ce qui fait que, mettons, j'ai de la misère à dire, ben, je sais, mettons, c'est quels mes deux préférés, deux, trois préférés de ces dix films-là, mais ultimement, tu sais, je leur ai tous donné à peu près 7 sur 10 à ces films-là, ce qui montre quand même la qualité générale. Tu sais, des fois, il y a des films que j'aime pas dans les 10 nominations, pis là, tous les films sont bons. Donc, en compétition Meilleur film, il y a F1, donc peut-être l'entrée un peu plus grand public, mais qui était un film de qualité. Ça reste grand public, mais ça reste de qualité. Toi aussi, je pense que t'avais bien aimé. [01:02:13] Speaker A: J'ai bien aimé, moins que toi, je pense, mais j'en avais parlé à mon ami de gym, qui est un grand fan de F1, de voitures, pis il disait que c'était très réaliste. qui avait beaucoup d'écuries justement, qui vivaient le même genre de trucs. Fait que lui, il n'y avait rien à redire. [01:02:27] Speaker B: Non, c'est ça. Moi aussi, je le trouvais très réaliste. Moi, c'est toute l'affaire qui touche pas au char, que c'était pas tant bon, la relation. Brad Pitt pis la fille. Mais c'était attendu. Ouais, mais c'était pas nécessaire. Frankenstein, Amnett, Marty Supreme, One Battle After Another, Valeur Sentimentale, je ne sais jamais dans quelle langue les dire quand ils ne sont pas en français ni en anglais. Sinners, on a Train Dreams, on a l'Agent secret et on a Bugonia. Donc, ben la prédiction, ben le consensus en ce moment c'est vraiment une bataille, ben one battle after another, qui est pas mal, moi je ne considère pas que c'est parmi les Paul Thomas Anderson majeurs, mais il y a vraiment un gros hype aux États-Unis, même un peu ici là, même en Europe, tu sais il y a un petit hype un peu partout. Mais ultimement, je continue à dire que c'est pas mal les Oscars d'excuses qui vont être attribués à Paul Thomas Anderson. Selon moi, il y a tellement de chefs-d'oeuvre du cinéma qui n'ont pas été oscarisés, ou en tout cas que lui n'a pas été oscarisé. Donc on va se rattraper avec celui-là, on va profiter d'une année peut-être un peu plus faible. Pour lui donner tous les prix, il devrait se gagner probablement meilleur film, mais aussi meilleure réalisation. Je pense que c'est lui qui a fait le scénario aussi, donc meilleur scénario. Il devrait repartir avec 3 ou 4 Oscars, probablement, cette cérémonie-là. Ta prédiction, toi? Meilleur film? [01:03:55] Speaker A: Ben t'sais je les ai pas tous vus, j'en ai vu quelques-uns quand même. [01:04:00] Speaker B: On peut y aller avec Prediction et celui que j'aimerais qu'il gagne. [01:04:03] Speaker A: Prédiction c'est sûr, je vais y aller avec One Battle parce qu'il bénéficie d'un grand buzz. Tout le monde l'a beaucoup apprécié donc je vais y aller avec ça. C'est un choix safe je pense. J'aimerais beaucoup que ce soit Sinners qui gagne meilleur film. Mais bon, je pense pas que ça va arriver. C'est lui qui est en deuxième. Je suis vraiment contente qu'elle ait battu le record du plus grand nombre de nominations aux Oscars, mais je pense que ça va être One Battle quand même. [01:04:31] Speaker B: Il l'a battu, mais il l'aurait pas battu en temps normal, parce que cette année, on a ajouté une nouvelle catégorie. Le meilleur cast. Ouais, c'est le meilleur casting, en fait. Fait que, pas cast, vraiment, la personne qui s'assure du casting. Donc, c'est ça. [01:04:43] Speaker A: Mais il y en a quand même comme 16, puis celui d'en dessous, je pensais que c'était 16, puis que le record avant, c'était 13. Fait que comme, t'sais, il dépasse quand même. [01:04:51] Speaker B: Il dépasse juste de 1, il me semble, à moins que je me trompe là, mais bref, peut-être que t'as raison. [01:04:56] Speaker A: Je sais plus. [01:04:58] Speaker B: Mais bon, donc moi, celui que j'aimerais gagner, ben en tout cas, je vais y aller avec mon film préféré de tout ce lot-là. Je sais pas si je voudrais qu'il gagne parce que je sais pas s'il mériterait de gagner, mais c'est Train Dreams. Moi, ça a été mon film préféré de l'an passé. Un Terrence Malick en une heure et demie, ça fait du bien. Pour vrai, c'est ça. Il aime ça s'étendre sur deux heures et demie souvent, puis on dirait qu'on perd un peu le fil conducteur. Mais ici, Train Dreams, c'est vraiment ma grosse claque de cinéma. Le seul film vraiment que j'ai... beaucoup aimé de l'année dernière, fait que c'est ça. Meilleur acteur, ben c'est ça, je le mentionnais, l'étoile de Timothée Chalamet est un peu tarnie. On dit ça surtout parce qu'il n'a pas gagné le BAFTA et il n'a pas gagné le Actors Award qui habituellement t'essaies d'en gagner un des deux pour l'avoir. Il a gagné le Golden Globe, mais c'est ça, Golden Globe, c'est pas les mêmes gens qui votent, fait que c'est ça. Quand on regarde les sites de Paris Sportif, ils mettent Michael B. Jordan comme clair gagnant, mais on dirait que... Je suis pas prêt à dire que Timothée Chalamet va le perdre. Je pense qu'il va le gagner. Puis moi, je vais y aller avec ma prédiction. Je souhaiterais qu'il gagne parce que pour vrai, c'est la première fois que je le voyais s'effacer derrière un rôle. Tu sais, c'est un bon acteur, c'est vraiment un bon acteur. Mais là, dans ce rôle-là, il jouait quelque chose que je ne l'avais pas vu jouer avant. Puis en tout cas, moi, j'enlève rien à Michael B. Jordan. Pour vrai, il jouait deux rôles essentiellement. Le film a vraiment le buzz et tout ça. J'ai l'impression que ça va être une année à la Chadwick Boseman, Anthony Hopkins. Où, t'sais, Chadwick avait tout gagné, puis finalement, le score est allé à Anthony Hopkins, qui était, selon moi, le meilleur acteur de cette année-là. Fait que c'est pour ça que je vais on up. J'avais mis Chadwick Boseman à l'époque, puis je m'en voulais, parce que finalement, c'est Anthony Hopkins. [01:06:53] Speaker A: Fait que t'as mis Timothée dans ton pool, si je comprends bien. [01:06:55] Speaker B: J'ai mis Timothée dans mon pool, ce qui va peut-être me faire départager de beaucoup de gens, mais je pense qu'il y a beaucoup de gens qui vont le mettre pareil. Puis aussi, une raison, c'est que On n'arrête pas de dire «Ah, mais t'sais, il a perdu le Guild Award» puis «Guild Award », c'est un bon indicateur. Je suis retracé ce matin les six dernières années des Guild Awards, puis pour vrai, ils ont un taux de close-in de 50%. Une fois sur deux, c'est pas ça. C'est lui qui a gagné l'année passée, Timothée Chalamet, au Actors Award, puis il n'a pas gagné l'Oscar. Fait que... Puis je retracé beaucoup. Chadwick Boseman avait gagné quand c'était Anthony Hopkins. C'est ça, même actrice et tout ça. Fait que... Je fais moins confiance que je devrais peut-être. Puis c'est ça. Fait que moi, mon vote, il va être Timothée Chalamet. Puis ultimement, c'est lui que j'aimerais qu'il gagne, même si Michael B. Jordan, je trouve qu'il est très très bon aussi, mais c'est mon choix de cœur et mon choix de pool aussi, toi. [01:07:45] Speaker A: Ben là c'est ça, moi j'ai pas vu Mighty Supreme encore, j'ai pas vu Blue Moon non plus. Fait que sur les trois que j'ai vus, t'sais, je pense pas que Léo se mérite un Oscar là-dessus. [01:07:56] Speaker B: Il a même arrêté de faire campagne pour sa propre nomination. Il le fait pour le film, mais pas pour lui. [01:08:03] Speaker A: Mais c'est ça, je trouve pas que c'est une performance qui mérite un Oscar pour Léo. Après, Timothée, c'est un acteur que j'aime beaucoup, mais il est tellement jeune et tellement talentueux que s'il continue à pas trop faire de mauvais pas, on devrait pas le cancel. Puis je pense qu'il y a une brillante carrière qui l'attend parce qu'il y en a déjà une, puis il va avoir des occasions beaucoup, j'ai l'impression. C'est le genre de personne qui va être nommée énormément tout au long de sa carrière. [01:08:28] Speaker B: Mais déjà, c'est ça. [01:08:29] Speaker A: Quatrième nomination? Mais j'ai hâte qu'il gagne pour vrai, mais là je ne l'ai pas vu le film. Sinon, moi je dirais quand même avec Wagner Moura, que j'avais trouvé diablement efficace dans L'agent secret. Puis le film en tant que tel, je l'ai trouvé bien correct, mais ça ne m'a pas jeté à terre non plus. Mais lui dedans, il joue comme deux personnages, et bien bon, Michael B. Jordan aussi. Mais j'aimerais ça qu'il remporte, selon ce que j'ai vu. [01:08:59] Speaker B: Alors là, ta prédiction c'est? [01:09:00] Speaker A: Ben je vais... je vais y aller avec un double. Une prédiction et j'aimerais Wagner Moura. [01:09:07] Speaker B: Ok. Edgy. C'est audacieux, mais c'est correct. Mais Wagner Moura a gagné le Golden Globe, mais ouais. Donc, parfait. Meilleure actrice maintenant. Ça fait pas mal d'unanimité, là. C'est Jessie Buckley, selon moi, qui va l'emporter, puis je trouve qu'elle le mérite également. On n'aura pas le temps finalement de parler de The Bride, je crois, aujourd'hui, mais elle est aussi exceptionnelle dans The Bride. Je ne l'ai pas vue dans beaucoup de choses, mais elle est toujours bonne. Elle crève vraiment l'écran, puis je pense qu'elle a une très belle carrière. Ça va lui ouvrir beaucoup de portes, encore une fois, à cet Oscar-là qu'elle va se mériter. Donc, les autres, c'est ça. La deuxième, selon les sondages, ce serait Rose Byrne pour If I Had Legs, I'd Kick You. Mais je ne pense pas qu'on va... Elle a gagné un Golden Globe, mais je pense pas qu'on va aller là jusqu'aux Oscars parce que c'est ça, Jessie Buckley a tellement apporté le film un peu sur elle d'Amnette que tu n'as pas vu. Fait que ça devient dur pour toi de juger. [01:10:02] Speaker A: Mais là, j'en ai vu aucun, là, fait que je peux pas me prononcer. [01:10:06] Speaker B: Mais dans ce temps-là, tu vas avec le choix du chef. [01:10:07] Speaker A: Ouais, ben regarde, je vais me rallier. Je le sais pas, pour vrai, les amis, j'ai rien vu de la catégorie. [01:10:12] Speaker B: Emma Stone, elle l'a eu un peu par défaut, je pense, cette nomination-là. Elle est très bonne, elle crève vraiment l'écran dans son rôle, mais elle a déjà eu deux Oscars. Je pense pas qu'ils vont lui en donner un troisième pour son rôle dans Begonia. Meilleur acteur de soutien, Stellan Skarsgård avait créé la surprise un peu, selon moi, au Golden Globes. Mais après ça, c'est Sean Penn qui a gagné tous les prix majeurs. Donc je pense encore que c'est le meilleur acteur. Puis pour avoir vu tous les autres films, Je pense que peut-être Jacob Elordi ou Stéphane Skarsgård seraient des bons deuxièmes, mais Sean Penn, j'ai pas tant aimé One Battle After Another, mais s'il y a une chose que j'ai aimée, c'est le jeu de Sean Penn, donc moi j'y vais avec lui. D'ailleurs, ça se peut qu'il soit même pas là aux Oscars, il a dit que ça lui tentait pas. [01:10:57] Speaker A: Il y a Sentimental Value que je n'ai pas vu, mais Sean Penn était vraiment excellent dans One Battle. Pour vrai, le comic relief et l'antagoniste du film aussi, mais caricatural et cote aussi à 75 ans. [01:11:17] Speaker B: Il a l'air plus vieux qu'il l'est vraiment. Parce qu'il se fait pas de botox. [01:11:21] Speaker A: Mais il a l'air très vieux dans le film. Mais t'sais, il est super efficace dans One Battle, donc t'sais, j'irais avec lui. Jacob, il leur dit que je l'avais beaucoup aimé dans Frankenstein, mais en même temps, t'sais, j'ai pas l'impression que c'est une performance qui mérite un Oscar nécessairement. Fait que je vais y aller avec Sean Penn pour prévision et j'aimerais quand même pour vrai. [01:11:41] Speaker B: Il y aura sa chance, Jacob Elordi. Ne vous inquiétez pas. Meilleure actrice de soutien. Là, ça flotte. Un peu plus flottant, cette nomination-là. Ça va se jouer entre soit Amy Medeguin, Teyana Taylor ou Wunmi Mosaku, qui jouait dans Sinners. Elle a gagné un BAFTA, mais j'ai l'impression que... Je sais pas si elle va avoir assez marqué l'académie. Moi, mon vote irait à Amy Madigan, qui joue la vilaine dans Weapons. Mais Teyana Taylor aussi a gagné le Golden Globes, une petite traction, va peut-être surfer la vague de One Battle. Je sais pas trop, mais... J'y vais avec Amy Madigan, mais ça va être serré, je pense, cette catégorie-là. Ce qui est rare, parce qu'habituellement, les catégories de soutien, c'est souvent assez direct. Il y a toujours une personne qui est vraiment en avant de tout le monde, mais là, ils se sont tous séparés les prix. Je sais pas, mais moi, j'y vais avec Amy Madigan. [01:12:41] Speaker A: Bon, mais écoute, encore une fois, je n'ai pas vu grand-chose. J'en ai vu deux sur cinq. Ça ne sera pas Sinners, c'est sûr et certain. Puis One Battle, peut-être, mais je n'aime pas le personnage, en fait. Ça fait que c'est difficile pour moi de séparer l'actrice du personnage. Je l'avais plus aimé dans The Rip, son style de personnage qui était beaucoup plus sobre. Mais je n'ai pas beaucoup aimé One Battle non plus. Ça fait que c'est difficile de me prononcer. J'aimerais quand même mieux que ce soit Sentimental Value qu'il emporte pour ça, pis Weapons, je l'ai pas vu, donc. [01:13:13] Speaker B: Ouais. Donc voilà, moi, réalisation en star, c'est Paul Thomas Anderson, c'est à peu près certain. Il a gagné tous les prix avant, ça serait bien choquant qu'il gagne pas celui-là. Est-ce que ce serait mon choix? Je sais pas. Peut-être que j'ai bien aimé quand même Ryan Coogler pour Sinners. Même Josh Savdy, j'ai quand même bien aimé. la direction générale du projet, mais je me rélie à la masse et j'ai dit One Battle, en tout cas Paul Thomas Anderson. [01:13:42] Speaker A: J'aimerais beaucoup que ce soit Ryan Coogler qui gagne parce que Sinners, j'ai trouvé ça vraiment meilleur que One Battle, mais en général, je n'aime pas vraiment ce que Paul Thomas Anderson fait. Il y a toujours des affaires que je remarque dans ses films, que je ne remarque pas dans tous mes autres visionnements. pis c'est pas bon au signe, t'sais, fait que c'est ça. J'ai pas le regard aussi affûté, mettons, sur les détails techniques d'un film, je me laisse plus porter par l'histoire pis les interprétations, mais PTA, y'a des affaires que je vois que, d'habitude, je passe outre là, fait que j'accroche moins à ce qu'il fait en général, pis One Battle est pareil, comme beaucoup d'autres affaires qu'il a faites, fait que c'est ça. J'aimerais ça que ça soit pas lui qui cogne. [01:14:24] Speaker B: Mais ça va être lui pareil. Meilleur scénario original, ça aussi ça fait assez consensus, ce sera Sinners, donc Ryan Coogle va l'avoir son Oscar, mais ce sera pour avoir écrit le film. J'imagine que c'est à sélection aussi. Meilleur scénario adapté, ça aussi ça risque d'être Paul Thomas Anderson pour One Battle After Another. Moi, j'aime quand même Bugonia, c'est un remake d'un film coréen du début des années 2000. Pour vrai, C'est vraiment une bonne histoire et une belle adaptation. En tout cas, un bon remake, je pense. Mais c'est ça, je pense que la vague One Battle After Another va l'emporter. Les prix techniques, maintenant, on va du côté de la direction photo. Là, je dis faire, c'est probablement une bataille après l'autre de One Battle After Another qui va l'emporter. Mais j'aimerais ça que ce soit Train Dreams, un film magnifique. Je parlais de Terrence Malick, visuellement ça ressemble à ça, de la poésie visuelle. J'aimerais beaucoup que ce soit lui, mais tous les films ont quelque chose de particulier. Frankenstein, c'est l'univers de Guillermo del Toro. Margie Supreme, très laid comme film. Oui, années 50, mais granuleux. une belle direction photo dedans, One Battle After Another ça aussi, je pense qu'il va surtout gagner à cause de la scène de poursuite de voiture, puis tout ça. Sinners aussi, un cachet visuel assez intéressant, c'est très rouge, très mauve, la nuit aussi, tu sais, en tout cas, ça serait très intéressant. Que ce soit One Battle After Another, Sinners ou Train Dreams qui l'emportent, je vais être content, mais c'est probablement One Battle qui va l'emporter. [01:16:04] Speaker A: Moi, il manque Train Dreams là-dedans, puis Money Supreme. Mais Frankenstein, j'ai trouvé ça franchement beau. C'est Guillermo del Toro qui bâtit des univers, mais Colin, il le fait bien. J'aimerais beaucoup que ce soit lui. C'est difficile de dire ça, mais je ne pense pas que c'est lui qui va l'emporter, mais je serais très contente qu'il l'ait quand même. [01:16:30] Speaker B: Meilleur montage, là on a F1 qui vient s'ajouter dans le lot mais je pense que ça va être OneBattle encore une fois qui va l'emporter. Sinners un bon deuxième aussi mais c'est ça, je pense que OneBattle va repartir les mains pleines comme on dit. [01:16:47] Speaker A: Oui. On dirait que je n'ai pas d'opinion. [01:16:50] Speaker B: Tu n'es pas obligée de faire la prédiction non plus. Tu le fais dans ton pool, par exemple? [01:16:54] Speaker A: Je ne le fais jamais. C'est mon pool. Je l'organise, mais je ne le fais pas. Non, je ne participe pas au pool. [01:16:59] Speaker B: C'est l'année où tu as vu le plus de films, je pense. Meilleur décor, ça, ce sera Frankenstein, comme la plupart des films de Guillermo Del Toro. Très soigné au niveau des décors et tout ça. Moi, c'est mon choix et c'est à qui je le donnerai. [01:17:14] Speaker A: J'irais là-dedans aussi. C'est nerveux. Je veux dire, je l'aime d'amour, mais une barne, c'est pas ça qui te barre. [01:17:22] Speaker B: Une ferme, c'est assez limité. C'est une grange. Meilleur costume, ça aussi, j'irais du côté de Frankenstein. Il y a beaucoup de films d'époque là-dedans, Amnette. Sinners, Mighty Supreme et Avatar. Je ne sais même plus s'ils ont des costumes ou pas. Ils se mettent un costume en faisant du motion capture, je ne sais plus. Mais c'est Frankenstein, je pense, évidemment, pour toutes les raisons qu'on connaît, si vous avez vu le film. [01:17:48] Speaker A: Je vais aller avec ça aussi. [01:17:49] Speaker B: Meilleur son, ben là c'est F1, selon moi. Des sons de... C'est ça. Honnêtement, c'est ma prédiction, mais je le donnerais à Sirat, qui a vraiment un travail sonore très particulier, une ambiance sonore vraiment... Intéressante, mais très, très travaillée, puis qui sert aussi le propos du film, ce qui n'est pas le cas de F1, là, où je veux dire, oui, s'il n'y a pas de bruit de char, on n'a pas l'impression d'être dans un film de course, là, mais ultimement, je veux dire, je peux regarder RDS la fin de semaine, puis il y a des bruits de char, là, fait que c'est des vrais, the real thing, tu sais, là, et Sirat, il a fallu qu'on crée une ambiance sonore, fait que mon choix, c'est F1, mais je le donnerais à Sirat. [01:18:35] Speaker A: Bon ben voilà, mais je pense que ça va être F1 aussi pis t'sais, ça me convient là. [01:18:42] Speaker B: Ouais c'est ça. Meilleur make-up, donc maquillage et coiffure, Frankenstein encore une fois, je crois. Là il y a le film Coco. qui fait son apparition. Je connais pas, il est sorti à Montréal il y a quelques semaines. Ça a l'air d'un film avec beaucoup de costumes, avec beaucoup de maquillage aussi, fait que c'est pour ça qu'il se ramasse là. Mais ça m'étonnerait qu'un film sorti de nulle part l'emporte ici. Frankenstein, je pense juste pour le Frankenstein, d'avoir peinturé Jacob Elordi au complet dans la moitié du film, dans tout le film. Ça va se mériter l'Oscar. [01:19:19] Speaker A: Je vais abonder dans ton sens. [01:19:21] Speaker B: Meilleur trame sonore? Ben si je me fie à tous les prix qui ont été remportés. On l'a pas vu, si vous avez regardé Golden Globes, c'est le prix qui n'a pas été télédiffusé. Mais c'est Ludwig Göransson qui l'a emporté. Donc, pour Sinners, un film où la musique est importante. [01:19:40] Speaker A: Mais c'est ça, là! C'est le personnage principal du film, c'est la musique. Ça serait vraiment choquant qu'il ne gagne pas. Il y a tellement de travail qui est fait sur ce score-là. C'est un film sur l'héritage culturel. Je serais fâchée. [01:19:59] Speaker B: Sinon, meilleure chanson originale, ça non plus, il n'y a pas vraiment de suspense. Ce sera Golden de K-Pop Demon Hunter. [01:20:06] Speaker A: Mais on vise le top, top top, comme on dit. [01:20:08] Speaker B: Pas le choix. Meilleurs effets spéciaux, ça non plus, ça ne devrait pas bouger, ça risque d'être Avatar. Ça fait 14 ans qu'ils travaillent là-dessus, donc encore. Meilleur documentaire, je ne les ai pas vus. D'habitude, j'essaie de faire, de les regarder ou d'en regarder quelques-uns. Je manque de temps, j'ai trop d'affaires à regarder. Je sais plus, mais celui qui est pressenti pour l'emporter, c'est The Alabama Solution, qui est disponible sur Netflix, alors peut-être que je le regarderai d'ici là. Mais c'est sûr, ça a l'air... Il y a lui et il y a Mr. Nobody Against Putin, mais je sais pas si... Ah non, excusez, pas à la base. Excusez, je me mélange. C'est pas Alabama Solutions, mais c'est The Perfect Neighbor. Je les confonds les deux. Alabama Solutions est sur Crave. Depuis quand même un petit moment, ça parle de peine de mort, je crois, quelque chose comme ça. Perfect Neighbor. C'est sur Netflix et c'est lui qui est pressenti, mais Mr. Nobody Against Putin a gagné au BAFTA, donc ça pourrait être une lutte un peu plus serrée, mais ça devrait être The Perfect Neighbor qui l'emporte. [01:21:05] Speaker A: Je n'ai vu aucun, donc je ne me prononcerai pas là-dessus. [01:21:08] Speaker B: Film d'animation. [01:21:09] Speaker A: Je pense que ça va être K-pop. [01:21:11] Speaker B: Ça pourrait être serré entre Zootopia et K-pop, mais je pense qu'on va le donner à K-pop juste parce que ce n'est pas un nouveau studio, c'est Sony. Mais il était beau aussi, je trouve. Il était beau. Il n'est peut-être pas aussi beau qu'un Pixar. Zootopia, c'est un Disney, ce n'est pas un Disney-Pixar. Je pense que pour le phénomène, ils vont le donner plus à K-pop. que Azootopia 2. D'autant plus qu'Azootopia avait gagné le premier. Meilleur court-métrage d'animation? Ben ça c'est drôle, je pense que ça va être Papillon. C'est un film sur une nageuse, je veux pas dire française, qui a rapport à la France. C'est un court-métrage d'animation français que j'avais présenté au FCMS l'an passé, ici au Ciné-Campus. Donc ça m'étonnait de le voir ici dans la catégorie. Je pense que c'est lui-même, mon choix irait à The Girl Who Cried Pearls, qui est une production de l'ONF de cinéastes de Montréal, donc ce serait cool, mais je pense que ça va être papillon. Je pense pas que t'as d'opinion là-dessus. Je vais y aller tout seul pour la suite. Meilleur court-métrage, tout simplement. J'en ai vu deux, dont celui, je crois, qui va gagner. Donc, deux personnes échangent de la salive. C'est une espèce de dystopie à Paris, sur des gens qui ne peuvent plus s'embrasser, puis contrôlent... En tout cas, une société un peu bizarre. Quand ils vont acheter des affaires au magasin, la monnaie d'échange, c'est des claques d'en face. Puis, c'est ça, pour un chandail, c'est 32 claques d'en face, puis une affaire de même. Mais en tout cas, la proposition, je pense qu'elle est assez changoche pour plaire. Les actrices, c'est celles qui jouaient la femme de chambre dans le portrait de la jeune fille en feu. Puis l'autre, c'est celle qui jouait dans... Ah, je ne me souviens plus du nom. En tout cas, on en a parlé sur un film qui était tunisien, je pense. Ça me se fait un petit peu trop longtemps. Je ne me souviens plus du titre, mais je l'ai regardé et c'est vraiment très, très bien. Donc, c'est mon choix. Deux personnes échangeantes, de la salive. Meilleur cours documentaire, ça risque d'être All the Empty Rooms, juste pour ce qu'il représente. C'est un photographe qui va dans les chambres des enfants qui sont morts de fusillades dans des écoles, puis qui immortalisent un peu leurs chambres et tout ça. Fait que je pense que c'est assez de pas de bon sens pour que ce soit celui-là qui gagne, ce qui est dommage parce qu'on avait aussi une production québécoise là-dedans, Perfectly a Strangeness, d'Alison McAlpine. mais que je ne crois pas qu'il va l'emporter. Meilleur film international, il reste deux catégories, mais film international, donc il y a cinq films, L'agent secret, Un simple accident, Valeurs sentimentales, Sirat et La voix de Indra Jabb. [01:23:50] Speaker A: Je pense qu'on est d'accord sur cette catégorie-là, probablement. [01:23:53] Speaker B: Probablement pas, mais vas-y, je sais pas. [01:23:55] Speaker A: Moi, je vais y aller avec In Rajab, juste parce qu'il y a eu un beau buzz, et aussi parce que le sujet est assez troublant et d'actualité, et que la construction du film est intéressante à exploiter. Je pense qu'il réunit beaucoup d'éléments, malgré que le film a plusieurs redites, puis ça s'éternise un peu, mais je pense que le produit en tant que film fonctionne pour ce genre de catégories-là. [01:24:19] Speaker B: Je suis d'accord avec toi, je pense que c'est Valeurs Sentimentales qui va l'emporter. Juste parce qu'il est en catégorie Meilleur Film aussi. Fait que d'habitude c'est un bon indicateur de savoir. Il y a L'Agent Secret aussi, mais L'Agent Secret, on dirait qu'il a perdu un peu son momentum. Tandis que Valeurs Sentimentales, il est rendu accessible sur Prime. Il est comme un petit regain de popularité. Je pense que ce serait mon choix. Mais effectivement, je pense que celui que j'ai préféré dans tout le lot, c'est probablement La Voix d'Ayn Rajab. Mais c'est une bonne année en termes de cinéma international, mais c'est ça, je pense que c'est Valeurs Sentimentales qui va l'emporter. Et on termine avec la dernière et la nouvelle catégorie, donc Meilleur Casting ou Meilleur Casting Director, qu'il faudrait plus dire, mais bon, ils l'ont appelé Meilleur Casting. Je pense que ça va être Sinners. Je pense que Sinners repose beaucoup sur... de nombreux personnages, puis qui sont tous un peu mémorables à leur façon. T'as les vampires blancs, t'as justement tout le monde qui rôde autour de ce bar clandestin-là. À voir combien de nominations de acting aussi le film a eu. Je pense qu'il y en a 5 ou 6. Je pense que mon choix aurait été Margie Supreme, parce qu'il y a quand même des choix de casting un peu contre-insuitifs. Ils ont pris Kevin O'Leary qui est comme un gars à Shark Tank, là, t'sais, un industriel, ben pas Shark, ouais c'est Shark Tank, mais en tout cas les Dragons' Den, là, en tout cas, qui est, c'est ça, qui est juste, qui est pas un acteur, là, qui est juste un investisseur et un riche homme d'affaires, pis ils l'ont casté dans le vilain du film, pis tu y crois, en tant que vilain du film, ils ont pris des, il y a Penn, de Penn Teller, qui est là, pis t'sais qu'on reconnaît pas en tout, là, il joue un redneck du Sud, t'sais, il y a des choix vraiment audacieux de casting, moi, mon vote irait Mardi Supreme, mais je pense que c'est Sinners qui va l'emporter. [01:26:10] Speaker A: C'est difficile de me prononcer sur cette catégorie-là vu que c'est nouveau pis qu'on a pas de référents nécessairement. Pis t'sais, je les ai pas tous vus non plus, fait que j'peux comme pas. J'peux pas, j'peux pas me lancer dans... Mais non, mais dans le sens que c'est dur, t'sais, tu te dis, scèneuse, qu'il y a comme beaucoup de personnages. [01:26:27] Speaker B: J'trouve pas. [01:26:29] Speaker A: J'trouve pas? Qu'il y a beaucoup de personnages, non. [01:26:31] Speaker B: Y'a comme trois personnes qu'on suit pis... Y'a genre au moins six ou sept personnes du bar, pis après ça t'as au moins cinq, six vilains. Ils sont quand même beaucoup là pis à la fin ils se battent toutes. Ben oui! Ben il y a quand même beaucoup de... pis tu sais après ça il y a le casting du double rôle aussi. [01:26:48] Speaker A: Oui, oui, ben oui. [01:26:49] Speaker B: En tout cas, moi je... on verra, on verra. C'est une nouvelle catégorie pour tout le monde. Fait que n'importe qui pourrait la gagner. [01:26:55] Speaker A: Ailee Seinfeld, je m'attendais à ce qu'elle chante dans le film pis ça arrive pas. Pis je suis vraiment déçue parce qu'elle joue dans Pitch Perfect. Pis ça aurait été une bonne chose à faire. Mais ils sont pas allés là. [01:27:07] Speaker B: Ben, je pense pas qu'elle chante dans la vraie vie. [01:27:09] Speaker A: Non, elle chante dans la vraie vie, elle fait des chansons pour vrai. Toutes les filles de Pitch Perfect chantent. [01:27:14] Speaker B: C'est parce qu'elle a commencé à bandes. [01:27:16] Speaker A: Je pense pas que Rebel Wilson chante et ferait un album, mais je dirais que toutes les filles dans les films chantent pour vrai. [01:27:21] Speaker B: C'est une child actor. Elle a commencé comme actrice avant de commencer comme chanteuse. Elle a été en nomination en 2010 pour True Grit. [01:27:30] Speaker A: Je fais un petit crochet, mais la plupart des child actors de Disney sont aussi des chanteurs. [01:27:37] Speaker B: Je ne pense pas qu'elle était à Disney. [01:27:38] Speaker A: Child actor, en tout cas. [01:27:40] Speaker B: On verra. Allez écouter de la chanson de Stanfield. Voilà, c'est ce qui fait le tour d'horizon de cette cérémonie-là. On va faire un post-mortem et un retour sur nos prédictions la semaine prochaine. D'ici là, on va clore cette belle émission ici. Merci beaucoup d'avoir été à l'écoute. Merci à toi, Jade, d'être présente. Bon Festival de cinéma du monde. De toute façon, on va reparler dans un mois, mais la première émission est prête. On va construire ces horaires-là, mais sinon, bonne cérémonie des Oscars et on se retrouve la semaine prochaine pour un autre épisode de Ciné-Histoire. Salut!

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