Ciné-histoire - 9 janvier 2025

Episode 173 January 09, 2026 01:56:53
Ciné-histoire - 9 janvier 2025
Ciné-Histoire
Ciné-histoire - 9 janvier 2025

Jan 09 2026 | 01:56:53

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Show Notes

On est de retour pour une autre année à jaser de cinéma sur les ondes de CFAK 88,3 FM, et on commence 2026 en force avec cinq nouveautés! On parle de Chien 51, La petite dernière, La femme la plus riche du monde, The Choral et Mais où va-t-on, Coyote?

On fait également un bref retour sur les Critics Choice Awards, et on vous propose nos top 10 de 2025 avec Alex Baillargeon comme invité spécial! 

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Episode Transcript

[00:00:18] Speaker A: Bon. [00:00:29] Speaker B: Vendredi 9 janvier. Bienvenue à Ciné-Histoire pour cette première émission de 2026. Et pour l'occasion, je suis toujours accompagné de Jade. Comment ça va, Jade? [00:00:41] Speaker A: Ça va. J'avais de la misère, again. [00:00:43] Speaker B: Ça va super bien. C'est les mêmes à chaque fois. [00:00:46] Speaker A: Je sais, je sais. [00:00:48] Speaker B: Oui, on commence l'année le 9 janvier, en retard de tout le monde. Ben, pas tant que ça. [00:00:52] Speaker A: On peut encore, selon Série Noire, souhaiter bonne année. [00:00:55] Speaker B: Ouais, jusqu'au 15. Après le 15, on ne souhaite plus bonne année. [00:00:58] Speaker A: C'est ça. [00:00:59] Speaker B: Aujourd'hui à l'émission, on a un énorme programme. Je ne sais pas si c'est parce que c'est la magie des fêtes. Non mais on a beaucoup de films à jaser puis on a aussi beaucoup de... Ben en fait je voulais faire... J'attends toujours moi en 2026 pour faire mes fameux tops de fin d'année. On sait qu'ils sortent souvent peut-être une semaine ou deux avant les fêtes parce que les critiques voient habituellement les films à l'avance. Nous... On est critique, mais la classe en dessous, fait qu'on les reçoit pas tous. [00:01:27] Speaker A: On les reçoit à l'avance quand même. [00:01:29] Speaker B: Pas tous, là, mettons. [00:01:29] Speaker A: On a beaucoup, cette semaine surtout, beaucoup de liens de visionnement quand même, puis c'est très rare qu'on va au cinéma maintenant. Un peu plus tard, mais... Ouais, ça dépend. [00:01:38] Speaker B: Mais c'est ça, t'sais, c'est pour les grosses sorties habituellement qu'on n'a pas, puis il y en avait des grosses sorties cette année. Il y avait Avatar, il y avait Marge Supreme qui sortaient dans le temps des fêtes, fait que je voulais attendre d'avoir vu le plus de films de 2025, pour faire ce fameux top. Je voulais faire du rattrapage aussi, Bugonia, puis tout ça, ceux que j'avais manqué un peu cette année. Ça fait que bref, en deuxième heure, on va vous faire nos top, je dis 10, là. Toi, t'as eu de la misère. [00:02:03] Speaker A: J'ai eu de la difficulté parce que, tu sais, l'année passée, j'en ai parlé beaucoup, j'attendais plein de choses parce qu'il y a des romans que j'ai lus qui ont été adaptés, puis moi, ça conjugue plusieurs champs d'intérêt dans mon cas, mais je constate que c'était une année plus de déception, pour vrai, puis j'ai pas... J'ai pas été si impressionnée par ce que j'ai vu. Fait que j'ai un top, si je veux être vraiment légit, un top 3. Ah oui! [00:02:28] Speaker B: C'est même pas rendu à 5. [00:02:29] Speaker A: Je peux me rendre à 5. [00:02:31] Speaker B: On va se rendre à 5. Rajoute les films parce qu'il y a aussi des distinctions qu'il faut préciser peut-être. En tout cas, moi, comment j'ai formé mon top 10, c'est vraiment des films de 2025. Puis je sais qu'il y a dans plusieurs tops, mettons dans Le Devoir et tout ça, C'est les films sortis en salles au Québec en 2025, donc ça inclut certains films de 2024, notamment l'histoire de Souleymane. [00:02:51] Speaker A: Oui, qui en faisait partie de mon top 10, qui n'existera pas finalement. [00:02:54] Speaker B: Tu peux le mettre dedans, ça va combler au moins 5-6 positions. [00:02:57] Speaker A: On l'a vu comme au début du mois de janvier. [00:02:59] Speaker B: Oui, c'est ça. C'est qu'au Québec, il est sorti, mais c'est parce qu'il a été projeté en festival aussi le novembre d'avant. Parce qu'en temps normal aussi, il aurait été dans mon top 10 de cette année, mais il a été dans mon top 10 de l'année passée finalement. Mais oui, c'est ça, il y a « I'm still here » aussi. [00:03:13] Speaker A: Je pense. Qui faisait partie aussi de mon top, mais en. [00:03:16] Speaker B: Solide position. Tu le remettras, tu le remettras. On est ici pour avoir. [00:03:20] Speaker A: Du fun. J'espère quand même avoir une meilleure année cinématographique cette année parce que j'aime ça faire la comparaison entre les romans puis les films mais Housemaid, Running Man, pas des grosses réussites à. [00:03:33] Speaker B: Mon avis. Ben c'est ça, moi aussi je vais vous faire mon top 10 en bonne et due forme. Et on reçoit également Alex Baillargeon qui va nous faire son top 10 lui aussi. Donc vous l'avez entendu à quelques reprises à l'émission cette année, notamment pour parler des films Disney, de Zootopia et tout ça. Donc grand cinéphile, il va plus souvent que moi je pense au cinéma. Moi je les regarde chez nous les films. Fait qu'il va venir nous parler de tout ça tantôt. Donc ce sera en deuxième heure. Mais on a une grosse première heure. Je sais pas si ça va être divisé comme ça, mais on a vu beaucoup de films qui sortent là. Là, je ferais pas un retour non plus sur... pas cette semaine, parce qu'on a une semaine chargée, mais je ferais pas un retour sur Avatar, sur Marty Supreme, sur Amnette que j'ai vu également, Bugonia. Bugonia, j'vais en parler parce qu'il se retrouve dans mon top. mais je ferai pas des gros retours sur ces films-là que j'ai vus dans le temps des fêtes, juste parce qu'on a trop de choses à discuter. On va parler aujourd'hui de Chien 51. Le film était déjà sorti, je crois, la semaine dernière, le 2 janvier, dans certains marchands Montréal, mais là, il prend la. [00:04:41] Speaker A: Fiche ici. De toute façon, je vous le dis de suite, il se retrouvera pas dans notre top 10. [00:04:43] Speaker B: De 2019. Ben non, en tout cas, on va expliquer pourquoi tantôt, mais c'est ça, un film d'action français. On a également La Petite Dernière, qui a été primée à Cannes meilleur actrice. On l'a vu cette semaine, il prend l'affiche également aujourd'hui. On a vu Mehu Vathon-Coyote qui prend l'affiche aujourd'hui, documentaire de Jonah Malak, qui va être de passage à Sherbrooke mercredi prochain pour... ben, c'est plus l'avant-première, mais en tout cas pour la projection de son film à 18h30 à la Maison du cinéma, comme toujours. Là, ben, on va parler également de la femme la plus riche du monde, qui lui aussi était sortie, je crois, le 2 janvier, mais... c'est ça, dans juste certains cinémas à Montréal. Donc là, il prend officiellement l'affiche ici, à Sherbrooke. Puis... On va vous parler de The Corral également, la chorale qui ne sort pas à Sherbrooke finalement. Je pense que c'est ça, surtout à la Maison du cinéma, il y a l'espèce de goulot d'étranglement, des films de fin d'année qui n'ont pas eu le temps de sortir parce qu'il y a eu beaucoup de films du temps des fêtes aussi qui sont sortis. Il y a Amnette qui est prévue, il y a No Other Choice, il y a quelques films qui sont sortis plus tôt cette année à Montréal mais qui vont prendre l'affiche plus tard ici à Sherbrooke. Donc c'est ça, il y a une petite congestion, puis The Corral qui a... dont j'ai entendu... dont j'ai entendu parler. Non. [00:06:03] Speaker A: Mais l'existence. Dont j'ai. [00:06:06] Speaker B: Entendu lire. Non mais dont j'ai appris l'existence. Dans une bande-annonce de avant... C'était quel film qu'on est allé voir à la Maison. [00:06:17] Speaker A: Du. [00:06:17] Speaker B: Cinéma? Housemaid? Oui c'est ça. Puis je n'avais aucune idée que ça existait, puis là ça sortait comme deux semaines après qu'on aille voir Housemaid. Puis finalement ça ne sortira pas ici à Sherbrooke malheureusement, mais on l'a vu pareil. Fait qu'on va vous en parler. Et je vais vous parler brièvement, si on a du temps, de Primate. qui sort un film d'horreur avec un singe qui arrache des faces. Fait que je l'ai vu lui aussi, mais c'est ça, on va prioriser tous les autres films qu'on a mentionnés. Et puis, ben c'est ça, on va après ça faire notre top 10, puis voilà. J'imagine que je vais plugger tout de suite peut-être, j'ai pas beaucoup de temps. C'est passé bien des affaires dans le temps des fêtes. Je ne veux pas parler du décès de Brigitte Bardot. On va essayer d'en parler peut-être un moment donné quand on aura un peu moins de films à couvrir. Mais on a regardé un de ses films, Et Dieu créa la femme, en hommage entre guillemets, donc à cette actrice décédée à 91 ans. Mais il y a un autre cinéaste dont on a parlé à l'émission, Belatar, cinéaste hongrois. qui s'est éteint il y a quelques jours. C'est lui qui avait fait notamment Satan Tango. On avait parlé de Reckmeister Harmonies avec Maxence Gagné. Il était très connu pour le slow cinéma et puis il s'est éteint à 70 ans. Un des réalisateurs peut-être les moins accessibles mais les plus appréciés des cinéphiles, Satan Tango, je pense que ça dure 8 heures, quelque chose comme ça. C'est un projet mais ça a l'air très très bon, un jour je vais réussir à le voir. Puis la semaine prochaine Maxence va reprendre du service et on va parler d'un précurseur de Bellator, en fait quelqu'un qui l'a beaucoup inspiré. un autre cinéaste hongrois. Bref, on en parlera la semaine prochaine. Mais il y a lui qui est décédé, puis c'est ça, regretté à 70 ans, quand même assez jeune. Ça faisait un petit moment qu'il n'avait pas fait de films aussi, je pense une dizaine d'années. Bref, c'est ça. Il me reste deux minutes pour parler des Critics' Choice Awards, mais au pire, je le ferai un peu plus tard. Oui, je peux le faire un peu plus tard à l'émission. Tant qu'à avoir une émission chargée, si bien prendre notre temps. Mais... Il y a les Golden Globes qui vont avoir lieu ce dimanche. On avait déjà parlé un peu des nominations. C'est vraiment particulier. J'ai constaté qu'il y a vraiment un gros essor peut-être des films internationaux, des films de langue étrangère. J'ai constaté que c'était 5 des 12 films en nomination pour meilleur film. Je rappelle aux Golden Globes, il y a deux catégories meilleur film avec 6 films dans chaque. Fait qu'il filme drame et comédie ou musical. Il y en a 5 des 12 qui sont de langue étrangère, ce qui est quand même quasiment la moitié. Pis si on ajoute les films d'animation, c'est 8 en 18. Fait qu'il y en a 3 de plus. Je sais pas ce que ça dit nécessairement. On se rappelle les Golden Globes, c'est quand même le Hollywood Foreign Press Association. Fait que c'est des gens qui sont étrangers mais en théorie basés à Hollywood ou en tout cas qui couvrent le cinéma américain, californien. Donc... Je ne sais pas si c'est un record, parce que je n'ai pas vu d'article vraiment qui parlait de ça, mais c'est un drôle de constat. On est habitué à ce qu'il y a Parasite, ou Anatomie d'une chute, ou des trucs comme ça. D'autres films soient en nomination ici et là, mais là c'est vraiment quasiment 50%. C'est The Secret Agent. un simple accident de Jaffar Panahi, No Other Choice de Park Chan-wook. C'est... Ben, tu sais, je rentre là-dedans une nouvelle vague, même si c'est fait par un Américain, parce que c'est un film quasiment. [00:09:54] Speaker A: 100% français. Sauf quatre phrases de. [00:09:57] Speaker B: Zoé Dutch. Oui, c'est ça. Puis il y en a un cinquième qui m'échappe pour l'instant. Mais bref, c'est ça, c'est une grosse année pour le cinéma international que, effectivement, je trouve qu'il est meilleur que le cinéma américain, et ça depuis quelques années déjà. Vous pourrez m'en entendre un peu plus lundi prochain. Je ne serai pas ici, mais je. [00:10:15] Speaker A: Serai ici. [00:10:15] Speaker B: À Radio-Canada. Radio-Canada, oui. Tu parles des Golden Globes, on n'en a même pas parlé. Je vais parler des Golden Globes, un petit peu faire un petit retour sur les gagnants. Évidemment, je ne sais pas qui va gagner ce dimanche, mais je pense que ça va être l'année de Paul Thomas Anderson. C'est... Pas dommage. J'ai le même feeling qu'avec Scorsese pour Departed. Pour ses bons films, il ne s'est pas mérité les prix. Pour un film un peu moyen, il va se les mériter parce qu'il n'en a jamais eu. Il n'y a. [00:10:47] Speaker A: Aucun Oscar. On dit un peu moyen, mais il faut se remettre en contexte que nous deux, on n'a pas aimé le film, mais les gens, en général, la critique. C'est un film qui a eu un gros buzz et que tout le monde tripe dessus. J'en ai vu des articles, je suis plus full connectée sur les médias sociaux, et j'en ai vu passer des articles qui disaient qu'il était pressenti déjà pour. [00:11:10] Speaker B: Des Oscars. Il devrait gagner, somme toute, meilleur film meilleur réalisateur et possiblement meilleur scénario adopté. À voir, il y a quand même la lutte sur la féroce. Mais tu sais, c'est ça. [00:11:25] Speaker A: Oui, vas-y. Mais je pensais justement à ça, puis là, je ne me rappelle plus à quel autre film je faisais référence, mais probablement à Sinners. Mais je me base sur un scénario original ou adapté, ou peu importe, qui serait... tu as. [00:11:40] Speaker B: Dit. [00:11:40] Speaker A: Adapté? Oui. Bon, OK. Peut-être qu'ils ne sont pas dans la même catégorie. Mais je les mettais un à côté de l'autre parce que Sinners, c'est un film que j'ai vraiment beaucoup aimé cette année. L'autre, non. Puis j'essaie de voir, mettons, dans l'étendue du scénario, puis je trouve que... Excuse-moi, mais il y a pas... On ressort pas avec beaucoup de choses de One Battle, là. Je trouve que c'est assez classique. Il y a pas de surprises. Le gros punch du film qui nous pop d'en face après 10 minutes, on le sait, comme il y a pas de... En tout cas, mais tout le monde capote, fait que c'est peut-être nous. [00:12:16] Speaker B: Le problème. Je voulais me donner la mission de le regarder avant les Oscars, pas avant les Golden Globes, mais les Oscars, c'est à la mi-mars, donc j'ai du temps. Il est sur Crave, le film. Je voulais le regarder encore à tête reposée, une fois que le buzz est passé. J'en garde un bon souvenir, mais je n'en garde pas un souvenir. que c'est le meilleur film de cette année. Tu sais, loin de là. À voir, à voir, mais les autres films se sont un peu sortis eux-mêmes de la compétition. Il y avait « Amnette » pendant un certain moment qui était pressentie. Je pense qu'il y a un buzz inexistant, parce qu'il faut rappeler que ça prend un buzz un peu pour gagner un film. Ben, pour gagner le score du meilleur film. Il n'y a pas aucun autre film, à part celui de Panahi, que je ne pense pas qu'il va gagner. Bref, c'est peut-être une des années qui va avoir le moins de surprises, je pense. [00:13:04] Speaker A: Aux Oscars. On verra. Il les sépare comédie-drame, mais tu penses qu'il. [00:13:09] Speaker B: Gagnerait en comédie, sûrement? Ouais. [00:13:11] Speaker A: Comédie, ouais, c'est ça. Parce que là, là, là, si tu m'avais dit drame. [00:13:15] Speaker B: J'Aurais pas été contre. Non, c'est ça. Bref, au retour, on va parler des Critics' Choice Awards, qui vont être un bon indicateur de qui va gagner les prix, puis aux Oscars et ou aux Golden Globes. On va parler de tout ça juste après la pause. Vous êtes de retour à Ciné-Histoire, et puis on va parler un petit peu là, brièvement, parce qu'on a quand même beaucoup de films à couvrir aujourd'hui, des Critics' Choice Awards qui ont été remis la semaine dernière, le week-end dernier. C'est pas mal, c'est pas le premier, mettons, dans les gros galas, je pense que c'est le deuxième après les Gotham Awards, mais Les Gotham, ils récompensent aussi le cinéma indépendant, ce que le Critics' Choice Award fait, mais dans une moindre mesure. Puis, c'est vraiment une espèce de fourre-tout aussi, c'est-à-dire que c'est des grosses, je pense qu'il y a 10 ou 12 films nommés pour les meilleurs films. C'est un gros gala quand même. Si vous avez été sur les réseaux sociaux, sûrement que vous avez vu Timothée Chalamet gagner son prix, évidemment. C'est pas mal le seul écho que j'ai eu, bien honnêtement, des Critics' Choice Awards. Il a fait un speech, je ne me souviens plus de quoi ça parlait, mais en tout cas, j'ai vu quelques extraits ici et là. Le film qui a gagné meilleur film, c'est One Battle After Another, sans grande surprise. En nomination, il y avait Sinners, Amnette, Valeurs sentimentales, donc l'autre film de langue internationale. que je ne me souvenais pas tantôt. Marty Supreme, Bugonia, Train Dreams, Frankenstein, J. Kelly et Wicked for Good. Donc, qui sont tous, sauf J. Kelly, en nomination au Golden... Ah, J. Kelly? Peut-être qu'il l'est au Golden Globe, mais il ne sera assurément pas aux escarts dans la catégorie Meilleur film. Mais c'est ça, qui était tout en nomination. Il y a également des séries, là on va mettre l'accent sur les films ici parce qu'on a plus le temps d'en regarder ça, des séries. Meilleur acteur, Timothée Chalamet, qui l'a emporté devant, notamment Joel Edgerton, Michael B. Jordan, Léo DiCaprio, Ethan Hawke pour Blue Moon et Wagner Moura pour The Secret Agent. Il y a meilleur jeune acteur, qui n'existe pas au Golden Globes, mais c'est Miles Catton qui jouait dans Sinners. [00:15:31] Speaker A: Donc qui l'a. [00:15:32] Speaker B: Emporté. Leur cousin, j'imagine. Ouais, c'est ça, exact. Sinon, il y a meilleure actrice, qui elle aussi devrait remporter l'Oscar, Jessie Buckley pour Amnesty. Je l'ai vu, puis effectivement, c'est le highlight pas mal du film. Quoique Rose Byrne est quand même prêt derrière, mais prêt pour « If I had legs, I'd kick you ». C'est ça. Donc, je veux juste être sûr, parce que là, pour une raison qui m'échappe, mon IMDb est en français. Fait que si j'en avais, la force. Mais ouais, « If I had legs, I'd kick you ». Donc, c'est ça. C'est un film qui a pas, je crois, il est sorti à Montréal, mais je pense pas qu'il est sorti ici, à Sherbrooke, malheureusement. Mais bref, ça devrait être Jesse Buckley qui se ramasse aussi avec le Golden Globes et possiblement l'Oscar. Acteur de soutien, quand même une petite surprise parce que moi depuis tôt cette année, je pensais que c'est Sean Penn qui allait tout raffler et non, c'est Jacob Elordi qui l'a t'emporté pour Frankenstein. Ça va, c'est une très bonne performance, puis bon, il y a du maquillage puis toutes ces affaires-là, mais c'est ça, c'est une performance un peu plus atypique peut-être pour son casting. Habituellement, il joue les. [00:16:37] Speaker A: Beaux gosses, mais là, il joue un monstre. Oui, mais c'est. [00:16:40] Speaker B: Parce qu'il mesure 6 pieds 4. 5, 6. 6 pieds 6, oui. C'est haut pas mal. Ça prend pas mal de maquillage. Mais oui, c'est pas volé non plus. Meilleure actrice de soutien... Attends un petit peu, il y a une succession de... Voilà, c'est Amy Madigan pour Weapons qui joue... Vous avez sûrement vu quelques mimes ici et là. Une vieille madame avec un toupet de pied, du rouge à lèvres et puis fénère. Honnêtement, ça risque d'être en nomination aussi, mais c'est une des catégories peut-être les plus faibles. Habituellement, c'est ça, c'est un peu l'inverse. Souvent, les catégories d'acteurs ou actrices de soutien, c'est celles qui sont faciles à déterminer parce que t'as toujours quelqu'un qui... brille un peu plus qu'un autre. Là, tu sais, oui, Amy Madigan, mais en même temps, un film d'horreur, c'est rare que ça pogne aux Oscars. Je sais pas si elle va se rendre jusque-là, mais dans sa catégorie, il y avait Ariana Grande, il y avait Teyana Taylor pour One Battle After Another, Elle Fanning pour... Elle Fanning et... En tout cas, Inga Lilhas, je vais vous épargner son middle name, mais pour Valeurs sentimentales, puis il y avait Yunmi Mosaku pour Sinners, donc... C'est ça, c'est une catégorie peut-être un peu plus faible qu'à l'habitude, je crois. Et meilleur réalisateur, c'est Paul Thomas Anderson qui l'a. [00:17:58] Speaker A: Remporté. Mais meilleur scénario original. [00:18:00] Speaker B: Là, c'est Sinners. Ah, ben voilà! Mais merci! Il y avait J. Kelly, Mighty Supreme, Weapons, Sorry Baby et Valeurs sentimentales là-dedans. Puis meilleur scénario adapté, c'est One Battle After Another qui l'a remporté. Donc, trois gros prix qui les met devant, qui met Timothée Chalamet également en tête des meilleurs acteurs. Ça aussi, c'est pas une catégorie non plus si relevée, je crois, cette année, comparativement à d'autres années où il y avait, tu sais, Adrian Brody l'année passée, Adrian Brody, puis c'était qui l'autre? Ben, Timothée Chalamet. [00:18:29] Speaker A: Encore une fois. Un autre de ses rôles. Mais c'est ça, Timothée, c'est un de nos meilleurs de. [00:18:34] Speaker B: La nouvelle génération, je trouve, puis comme Saoirse. Il se fait offrir tous les. [00:18:39] Speaker A: Bons rôles aussi, c'est sûr que ça aide. Il va bien finir par en. [00:18:42] Speaker C: Avoir au moins un. [00:18:43] Speaker A: Dans les prochaines années, je peux pas croire. [00:18:45] Speaker B: Il y a Dune qui s'en vient aussi. Il ne sera jamais en nomination pour ça, mais je pense honnêtement que c'est lui qui va le gagner cette année. [00:18:53] Speaker A: C'est un rôle, pour avoir vu le. [00:18:54] Speaker B: Film, Quand même, jouer 600 heures de ping-pong. Je dirais pas si atypique que ça ou si anti-casting que ça, mais il s'effaçait peut-être un peu plus derrière le personnage que d'autres fois. Tant qu'à moi, il aurait dû l'avoir pour Call Me By Your Name. Mais en tout cas, à défaut de, Marty Supreme serait pas gênant. Ça serait pas comme un cas à Léo DiCaprio, encore une fois, où on l'a remis pour un film qui peut-être le méritait moins. Pas qu'il le méritait pas, mais. [00:19:22] Speaker A: Il le méritait moins que d'autres performances. Bref. T'as. [00:19:26] Speaker B: Mangé du saumon, dans le sens du film. C'est pas facile de manger du tartare devant une caméra. Rapidement, direction photo, Train Dreams, aucune surprise. Meilleur costume, pas de surprise non plus, Frankenstein. Meilleur montage, F1, ça non plus, pas une grosse surprise. Et puis, meilleurs effets. [00:19:44] Speaker A: Spéciaux. [00:19:44] Speaker B: Avatar. C'est ça. Ça risque d'être assez... Semblable. Ouais, aux Oscars, c'est ça. Cette année, il va y avoir moins d'impondérables. Peut-être plus dans les autres catégories, le documentaire, les films internationaux, ces trucs-là. Meilleur maquillage aussi, Frankenstein, pas de grande surprise. Meilleure chanson et film d'animation, ça. [00:20:04] Speaker A: Non plus, c'est pas une grosse. [00:20:05] Speaker B: Surprise. C'est... J'en ai pas vu, au vrai. Le seul dont on a entendu parler cette. [00:20:10] Speaker A: Année. Chansons et musique originale. [00:20:15] Speaker B: Et films d'animation. Pour vrai, je le sais. K-pop démonateur, je vais t'aider. Ça me. [00:20:22] Speaker A: Semblait évident vu que ça joue à NRJ. C'est un film Netflix, je n'étais pas là du tout. Je sais que c'est un film d'animation. [00:20:31] Speaker B: Mais ce n'est pas un film pour enfants. Meilleure trame sonore, c'est Sinners. Et meilleur film international, c'est The Secret Agent. J'ai de la misère à le dire, mais The Secret Agent. Devant quand même un simple accident, qu'il gagnait de la palme d'or, et devant aussi No Other Choice, et Syrah, donc deux autres films qui ont quand même un gros buzz autour d'eux. Ils sont les deux nommés aux Golden Globes aussi cette année. Ça va être intéressant à suivre. Donc voilà. C'est les Critics' Choice Awards. Maintenant, les yeux sont rivés vers les Golden Globes. Et après ça, il y aura les... Il y a les BAFTA, il y a les Césars, il y a... Ben les Césars, ça par rapport à Dans la Cour des Oscars, mais en tout cas. BAFTA, Césars, Spirit. puis je pense qu'après ça culmine vers les Oscars. Dans deux mois, tout ça sera derrière nous et on va pouvoir penser à l'année 2026 pour les films de cette année. [00:21:24] Speaker A: Donc voilà, on commence par quel film? Inspire-moi. On peut... parce qu'il y en a eu quand même pas mal, on peut y. [00:21:31] Speaker B: Aller chronologique. [00:21:32] Speaker A: De ce qu'on a vu, sinon... Chronologique? OK. Je pense que celui. [00:21:36] Speaker B: Qu'On a vu en premier, c'est The Coral. Je pense que c'est Chien 51. Ah oui, oui. Donc ben, si c'est. [00:21:42] Speaker A: Chien 51, on va aller écouter la bande-annonce. Je voulais te le dire parce. [00:21:46] Speaker B: Que c'est fait au retour de pause d'habitude. Ouais je sais, mais là ça va nous donner une petite pause de deux minutes. Mais j'ai pas mis toutes les bandes-annonces parce que pour The Coral, il n'y a pas de traduction française. Donc c'est ça, tant qu'à mettre une bande-annonce en anglais, je ne le ferai pas. Puis pour Où va-t-on, Coyote, c'est un film en espagnol avec des sous-titres. Ça se traduit un peu moins aussi. Mais bref, on va aller écouter cette fameuse bande-annonce-là, qui doit être des chars qui dérapent, puis du AI, je sais pas trop. On s'en va écouter ça, puis on vous parle de ce nouveau projet de Cédric Jiménez. On a quelques questions à vous poser, monsieur, mais ça sera bien long, vous inquiétez pas. Mais nous ne sommes pas tenus de collaborer avec la police. Nous n'avons aucun lien. [00:22:25] Speaker A: Avec votre monde et. [00:22:27] Speaker B: Aucune. [00:22:29] Speaker C: Foi en lui. Ni oui, ni non. Perdu. Le programme Alma et son. [00:22:45] Speaker B: Inventeur. [00:22:45] Speaker A: George. [00:22:45] Speaker B: Kessel sont les ennemis du peuple. Alma. Reconstitution. On m'a verrouillé avec une flic de la. [00:22:54] Speaker A: Zone 2. Il faut que j'enquête avec elle. On a pris en chasse un véhicule noir, pas d'identité associée. Nous allons construire. [00:23:03] Speaker B: Une société meilleure. Regarde-moi, sale merde ! Plus juste. [00:23:08] Speaker C: Plus sûr. Une fois que je serai sous les verrous, le. [00:23:17] Speaker B: Gouvernement va attelasser définitivement l'affaire. Vous devez continuer l'enquête. J'ai confiance en vous. Je connais votre histoire. C'est quoi ce barrage ? On connaît votre histoire ? Il vous fait confiance ? Mais vous êtes qui. [00:23:34] Speaker A: Putain ? Oh ! Tout est faux, Malik. Tout est faux. Donc, Chien 51. Mais ça se traduit moins bien. Il. [00:24:08] Speaker B: Y avait beaucoup d'explosions et de bruits. Sans le voir, c'est un peu ordinaire. En même temps, c'est un film d'action, ça fait que c'est normal, ça vous a mis dans le bain un petit peu. Nouveau film donc de Cédric Jiménez, qui est un habitué quand même des films d'action. C'est lui qui avait fait récemment Bac Nord, Il avait fait Novembre aussi avec Jean Dujardin. Non, c'était Gilles Lelouch, je crois, aussi. Non, il y avait Jean Dujardin aussi. Il y avait les deux. Bref, c'est ça. On les salue. Mais, c'est ça, il avait fait également Killing... Ben, c'est en français, là, mais... Film sur Heidrich Himmler. Bref, c'est ça. C'est un film, une coproduction aussi avec Netflix. Ça paraît, on dirait, dans le visuel aussi, mais... Ça reste quand même... Ben, c'est ça qui est... Bon. On va parler de l'histoire avant. Je suis le public simple de ce genre de film. Je ne suis pas un grand fan de films d'action, mais j'aime beaucoup les dystopies. Et puis là, ça. [00:25:09] Speaker A: En est une, parce que ça se passe dans un Paris proche et alternatif. Ça se passe dans un monde où l'IA a pris un peu le contrôle. Il y a Alma qui est un programme d'intelligence artificielle qui est là pour pas enrayer le crime, mais aider à ce que ce soit plus propre et plus légit à Paris spécifiquement. Puis Alma qui aide les policiers, que tout le monde a des bracelets, il faut qu'ils scannent à chaque place qu'ils vont. Tout le monde s'est fait scanner les rétines. Puis oui, Paris est divisé en trois zones qui sont un peu le reflet de leurs conditions sociales aussi. Donc zone 1 plus, j'imagine, proche du centre, puis privilégiée. Zone 2 qui est quand même confortable. Puis la zone 3 où tu as toutes les pauvres. puis les dealers, puis le crime essentiellement. Puis là, il y a, vous l'avez entendu dans la bande-annonce, mais il y a le créateur de Alma, dans le fond, qui est retrouvé tué, finalement. Puis là, il y a enquête un peu là-dessus. Là, il y a un policier de la zone 3 qui a été jumelé avec une policière de la zone 2, donc ils vont s'allier pour trouver ça. Puis tout pointe vers. [00:26:19] Speaker B: Une organisation. [00:26:20] Speaker A: Anti-Alma, dans le fond. Je ne me rappelle pas comment ça s'appelle. Les Breakwalls. Breakwalls, oui. Tout le monde pense que c'est eux qui ont commandité cet assassinat. Ça va être un peu ça, mais on se doute bien qu'il va y avoir d'autres choses de cachées dans l'enquête. C'est les policiers qui ont un peu des bâtons dans les roues avec leurs boss qui doivent tout faire leur chemin là-dedans. Dystopie, je dis alternatif parce que ce n'est pas ça en ce moment, mais c'est quand même plus facile d'y croire maintenant, je trouve. C'est un point qu'on avait soulevé en le regardant. On n'est plus en 95. On est à. [00:27:01] Speaker B: Côté de tout ça pour. [00:27:02] Speaker A: Vrai. Il n'y a rien là-dedans qui est présenté. Tu as un mauvais gouvernement. Oui, mais c'est ça. Il n'y a rien qui est présenté. Je le sais et je le vois en plus que tu as amené des preuves. Mais il n'y a rien qui a été présenté dans le film qui n'a pas de sens par rapport à ce qu'on vit présentement. Tout ce qu'on nous montre, c'est possible qu'on y aille dans 15 ans, mettons. Ça devient vraiment facile de croire à ça. Puis le système qui est monté dans le film a du sens à certains niveaux, malgré quelques lacunes. On n'est plus dans la grosse surprise. L'AI fait partie de nos vies maintenant. Il y a des gens en train de chambouler. [00:27:39] Speaker B: Plein de choses. La proposition a du sens, mettons. Je vais commencer par là. C'est vraiment lourd. Pour vrai, j'ai été avec le film jusqu'aux dix dernières minutes, disons, parce que j'avais espoir que que ça réponde aux questions que j'avais depuis le début du film, à savoir pourquoi cette société-là, maintenant, a été changée comme ça, en trois zones, avec une intelligence artificielle à la tête un peu, pas nécessairement du système de justice, mais qui est à... voyons, je cherche le terme, pas à l'appui, mais qui aide les forces de l'ordre résoudre des enquêtes et tout, projette des scénarios, est capable de retracer des gens et même de contrôler des drones, des trucs comme ça. J'étais avec sa proposition jusqu'à temps qu'on ne réponde pas à mes questions finalement que j'avais, puis le fait qu'on n'y réponde pas, ou qu'on y réponde mal peut-être, ça m'a fait perdre complètement confiance, ben. [00:28:45] Speaker A: Pas en confiance, mais c'est que ça détruit tout. [00:28:48] Speaker B: Le reste de mon visionnement. Là tu revenais plus là, je l'ai vu clairement. Non c'est ça, je vais en parler un peu de cette incohérence-là, mais en parler ça serait un peu comme divulguer peut-être la fin, fait que je sais pas trop si je. [00:28:57] Speaker A: Vais en parler. Je suis allé chercher quand même. [00:28:59] Speaker B: Un livre avec une citation. Ben oui, je le vois, il est en arrière. Parlons de ce qui fonctionne dans ce film-là. Pour vrai, je trouve qu'ils ont réussi à rendre Paris juste assez différent et décalé avec les méthodes qu'ils ont. C'est un film quand même qui a du budget, mais tu peux pas non plus... Si tu le fais 100% CGI, t'es mieux d'avoir les poches profondes parce que ça coûte cher à modifier Paris en CGI. Ils réussissent quand même à créer un univers qui est crédible qui se peut, qui est bien filmé aussi. Beaucoup de scènes nocturnes, moi j'aime beaucoup ça aussi. C'est un visuel auquel on s'attendrait. Beaucoup de lumières, c'est la nuit mais il y a des lumières, des reflets, c'est très bleu, blanc, froid. C'est comme des choses, c'est les codes du genre de base, on va dire, mais bien réalisés. Même chose pour l'action, les poursuites et tout en voiture, tout est crédible. La distribution est bonne, même si on leur fait faire des affaires un peu bizarres. Agile Lelouch et Adèle Exarceau-Poulos, notamment l'histoire romantique qui est superflue. C'est adapté d'un roman aussi, il faut se dire que... Peut-être qu'il aurait pu s'en changer certains éléments, mais ultimement, il partait. [00:30:10] Speaker A: De quelque chose, donc ils n'ont peut-être pas changé des éléments qu'il aurait dit. Mais c'est ça, là, ça devient dangereux de le modifier un peu trop ou pas assez ou de quoi. On en a déjà parlé des adaptations, mais t'sais. [00:30:20] Speaker B: J'Aimais pas ça. [00:30:20] Speaker A: Me faire gaver d'une histoire d'amour vraiment pas possible non plus. C'est pas nécessaire. Pas nécessaire du tout, mais à un moment donné, il y a eu une scène, ça se rapprochait, puis là, ils nous feront pas ça. Puis je me dis, ben oui, c'est sûr qu'ils vont le faire. Puis ça me tente pas. C'est pas ça que j'ai le goût de regarder. Puis ça sert à rien. Et c'est, à mon avis, pas crédible dans leur personnage, puis dans tout ce qui les sépare, puis tout ça. En tout. [00:30:44] Speaker B: Cas, je... Puis la fin du film l'aide pas non plus, cette belle relation. Non, c'est ça. Dans cette distribution-là, quand même, tu sais, ça paraît que c'est un film à gros budget, il y a Louis Garrel qui joue justement le chef des Brickwallers, donc de la révolution, si on veut. Il y a Romain Duris qui joue le patron de la police, si on veut. Il y a Valeria, pardon, Bruni Tedeschi qui joue la psychologue. je crois, du policier de Zem, donc joué par Gilles Lelouch. Il y a Artus également qui joue là-dedans, une autre supérieure de police. Et la personne qui se fait tuer au début, c'est un des membres de Daft Punk qui, pendant longtemps, ont été dans l'ombre un petit peu. On ne savait pas trop c'était qui. outre le fait qu'ils portent des casques, ils ne divulguaient pas qui ils étaient. Mais c'est ça, ils ont voulu, tu sais, c'est le genre d'affaires qui va parler peut-être plus aux français qu'à nous ici, on a peut-être un peu moins ces référents-là, mais bref, c'est ça, c'est un caméo drôle. C'est basé, comme je le mentionnais, sur un roman de Laurent Gaudé, je crois, et c'est ça, tu sais, Il n'y en a pas beaucoup des films dystopiques français. Je peux peut-être plus les compter que sur les doigts de ma main. Le seul qui me vient en tête, c'est peut-être Largo Winch. Encore là, c'était un film un peu international. Ça ne passait pas vraiment à Paris. Mais c'est ça. Je crois que le film, sans avoir un concept qui révolutionne ça, était efficace. Il faisait la job. Mais... a tourné un des quatre coins ronds, mais tout un. Je vais le mentionner ici puis je vais rester assez flou je crois pour ne pas divulguer la fin. J'ai l'impression que Jiménez ou peu importe, ils ont voulu faire un film policier plus qu'un film dystopique. Ce qui fait que L'enquête policière est intéressante, mais ne répond pas, selon moi, à la base de ce qu'un film dystopique ou un. [00:32:44] Speaker A: Film de science-fiction devrait être. Puis la base, bien, tout revient à Isaac Asimov. Parce que toi, tu es un très grand. [00:32:50] Speaker B: Fan de science-fiction, de dystopie science-fiction, puis Asimov, c'est quasiment une bible pour toi. C'est ça, c'est que si vous visez, si ce film-là a comme visée d'aller rejoindre les amateurs de science-fiction, tout le monde a les mêmes codes que moi j'ai. C'est-à-dire, c'est Asimov et on n'en déroge pas. ou sinon t'es mieux de proposer un concept, c'est pas possible. Mais dès que tu ne réponds pas à ce qu'une dystopie de base devrait être, une dystopie qui inclut, je mentionne en fait, des robots ou des intelligences. [00:33:18] Speaker A: Artificielles, si tu ne réponds pas à cette base minimum-là, Fais pas une dystopie. Asimov, quand il a fait les robots, il avait prévu des creux. Il s'est déjà backé en disant qu'il. [00:33:40] Speaker B: Fallait mettre des lois parce que sinon on ne pourrait pas faire en sorte que Je vous mets en contexte un petit peu. Lorsqu'il publie Les Robots, il va créer ce qu'on appelle les trois lois de la robotique. Puis, c'est pas lui qui a fait « Ok, à partir de maintenant, ça devient ça. » C'est juste l'engouement populaire que son roman a eu qui a fait en sorte que... Après ça, tout le monde a fait « Ah mais non, ça a beaucoup de sens ce qu'il a fait. Il a comme pensé à tout. Donc, on n'a pas le choix de partir de là maintenant. » Même lui, il était surpris à s'immobre. Quand il sort son deuxième recueil, et c'est là que je vais vous lire une citation de ce deuxième recueil. Lorsqu'il. [00:34:21] Speaker A: Sort ça, même lui, dans sa préface de 1964, ça. [00:34:23] Speaker B: Fait un petit moment, le livre de base... C'est correct, on a compris, ça fait longtemps que ça... Les robots de base, c'est 1951, c'est comme 10-15 ans après, mais dans sa préface de 1964, il dit, voir que c'est devenu aussi populaire et aussi ancré déjà à l'époque, la première loi des robots, c'est un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé aux dangers. Ça, c'est la base. Après ça, tu as d'autres, tu as la deuxième loi qui doit obéir aux ordres, puis les enfermements. Mais ça, c'est la base. Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, laisser cet être humain exposé aux dangers. Puis, dans la préface, il dit, puis là je vais le lire, Apparemment, ce sont ces lois, formulées explicitement pour la première fois dans Telefun, qui ont fait le plus changer la nature des histoires de robots dans la science-fiction moderne. Il est rare qu'un robot à l'ancienne mode, entre traits d'union, qui se retourne contre son créateur. Il est rare qu'un robot qui se retourne contre son créateur apparaisse dans les pages des meilleurs magazines de science-fiction pour la simple raison que ce serait une violation de la première loi. «Nombre d'écrivains, sans citer. [00:35:34] Speaker A: Les dites lois, les tiennent pour acquises et s'attendent. [00:35:36] Speaker B: À ce que leurs lecteurs fassent de même.» Donc... Fait que là, je pense que vous comprenez, là. Bien, c'est... Tu sais, puis il y a d'autres éléments aussi, là. Tu sais, ça, c'est peut-être ce qui implique peut-être la résolution de l'enquête policière, mais c'est qu'après ça, qui... si je ne peux plus te faire confiance sur ce critère de base-là, c'est que je ne peux plus adhérer au reste de. [00:35:59] Speaker A: Pourquoi Paris est devenu comme ça en trois secteurs. Chose qu'on ne répond pas vraiment dans le film. Non, pas tant, puis tu sais aussi, on s'était soulevé la question de pourquoi les gens ne s'en vont pas, parce que ça a l'air. [00:36:09] Speaker B: D'Être assez cloisonné là. Ça a l'air de rester. [00:36:12] Speaker A: Là, dans le sens que, tu sais, T'as l'air de pouvoir prendre ta voiture et sortir de Paris. Ça arrive. [00:36:18] Speaker B: À un moment donné dans le film aussi. Pourquoi c'est pas arrivé avant? Pourquoi vous choisissez d'être là? Ailleurs dans le monde, qu'est-ce qui se passe? Est-ce que c'est ça aussi? Mettons dans Handmaid's Tale, on comprend que ça se passe juste aux États-Unis et on comprend qu'ils empêchent un peu les gens de sortir. Ça aurait juste pris ça dans le film. Ils l'avaient pas, ce concept de base-là. Ça m'aurait pas choqué si Ultimement, ce critère-là de base avait été respecté. Fait que c'est pour ça que je dis que je ne pense pas que Chien 51 est un bon film de science-fiction. Mais c'est un bon film d'action. Et film policier à voir, c'est pas l'enquête la plus prénente non plus, mais je pense que Adèle Exarchopoulos, ils ont le casting un peu du type de film qu'ils veulent faire, Le film est assez compétent pour qu'on trouve du plaisir quand même. Si vous n'êtes pas un fan de science-fiction, vous allez l'aimer, je pense, ce film-là. Mais si vous avez vu ça, vous avez fait « Ah oui, un film de dystopie, un deuxième dans le mois de janvier, parce qu'il y a Mercy qui s'en vient. » Mais si vous voulez voir un film de science-fiction, je ne pense pas que « Chien 51 » va répondre à vos critères. Si vous voulez voir une enquête policière, dans un univers autre, ben oui, là, ça va peut-être plus vous parler, mais c'est ça le jeu. J'avertis les fans de Sci-Fi, c'est dommage parce que jusqu'à la toute fin, j'espérais qu'on réponde à mes. [00:37:44] Speaker A: Questions que j'avais, puis celles qu'on a répondues, je suis pas d'accord, puis celles qu'on a pas répondues, je trouve ça dommage. On en avait parlé vraiment beaucoup quand on l'a regardé. J'entends tout ça, mais moi, ça ne m'a pas dérangé. Mais moi, ce qui m'a un peu irritée dans le film, c'est les affaires que je vous ai exposées tantôt. On le sait déjà ce qui va se passer. Vous le savez déjà pendant qu'on vous en parle. C'est un film qui parle d'intelligence artificielle. Qu'est-ce qui pourrait se passer? On le sait. L'histoire d'amour, non. Des petites affaires. Mais après, oui, c'est vrai, tout ce qui est à la merde, mais moi, c'est pas ça qui m'a choqué tant que ça. Sauf que j'ai Mercy qui s'en vient, que je veux voir depuis que j'ai vu le trailer quand je suis allée voir Running Man, je pense. qui va être à peu près la même affaire aussi. Je vais observer, voir si on y répond à ces questions-là, parce que... bon, à suivre, mais ça aussi, c'est de l'intelligence artificielle, c'est un tribunal géré. [00:38:38] Speaker B: Par l'intelligence artificielle, puis t'as une heure et. [00:38:40] Speaker A: Demie pour prouver ton innocence. Assez stressant. Fait que Chris Pratt va nous... [00:38:43] Speaker B: T'as aussi son mieux d'expliquer pourquoi c'est rendu ça. Ils le disent dans. [00:38:48] Speaker A: La bande-annonce qu'ils l'ont faite pour enrayer le crime. [00:38:51] Speaker B: C'est pas une raison. On met des juges pour enrayer le crime aussi. T'as accès à toutes les caméras de la ville. Mais tu peux pas te lever de ta chaise. J'ai hâte quand même. Mi figue, mi raisin. Pour ce Chien 51 qui réussit ses bouts d'action, mais qui ne réussit pas, selon moi, ses codes de base de la science-fiction. Mais allez voir, allez faire votre opinion par vous-même. Si vous aimez les films policiers, d'après moi, vous allez trouver que votre compte paraît. Donc Chien 51 de Cédric Jiménez, ça prend l'affiche aujourd'hui à la Maison du cinéma. On s'en va à Pause Publicitaire et au retour, on vous parle de... Mais je vais pas parler de The Coral tout de suite parce que vu qu'il sort pas à Sherbrooke, j'aime mieux prioriser peut-être les films. [00:39:35] Speaker A: Qui sont déjà sortis. On parlera de, tiens, La Petite Dernière. Donc. [00:39:38] Speaker B: Voilà, on. [00:39:39] Speaker A: S'En va pour ce publicitaire et on revient. Salut à tout le monde! Ça va ma fille? Ça va Guillaume? Ça va. Fatima, t'as les mains dégueulasses ! On travaille depuis tout à l'heure, tu sers à rien ! Je. [00:40:01] Speaker B: Vais faire. [00:40:01] Speaker A: Comment, putain, avec ton mari ? On sera pas là ! Quel mari qui va vouloir l'épouser ? Elle a zéro féminité, regarde ! Comment t'as su que tu préférais les femmes ? Je suis tombée amoureuse d'une de. [00:40:26] Speaker B: Mes copines au lycée. Banal. Tu. [00:40:30] Speaker A: Sais pas encore. J'ai une très bonne amie à moi, qui est musulmane. Elle. [00:40:34] Speaker B: S'Est rendue compte qu'elle était. [00:40:35] Speaker A: Attirée. [00:40:35] Speaker B: Par. [00:40:35] Speaker A: Les femmes. L'homosexualité. [00:40:37] Speaker B: Est quelque chose de prohibé. L'instinct de l'homme, c'est d'être attiré par les femmes. [00:40:41] Speaker A: Et l'instinct des femmes, c'est d'être attiré par les hommes. Oh j'adore, t'es tout petit. C'est quoi un coeur brisé. [00:41:07] Speaker B: C'Est quoi ? Moi j'te le recue ton père moi. Je sais c'que c'est de pas s'assumer, pas d'bien dans sa peau tout ça, mais au moins on fait vivre. L'émancipation est une question fondamentale, c'est une demande d'être reconnu comme égo parmi les égos. La petite dernière, donc, c'est le nouveau long-métrage d'Aficia Herzi, qu'on connaît aussi pour être actrice. Elle avait joué notamment dans « Tu mérites un amour ». Elle avait joué aussi dans quelques films d'Abdelatif Kéchiche et on n'a pas le choix de le mentionner un peu parce qu'il y a quand même des parallèles à faire entre les films de Kechiche en général, notamment La vie d'Adèle et celui-là. Lorsqu'elle a travaillé pour Kechiche, c'est dans ses films un peu notoirs, Mektoub My Love, le premier, Intermezzo, et le deuxième. C'est rendu le troisième, mais Canto Doué, qui est sorti en France et qui a un gros buzz. Ce qui m'étonne, là, je fais un aparté quand même, parce que Mektoub My Love, Kanto Uno avait quand même été bien reçu. Intermezzo est allé à Cannes lorsque j'étais à Cannes. Je suis un des rares à l'avoir vu parce que le film a été banni essentiellement de partout. Il n'est jamais sorti en salle en France, il n'a jamais été reprojeté ailleurs qu'à Cannes. Puis là, bien, je pensais vraiment que c'était la fin de ce projet qui devait avoir cinq films, je crois, au total. Puis là, bien, il y en a un autre qui est sorti cette année, puis les gens l'ont mis dans les listes de meilleurs films en France. Évidemment, il n'est pas sorti encore au Québec, puis je ne sais pas s'il va sortir au Québec. Mais bref, ça m'a surpris. Mais à Fiersie, je joue là-dedans. Donc, la petite dernière, film qui a été primé à Cannes un peu plus tôt, en mai, pour le prix de la meilleure actrice, donc pour Nadia Meliti. Elle avait gagné également la QueerPalm, sans trop de surprises non plus. Meliti, c'est son premier rôle à vie. Ça paraît et ça paraît pas. Tu sais, d'habitude, quand tu castes une note professionnelle, tu t'attends à aller chercher peut-être un niveau d'authenticité un peu plus brut. C'est ça qui est vraiment là. Est-ce qu'un film avec une actrice aurait donné autre chose? Je sais pas, sa performance est très brute, si on veut, mais c'est ce qu'on recherche un peu là-dedans. Parce que c'est un film qui... réussit surtout dans ses moments d'intimité, puis peut-être un peu moins dans ses moments didactiques, si on veut. Ça raconte l'histoire d'une. [00:44:03] Speaker A: Jeune fille, 18-19 ans, je. [00:44:07] Speaker B: Crois, qui est maghrébienne, donc algérienne, je crois. qui vit avec ses parents et ses deux sœurs et puis qui découvre, j'imagine qu'elle le savait un peu. Elle se pose des questions. Elle se pose des questions et trouve les réponses, à savoir si elle est lesbienne ou si elle est bisexuelle ou si elle est… peu importe. Donc, elle va s'inscrire sur un site de rencontre et rencontrer d'autres lesbiennes pour faire des expériences, mais aussi confirmer ou non son orientation, on va dire ça comme ça. Puis, le résultat est un film étonnamment surprenant. Ce n'est pas le film qui m'a fait vivre le plus d'émotions, mais j'ai trouvé que dans ces moments d'intimité, puis pas juste l'intimité sexuelle, dans les moments, même avec elle et sa mère, surtout à la fin, réussis, c'est ça, donc à aller chercher une certaine authenticité qu'on voit rarement au cinéma. Je ne sais pas si c'est parce que ce n'était pas une actrice professionnelle. Ça m'a rappelé, mettons, oui, certains passages, évidemment, de films d'Abdélatif Kéchiche, mais aussi un peu les films de Richard Linklater, un petit peu, là, t'sais, c'est... sont quand même différents, là. Linklater, souvent, c'est... c'est des dialogues, dialogues, dialogues. Là, ici, c'est plus dans le... le jeu physique ou le non-verbal, peut-être, que ça se joue. Mais t'sais... c'est ça. Il réussit vraiment très bien à aller chercher ces moments d'intimité, là. Mais par contre, tombe peut-être dans... je veux pas dire des clichés, parce qu'il évite quand même un peu des clichés, mais en les évitant, on dirait que ça ajoute une espèce de... de... d'anticlimatisme qui est peut-être un peu frustrant. Je ne sais pas si c'est parce qu'on est habitué à avoir une construction un peu normale pour ce type d'histoires-là de « ce n'est pas qu'elle est lesbienne, elle va tester qu'elle l'est, elle va avoir des expériences puis on finit par coming. [00:45:58] Speaker A: Out à ses parents puis des affaires normales ». Ce que le film reprend globalement comme structure, mais pas seulement. Je ne sais pas si toi, c'est ce que tu. [00:46:06] Speaker B: En as pensé aussi. Je ne sais pas si tu dis anticlimatique, on dirait que je ne suis pas d'accord. Il manque une chose dans le film qui doit arriver pis ça arrive pas, mais t'sais... Peut-être pas anticlimatique, mais peut-être moins... moins... sensationnaliste ou fictif ou t'sais, y'a pas de grosse situation. que tu t'attends de voir dans ce type de film. Pas dans ce type de film-là, mais au cinéma en général. T'essaies d'avoir deux. [00:46:33] Speaker A: Trois scènes un peu plus marquantes, puis là, c'est pas qu'il n'y en a pas, mais c'est qu'on dirait qu'elles se perdent parmi toutes. Je sais pas comment... Elles font comme partie d'un tout. On dirait que je ne peux pas tant répondre directement à ça, mais mon appréciation du film, premièrement, les films de ce genre me plaisent énormément. LGBT, je ne sais pas, il y a quelque chose, j'aime ça, des histoires comme ça. Puis, j'ai trouvé que... On la suit, elle, à l'école avec ses amis d'école, puis son cheminement. Bon, elle finit son espèce de secondaire pour aller à l'université. Puis, tu sais, il y a son évolution là-dedans, mais c'est rapide, je trouve. À partir du moment où elle fait le premier pas de s'inscrire, puis tu sais, elle est dans une famille religieuse, pratiquante, tout ça, puis c'est super difficile. Elle n'en parlera pas à sa famille, à ses parents, tout. Mais d'un autre côté, quand elle décide de plonger là-dedans, elle le fait pas juste à moitié. Elle commence. [00:47:32] Speaker B: À sortir beaucoup, puis à aller dans des bars énormément, puis de vivre beaucoup d'expériences avec plein de personnes différentes. Puis une histoire qui va aller. [00:47:43] Speaker A: Un petit peu plus loin avec une personne, mais... Qui est pas mal le highlight du film, je trouve, cette relation-là entre Gina et... Gina, c'est une Coréenne, en fait, qui habite en France. une infirmière. Il se rend compte à l'hôpital. Je trouve que ça va vite. Il n'y a pas tant une évolution. Je trouve qu'on casse quand même sec les deux mots. On dirait que ça se passe tout dans Puis on se serait attendu à ce qu'il y ait une scène où la famille le découvre, l'apprend, quelqu'un l'a vu ou quelque chose. Il n'y a pas ça dans le film. Ça reste assez soft dans son approche, mais c'est quand même... Ça va beaucoup plus loin que ce que je m'attendais de voir dans son exploration, justement. Puis ce qui n'est pas une mauvaise chose, parce que t'as vraiment son personnage qui évolue énormément dans cette année-là, dans le fond, de ses études puis sa. [00:48:39] Speaker B: Vie personnelle en même temps. Je trouve que c'est un beau. [00:48:42] Speaker A: Récit, c'est super beau d'affirmation. Elle s'est posé des questions, elle a trouvé ses réponses et elle a l'air super bien avec ça. Et elle n'a pas le choix de le faire seule aussi. C'est ça, il n'y a absolument pas la Elle n'a pas d'amis, elle a un chum-ish, mais bon, on s'entend que ça ne fonctionne pas tant que ça. Puis après ça, elle a d'autres amis à l'université, justement. Mais il y a comme une espèce d'acceptation vraiment douce et tacite avec toutes les personnes qu'elle rencontre. Ce n'est jamais autant un enjeu pour eux que ce l'est pour elle. Puis je trouve ça le fun de l'avoir amené comme ça. il reste avec la famille. Fait que ça fait pas ça dans le film. Fait qu'il faut le faire. Mais en même temps, c'est. [00:49:23] Speaker B: Une adaptation d'un roman, avec son vrai nom à. [00:49:28] Speaker A: L'Autrice. Bon, on se doute que ça a peut-être... On sait pas comment ça a fini avec sa famille, mais c'est pas dans le film. C'est sûrement en fait son coming-out avec le roman. J'imagine. Puis c'est ce qu'elle fait dans le film aussi. Elle commence à parler de son roman à sa mère, puis elle est pas capable. Mais j'ai trouvé ça le fun qu'on ait... plus loin. C'est une relation, mais plusieurs autres aussi, parce qu'il y arrive plein. [00:49:53] Speaker B: De choses. Mais Colleen en montre des choses, puis elle l'explore énormément, puis elle se découvre elle-même aussi. Puis j'ai trouvé ça super bien fait, puis c'est vraiment un très bon film pour vrai. Il nous reste juste une minute. Je veux juste mentionner que. [00:50:07] Speaker A: Le personnage de Gina est joué par Park Ji-Min, et il est vraiment très très bon. Elle avait joué. [00:50:13] Speaker B: Dans Return to Seoul aussi, qui avait fait parler de lui l'an dernier, je crois. C'est pas clair si elle a 22 ou 35 ans, parce que même IMDB et Wiki ne s'entendent pas. Non, c'est ça, mais elle est très très bonne là-dedans. Puis, je veux mentionner que c'est ça, dans les bouts un peu plus didactiques, entre autres, lorsqu'elle va voir un imam, puis sinon quand elle va à l'hôpital, il y a comme des changements de ton un peu bizarres qui sont peut-être un peu moins organiques. Mais, j'aime quand même, j'ai quand même beaucoup aimé le personnage du docteur qui joue complètement dans un autre film. Lui, il vit dans son propre monde. Je pense que c'est ça, j'aurais pris une petite gomme sur lui ou je ne sais. [00:50:50] Speaker A: Pas trop quoi. Mais ça, il y a des petits problèmes de ton, mais outre ces apartés-là, je pense que le film réussit vraiment son objectif, puis à se centrer sur son récit rapidement. Mais oui, oui, mais tu sais, tu disais très authentique, oui, le docteur et la personnage principale nous donnent quasiment une impression de documentaire, je trouve. [00:51:06] Speaker B: À certains moments. Surtout le docteur, en fait. Je t'ai même dit, je pense pas qu'il est professionnel, parce que c'est très médical, mais c'est pas le registre. Mais en tout cas, regardez ça. Pour le docteur, ça vaut la peine, mais le film en soi aussi est vraiment très très bon. C'est pas un prix qui est pas mérité pour Cannes. Puis j'espère qu'il va réussir à briller un peu, faire sa place en sortie au cinéma, en fait, parce qu'il prend l'affiche aujourd'hui. Donc. [00:51:32] Speaker A: La Petite Dernière de Aficia Herzi, ça prend l'affiche aujourd'hui. On s'en va en pause publicitaire, un bloc de nouvelles, puis au retour, on vous parle de la femme la plus riche du monde. Vous êtes la femme la plus riche du monde. Ça vous. [00:52:00] Speaker C: Évoque quoi ? Riche, le mot n'est pas très joli. Fortunée, c'est. [00:52:04] Speaker A: Mieux. Jérôme, avec ce bouquet, je. [00:52:06] Speaker B: Ne vois pas Guy. Si vous pouviez enlever. [00:52:07] Speaker A: Tout ça, on se croirait. [00:52:08] Speaker B: À l'aéroport de Novi-U. Je veux que cette photographie raconte parfaitement la femme que. [00:52:13] Speaker A: Vous êtes. C'est qui, ce. [00:52:14] Speaker B: Photographe ? Pyrrha l'Infantin. Ce. [00:52:15] Speaker C: Que je veux voir, c'est une héroïne. Il a une réputation. [00:52:17] Speaker A: Épouvantable. Je ne photographie pas les gens. [00:52:20] Speaker C: Je les emporte. Et. [00:52:22] Speaker B: Voilà. Ça me gêne. Mais arrête de glapir, Guy. [00:52:26] Speaker A: Oui, c'est exact, vous glapissez. Vous penserez à me faire le. [00:52:30] Speaker B: Plein ? C'est pas mon travail. Oh, ça vous. [00:52:33] Speaker A: Plaît ? Oh, c'est magnifique. Allez, virez-moi. [00:52:35] Speaker C: Cette croutasse. Vous n'avez rien à faire là, à la bonicherie. Dehors. [00:52:38] Speaker A: ! Allez, raus ! Grâce à vous, c'est comme si je rebivais. Ah, les voilà ! Elle est là, ma petite chérie. Vous avez toujours été comme ça ? Je vais vous aider à déverrouiller tout ce qui est fermé en vous. C'est vous qui avez la clé. [00:52:55] Speaker C: Je vais vous faire un contrat. [00:52:56] Speaker B: De dix ans pour vos créations. Deux millions par an, ça vous paraît une somme raisonnable. [00:52:59] Speaker A: ? Il est hors de question que je passe une seconde de plus avec ce pic-assiette. [00:53:05] Speaker C: Ce matin, laver mon lodo... [00:53:09] Speaker B: Le petit coucher de la reine. Ne te lance. [00:53:17] Speaker A: Pas dans une guerre contre Marianne. Elle s'aveugle, elle s'égare, mais elle. [00:53:21] Speaker B: Revit. Pourquoi, à un moment donné, ne pas s'arrêter ? Je veux savoir jusqu'où ça peut nous mener. Je ne veux léser personne. Il y a assez d'argent pour tout le monde. T'as pas dormi, là ? Avec Pierre-Alain, je m'amuse. On vole, on frise. La femme la plus riche du monde, c'est le nouveau long-métrage de Thierry Cliffa. On avait déjà parlé d'un de ses films à l'émission ici, Les Rois de la Piste. En fait, je dis ça comme si ça faisait longtemps. Je pense que c'était... C'était en janvier? En tout cas, ça fait pas si longtemps que ça. Ça fait moins d'un an et demi, mettons. Pour moi, c'est comme si c'était hier. Mais donc, La. [00:54:06] Speaker A: Femme la plus riche du monde, C'est librement inspiré de l'affaire. [00:54:10] Speaker B: Bettencourt, comme on pourrait le dire. [00:54:13] Speaker A: Qui était la propriétaire de L'Oréal. évidemment. [00:54:19] Speaker B: Grosse chaîne de cosmétiques, qui avait dû lapider en partie un peu sa fortune avec un des photographes. En. [00:54:29] Speaker A: Partie, là. En petite partie. Qui avait dépensé. [00:54:31] Speaker B: À peu près une scène. Non, non. C'est beaucoup d'argent, là. C'est beaucoup d'argent, mais pas pour elle. Pas pour eux, mais pour nous. Mais bon, ça avait beaucoup fait parler dans les années 90, je crois. Moi, je pense qu'elle l'a rencontrée en 98. Ah, c'était plus tôt que ça. Je pense que c'est fin 80, mais en tout cas, ça a duré quelques années. Bon, après ça, c'était une raison pour peut-être explorer un peu les dynamiques familiales dans des familles d'ultra-riches qui ne sont quand même pas, tu sais, quand on essaie de réfléchir à des films qui s'intéressent à des super-riches ou des chefs d'entreprise, on dirait qu'il n'y en a pas tant. C'est pas très, tu sais, évidemment, le cinéma s'en voit l'air trop, je ne sais pas, populaire. Mais tu sais, c'est ça, c'est quand même très populaire, je ne sais pas comment le dire. C'est rare, puis je pense que ça a été l'approche, justement, de Thierry Cliffa là-dedans. On veut pas faire un film sur les ultra-riches qui se sentent seuls parce qu'ils ont trop d'argent. Parce qu'on peut pas les prendre en pitié. C'est vrai, là. Concrètement, j'ai aucune pitié pour quelqu'un qui me dit qu'il est triste quand il a 14 milliards dans son compte en banque. Mais puis, il y a des vrais enjeux de ces personnes-là, puis la Fab est en cours, peut-être, mis de l'avant tout ça, des enjeux notamment de succession, évidemment, ces fortunes-là, comment est-ce qu'elles se bâtissent dans ce cas-ci, se bâtissent des fois avec un passé un peu collaborateur, quand je dis collaborateur, c'est évidemment dans la Deuxième Guerre mondiale et puis le régime de Vichy et tout ça, les collabos, ce qu'on explore aussi, qui était le passé aussi de la famille qui a fait L'Oréal. Donc, comment ces fortunes-là se sont construites, en France, et comment est-ce qu'elle peut détruire, ou en tout cas, comment est-ce que chaque personne vit différemment avec cette fortune-là. Là, ici, on explore vraiment la relation entre cette femme d'affaires-là, qui est jouée par Isabelle Huppert, et par un photographe qui... la surprend, qui met un peu de piquant peut-être dans sa vie un peu fade, qui est jouée par l'exubérant Thierry Lafitte, pas Thierry Lafitte. [00:56:37] Speaker A: Pardon, Laurent Lafitte, donc qui joue ce photographe excentrique qui semble vouloir profiter de l'argent de la femme mais qui en même temps apporte une certaine forme d'épanouissement dans sa vie. Fait que c'est comme un donnant-donnant, ça coûte cher l'épanouissement à coup de millions. J'avais un petit espoir quand même, à mi-parcours. J'étais comme « ah mais je sens pas autant l'abus. [00:57:06] Speaker B: Ou quelque chose ». On le savait un peu que c'était réel, mais après je suis allée lire dessus et pour vrai, ils n'ont pas changé grand-chose. Ça le dit au début, il y a un disclaimer, c'est inspiré de... Mais je pense qu'en France, ça va peut-être résonner plus qu'ici au Québec. On n'a pas vraiment suivi cette... En tout cas, on était jeunes, les années 90 aussi. Mais je ne sais pas à quel point ça a fait beaucoup jaser au Québec ça. Mais en France, je pense que tout le monde va... approcher ce film-là différemment pis je me suis dit est-ce que c'est... t'sais pourquoi pas avoir fait un biopic normal pis avoir été dans quelque chose qui est un peu burlesque là, on s'entend, ça reste très comique pis Thierry Clifford mentionne qu'il a voulu garder à la fois une distance du matériel pour montrer que t'sais c'est librement inspiré pis ça a pas rapport pis à la fois pour ne pas. [00:57:53] Speaker A: Qu'On prenne en pitié ces personnages-là. Puis je trouve. [00:57:56] Speaker B: Effectivement, avec du recul, que c'est peut-être la bonne approche, parce que c'est vraiment un véhicule où, peut-être moins Isabelle Huppert, mais Laurent Lafitte, il peut vraiment briller dans ce film-là. C'est pas un acteur que... Ah, il est exécrable comme personnage. Il le fait super bien. C'est pas un acteur que j'apprécie. Bien, pas que j'apprécie. Je l'ai pas vu dans beaucoup de trucs, mais habituellement, c'est comme un acteur grand public. Tu es très maître de cérémonie, animateur aussi. C'est comme l'archal La Fortune en France, essentiellement. C'est lui qui anime les cérémonies au César, à Cannes au moins, mais en tout cas, il a animé beaucoup de trucs. Mais c'est un acteur comique, un peu grand public, bonhomme imposant, grande gueule, un peu fendant. C'est comme un animateur de service. Ici, c'est vraiment un véhicule qui lui permet de... d'aller loin dans son personnage. Puis en même temps, je trouve qu'il tombe un peu dans la caricature, mais il est pas... Tu sais, j'ai déjà vu des performances plus dans l'excès que ça. Puis je me serais attendu. [00:58:54] Speaker A: À ce qu'à un moment donné, ça soit comme... too much. Puis ça l'était pas tant. C'était comme... Il navigue bien cette ligne-là, on va dire ça comme ça. Puis ultimement, je pense qu'on a bien aimé ce film-là, mais son gros problème, c'est essentiellement sa longueur. Puis tu sais, on a beaucoup... On a bien aimé au début. Après, ça perd de son souffle et ça devient juste vraiment long. Ce qui est dommage, c'est qu'on s'arrête quand les procédures judiciaires commencent, parce que dans le fond, c'est la fille de la famille qui décide de poursuivre, pas tant sa mère, mais plus lui, et de dire qu'il y a peut-être de l'abus de personnes âgées, parce que le père de la famille décède, après ça, elle se retrouve seule. C'est quand on rentre dans la partie. [00:59:43] Speaker B: Judiciaire du film, ça aurait pu être un film à part entière, puis moi, ça m'aurait beaucoup intéressée quand même. Puis là, c'est quand on rentre dans. [00:59:50] Speaker A: La partie judiciaire du film, ça aurait pu être un film à part entière. [00:59:50] Speaker B: Puis moi, m'aurait beaucoup intéressée même. Puis là, c'est quand on rentre dans la partie judiciaire du film, ça aurait pu être un film à part. [00:59:50] Speaker A: Entière, puis moi, m'aurait beaucoup intéressée même. Il Puis là, restait c'est quand on 15 rentre dans minutes la partie judiciaire du film, ça aurait pu être un film à part entière, puis moi, m'aurait beaucoup intéressée quand même. au Puis là, c'est quand on rentre film. dans la partie judiciaire Je me disais, on. [00:59:54] Speaker B: Pourrait du film, quasiment ça aurait commencer pu être un une autre partie maintenant. J'ai vraiment été déçue de ça, film à part entière, puis moi, qu'on se. [00:59:59] Speaker A: Concentre plus sur ça m'aurait beaucoup intéressée d'autres choses quand qui même. Puis là, commençaient à ne plus m'intéresser. Je pense qu'on c'est a quand peut-être fait ce choix-là parce que ça a tellement fait jaser en France que tout le monde revient beaucoup de lieux comme Par contre, je l'ai vu dans mes recherches hier, il y a une série Netflix, peut-être en France aussi, mais une série documentaire là-dessus, ça. qui était « Affaire Bettencourt, la femme la plus riche. [01:00:22] Speaker B: Du monde ». Ça m'intéresse quand même vraiment beaucoup parce que je lisais et ça a l'air d'être vraiment un copier-coller. Le film, je suis un peu J'étais un peu sur ma faim, puis c'était correct, mais le documentaire, ça m'a éveillée là-dessus, puis j'aurais le goût quand même. Oui, c'est ça, parce que le film réussit à explorer quand même des thématiques intéressantes. Justement, c'est quoi d'être l'enfant d'un super riche comme ça, qui, par définition, travaille beaucoup pour avoir de l'argent. Donc, bien, pas juste pour avoir de l'argent, mais pour avoir du succès. Donc, va délaisser quelque chose, et souvent, c'est les enfants. La vie familiale, je lisais également que beaucoup de personnages sont comme, t'sais, t'as pas le choix, là, quand t'es né d'une famille riche, t'as pas le choix d'embarquer dans ce jeu-là, d'une certaine façon, pis on sent que tout le monde embarque un peu là-dedans, pis que t'as le personnage du photographe qui, lui, vient peut-être d'un milieu un peu plus populaire, pis il essaie de s'élever à ce rang-là, avec succès et pas, là, on verra, mais il y a tout, on l'a pas mentionné, mais il y a le majordome aussi, là, qui est joué par. [01:01:24] Speaker A: Comment il s'appelle, Raphaël Personnaz, Lui aussi, d'une certaine façon, est un peu un transfuge. [01:01:30] Speaker B: De classe, va réussir à s'élever au rang de majordome de la femme la plus riche du monde, mais qui, ultimement, va perdre un peu plus que tout le monde là-dedans, tout en étant... Mais quasiment un amant du mari, aussi, là. Ils ont une relation à part, aussi, avec... Ben, tu sais, un majordome veut-veut pas. C'est pas le premier film qui aborde des majordomes. C'est eux qui gardent les secrets, quasiment. qui ont toutes les potins de tout le monde, puis qui doivent en dire le moins possible. C'est ça, il y a beaucoup de choses intéressantes dans ce film-là, mais ultimement, on dirait que c'est tout un peu tué par le rythme du film, soit parce que c'est un peu trop long, soit parce qu'une fois qu'on comprend justement cette dynamique-là qui s'installe entre un photographe qui profite un peu de la femme et de la femme qui aime ça un peu, bien, c'est ça, mettre un peu d'action dans sa vie, bien, une fois qu'on a compris ça, c'est-à-dire à peu près après une demi-heure du film, Il n'y a pas vraiment d'autres éléments qu'on approfondit jusqu'à ce que ça brise, rendu à une heure et demie à peu près. Il y a beaucoup de redits, je pense que c'est un petit peu circulaire, mais il y a des bons trucs. Il y a des plans filmés sur fond noir, comme si c'était un documentaire aussi à un certain moment. Ça aussi, je lisais que c'était pour réaffirmer le fait que tout ça s'est ramassé dans, on va dire, le public ou en tout cas dans l'opinion publique. Faire écho à cette affaire-là. Les potins, les journalistes à potins se sont lancés dans cette histoire-là. Mais bref, c'est ça, tu sais, il y a beaucoup de bons éléments qui sont explorés. Je pense qu'ils sont pas assez bien exploités ou sont pas très ils fusionnent peut-être un peu mal ensemble, peut-être qu'on aurait dû essayer de pousser un élément versus l'autre, soit la solitude de la femme, soit le passé un peu, le passé collaborationniste, collaborateur en tout cas, je sais pas trop. Mais parce que là, la fille aussi de cette femme-là va marier un juif. Donc là, ça va avoir des répercussions aussi un peu plus politiques pour la compagnie. Il y a comme un gros collage d'éléments, mais ultimement, on sent qu'on est plus intéressé par la relation entre la femme et le photographe. Puis peut-être qu'on aurait pu miser un peu plus là-dessus versus tout le reste, qu'apparemment, c'est un lieu commun en France. Pour au Québec, on l'a appris. En tout cas, moi, je l'ai appris un petit peu plus, mais bon. Mais bref, j'ai trouvé ça plus sympathique que je l'aurais cru, parce que c'est pas tant mon genre d'humour habituellement. Laurent Lafitte. [01:04:04] Speaker A: Brille dans ce rôle-là, puis ça va vraiment rehausser. [01:04:08] Speaker B: Peut-Être la qualité du film. Isabelle Huppert, je pense qu'elle... sans être mauvaise, elle a un rôle un peu ingrat d'être une femme plate. Elle joue une femme plate très, très bien. Mais c'est ça. C'était vraiment bien, pour vrai. Je pense que c'est le plus apprécié que moi. En y repensant, c'est ça, je l'ai quand même bien apprécié, mais il était temps qu'il finisse. C'est ça. J'en aurais pris 30 minutes de moins. Puis le film est juste 2 heures. C'est pas comme s'il durait 2 heures 40 non plus. Mais c'est ça, c'est vraiment... des problèmes de rythme, mais quand... C'est un film qu'on peut y repenser. Ce qui n'est pas le cas de toutes les comédies non plus. Plus on y pense, plus on peut trouver un peu de la substance dans ces personnages-là. Donc, voilà. La femme la plus riche du monde. Ça prend l'affiche aujourd'hui à la Maison du cinéma. On s'en va en pause publicitaire. Au retour, mais où va ton coyote? Et après ça, on va faire finalement notre top 10 dès l'année. Lâchez pas, vous êtes toujours à Cine Histoire. Vous êtes de retour à Ciné-Histoire, et puis. [01:05:23] Speaker A: Maintenant, parlons du film. [01:05:25] Speaker B: The Coral, mais qu'il n'y a pas de traduction, en tout cas, il n'y a pas. [01:05:29] Speaker A: De doublage français à ma connaissance parce que. [01:05:33] Speaker B: En tout cas, je n'ai pas trouvé de bande-annonce qui était en français. Tu t'es sauvée d'une bande-annonce à l'émission ici. Oui, j'aime tellement ça. Oui, The Coral, on a découvert son existence juste avant le visionnement de Housemaid, je crois. Je pense que c'était ça, oui, The Housemaid. Un film en apparence feel-good aussi, d'un regroupement de choristes pendant la première guerre mondiale qui évolue également dans une petite communauté du milieu l'Angleterre. En fait j'ai lu que c'est un village fictif, c'est même pas un vrai village mais c'est une petite communauté qui pleure de un peu. [01:06:16] Speaker A: Les gens. [01:06:17] Speaker B: Partis à la guerre et puis qui se regroupe autour de cette chorale menée par un un ancien du village, mais qui a beaucoup travaillé dans le domaine de la musique en Allemagne, donc Dr. Henry Guthrie, qui est joué par Ralph Fiennes. C'est dur à dire. Ralph Fiennes. Ouais, c'est ça, mais Ralph. Apparemment, c'est comme ça que ça se prononce son nom. On le salue. Il va être au cinéma pas mal, parce que la semaine prochaine, il y a son autre film qui va sortir, 28 Years Later, The Bone Temple. C'est un film de Nicholas Hytner qu'on connaît peut-être un peu moins ici. Je pense que c'est le seul film qui a vraiment rayonné. C'est peut-être The Lady in the Van. Il y a quelques années avec Maggie Smith qui lui avait valu, il me semble, une nomination aux Oscars. Peut-être The Madness of King George aussi, dans les années 90. C'est un réalisateur quand même de longue date. Il travaille beaucoup au théâtre. C'est adapté en plus par un dramaturge assez connu au Royaume-Uni qui s'appelle Alan Bennett. Il reprend une pièce qu'il avait lui-même écrite. [01:07:33] Speaker A: Et il a choisi ce réalisateur-là pour l'adapter. Il y a également Mark Addy. [01:07:38] Speaker B: Qu'On connaît pour Game of Thrones, qui a joué Robert Baratheon dans la saison 1, que j'aimais beaucoup jusqu'à temps qu'il perde la tête. Je. [01:07:45] Speaker A: Me souviens plus quand il meurt. [01:07:46] Speaker B: Mais en tout cas. Non, je m'en rappelle pas, mais c'était pas ça. Non, non, c'était pas ça. Je m'en souviens plus. Donc, c'est ça, on suit donc, excusez le jeu de mots, on suit donc ce film choral, là, un petit peu. Non, c'est pas un film choral. Non, mais c'est pas pour vraiment parler d'un film choral, mais c'est un film avec beaucoup de personnages, parce que c'est un peu, t'sais, pensez à n'importe quel film que vous avez vu dans des petites communautés, que ce soit au Québec, ici, avec la grande séduction, que ce soit The Old Oak, l'avais-tu vu, ça, finalement, ce film-là? C'est un pub qui va fermer dans une communauté. C'est Ken Loach qui avait fait ça, ou même à la limite Chocolat, du côté français. Il y a une niche de ce genre de films-là, des films dans des petites communautés. Puis j'avoue que je les aime quand même habituellement, ces films-là. En tout cas, j'aime ça suivre ces petits villages-là. Peut-être moins les personnages que plus l'environnement, le setting aussi, le setting britannique qu'on aime bien aussi voir à l'écran. La bande-annonce, je m'attendais vraiment à ce qu'il soit un peu plus feel-good qu'il l'est peut-être en réalité. [01:08:50] Speaker A: Puis je ne. [01:08:50] Speaker B: Sais pas si c'est une bonne chose ou pas finalement qu'il soit un peu moins. Je m'attendais. [01:08:55] Speaker A: À ces gros moments vraiment d'éclat ou des gros moments d'espèce de... pas d'épiphanie, mais je ne sais pas si tu vois un peu ce que je veux dire. Oui, je comprends. pas tant finalement dans ce film-là, qui nous a peut-être un peu déçus, je ne sais pas. Oui, je pense que tu le dis bien. Le film est juste un peu flat, en fait. On se dit que c'est un beau jeu de mots. Mais c'est ça, c'est qu'il ne se passe pas grand-chose. J'avais l'impression, puis peut-être que ça se rejoint avec ce que tu dis, mais j'avais l'impression ou j'avais le goût que ce soit un film, mais je dirais pas comme de Sound of Music, ou comme qu'il y ait un concours, qu'il gagne de quoi, qu'il se passe quelque chose. Puis c'est pas tant ça, ça s'appelle The Coral, je trouve que c'est bien choisi parce qu'on parle vraiment de chacun des gens dans cette corale-là, puis ils sont beaucoup, on n'explore pas la vie de tout le monde, mais d'une dizaine de personnages. Pis c'est pas que pendant qu'ils répètent, c'est ce qu'ils font à l'extérieur. C'est qu'ils deviennent comme un groupe d'amis pis de collègues, ish. Mais il se passe pas grand-chose. On est toujours dans l'ombre de la guerre aussi. Dans le fond, c'est qu'à la base, il y a plein de gens qui sont partis parce qu'ils avaient 18 ans. Là, ils doivent les remplacer. Pis là, les prochains, ils ont 16. Pis éventuellement, dans le film, ils vont aussi. Il y en a qui reviennent à un moment donné, mais sans bras, avec un oeil en moins. Le côté humain de la chose n'est pas full. [01:10:27] Speaker B: Exploité, je trouve, non plus, à quelques moments. Mais on est beaucoup, je trouve, dans ce film-là, dans les non-dits, puis dans des affaires qu'il faut comprendre tout seul. C'est probablement ça qui se passe, mais tu n'as jamais de confirmation. Ce qui est comme bon et pas bon. Quand ce type de situation-là arrive, je me questionne toujours sur c'est-tu moi le problème d'être habitué au mauvais film et que là, quand il essaie autre chose, je critique le fait qu'il ne fasse pas ce que j'attends de lui, mais en même temps, C'est ça, il est comme original. Puis tu sais, le film essaie d'explorer plusieurs choses au-delà de la chorale aussi. Peut-être les espèces de traumas que les petites communautés vont vivre avec ces. [01:11:11] Speaker A: Départs-Là de leur jeunesse, avec les retours aussi, puis les conséquences qui vont en suivre. Tu sais, il explore ça, mais jamais de façon sensationnaliste. Même dans la partie chantée, tu sais, il y a jamais non plus tant d'éclats. Oui, il y a une performance finale, mais qui... Puis, tu sais, la scène d'audition, il y a des gens qui. [01:11:33] Speaker B: Se démarquent vraiment beaucoup. [01:11:34] Speaker A: Puis là, tu te dis « OK, ça va être un film comme ça. [01:11:36] Speaker B: », tu sais, puis c'est un peu drôle comment l'audition est faite. Puis justement, tu t'attends à une espèce de comédie feel-good où les gens vont full bien chanter, tu sais, puis… C'est pas exactement ça, non. Pas tant ça non plus, comme fait que c'est un peu… Je pense que c'est peut-être dans la publicité… Ben, tu sais, la publicité. J'ai vu la bande-annonce un mois avant. Mais c'est peut-être dans ce que ça nous donne l'impression que c'est comme film versus que c'est vraiment le gros problème. Parce que, tu sais, ultimement, c'était bien correct. Aussi, je crois que ce n'est pas tous les personnages qui sont intéressants. Assurément, le personnage de Ralph Fiennes, il est intéressant parce qu'il vient de l'Allemagne. On comprend qu'il vient de cette communauté-là, mais il a travaillé en Allemagne. Il revient avec un peu cette, pas cette nostalgie, mais il est triste de revenir à cause de la guerre. On comprend qu'il aurait préféré rester là-bas. On comprend que, là, il parle en allemand, puis tout, puis évidemment, ça traumatise le monde. Son personnage a de la substance. On comprend qu'il y a peut-être un petit trauma, une histoire d'amour non résolue, qui se résout à un certain moment. On comprend qu'il y a des traumas. Après ça, les autres histoires, il y a cette femme qui attend son mari, qui apparemment n'est pas mort, mais il est disparu. Puis là, elle va forcément se lier peut-être d'amour avec quelqu'un d'autre, puis oh, soudainement, il revient. Le concept est intéressant, peut-être que les acteurs qui portent ces rôles-là sont un peu trop oubliables. Je ne sais pas s'ils n'ont pas la chance de briller ou s'ils ne le font pas. Les trois acteurs les plus connus, c'est justement Ray Fiennes, il y a Mark Addy qui lui aussi joue On va dire le Comic Relief, là, peut-être. Je sais pas, mais... T'sais, l'autre, c'est Roger Allum, qui joue, on va dire, le mécène de cette chorale-là, qui est aussi le propriétaire de l'usine qui emploie la plupart des gens dans ce village-là, qui veut... Ben, pas qui veut, mais en tout cas... qui a habituellement un rôle bien défini dans la chorale et qui est là quand Guthrie arrive, son rôle va peut-être être. [01:13:46] Speaker A: Amené à changer. Son personnage à lui est intéressant, mais un peu oubliable encore une fois. C'est ça, c'est comme si tu es pour faire un film avec plusieurs personnages, il faut qu'il y ait un élément distinctif peut-être, puis on ne les retrouve pas. Les trois jeunes, ils se perdent. Je m'en allais là justement. Les trois jeunes. [01:14:03] Speaker B: Je n'ai jamais été capable de les. [01:14:04] Speaker A: Différencier. C'est comme les personnages principaux. Là, l'histoire commence avec eux, puis c'est des facteurs. Donc là, ils livrent des lettres de gens qui sont décédés. Mais. [01:14:14] Speaker B: Je ne suis pas capable de dire. [01:14:15] Speaker A: Qui fait quoi. Ils ont des traits un peu distinctifs. Il y en a un que je l'ai toujours appelé le blond, puis qu'il ne l'était pas du tout. Il y en a un qui est drôle. Il y en a un qui… Mais c'est sûr… Average British guy. C'est ça. Puis ils ont tous le même âge. Ils vont tous partir en même temps. À part le pâtissier qui est à l'image qu'on s'attend d'un pâtissier, c'est difficile de différencier ces gens-là. Ça fait qu'après, tout devient un peu anonyme parce qu'on n'explore pas à fond une storyline. Fait que c'est ça, au final, j'ai comme de la misère à me dire, ça parle de quoi? Ça parle de qui? Qu'est-ce qu'on veut faire? Qu'est-ce qu'on veut montrer? T'sais, il y avait une scène, après les auditions, je pense, où t'as justement Baratheon puis Ralph Finn qui parlent, t'sais, puis t'as tout le monde à côté, ils sont dans le local de répétition. Puis là, je me disais, bon, ils parlent, t'sais, c'est le soir, ils sont en train de prendre un café, peu importe. Non, comme toutes les gens sont là, Puis, je l'explique peut-être vraiment mal, mais je me demandais en fait, à quoi ça sert de faire en sorte que les 25 sont à côté. [01:15:21] Speaker B: Et qu'ils ne participent pas à cette conversation-là? [01:15:24] Speaker A: Ils ne sont pas en attente d'une répétition, ils ne sont pas comme, c'est juste tout le monde est là, puis eux, ils jasent, puis. [01:15:30] Speaker B: Ça a pas rapport. Il y a plein de choses qui. [01:15:32] Speaker A: Sont mixées ou qui sont mal divisées. [01:15:35] Speaker B: Ça ne m'a pas marqué plus que ça. Ça m'a agacé l'œil. À l'inverse, il y avait plein de plans que j'ai trouvés super beaux. Tu disais que ça faisait très Netflix visuel. Oui, c'est ça. Toutes les couleurs sont à fond. C'est beau. Mais en espèce de vert, sépia, ensoleillé. C'est sûr que c'est beau, mais ce n'est pas... C'est beau comme un filtre pop quand tu prends une photo sur Instagram. toutes les couleurs sont éclatantes, puis tu sais, oui j'ai le goût d'habiter ce village-là, pittoresque de Wyoming, pas loin de Manchester, tu sais, mais... mais... ceux qui habitent là sont pas assez intéressants, encore une fois, sauf Ray Fiennes, qui lui a vraiment un petit peu plus de substance, mais... mais je... T'sais, pas que je suis indifférent, t'sais c'est ça, je suis comme... Je suis pour sortir du moule de ce genre de film-là, mais on dirait que soit il en sort pas assez, ou soit... soit il en sort d'une façon plate, je sais pas, t'sais. Mais... Niveau points positifs aussi, c'est comme bien qu'ils aient choisi la Première Guerre mondiale, on dirait que je suis tanné de la Deuxième Guerre mondiale. C'est le même monde qui se bat, puis oui, la Deuxième est plus intense, mais on dirait que d'avoir campé ça un peu plus tôt aussi, ça change rien visuellement, ben honnêtement. Il s'est pas passé grand-chose en 30 ans, mais c'est comme juste un autre contexte un peu plus différent. Mais c'est ça, le film est vraiment juste anti-spectaculaire. Il n'y a aucun moment d'éclat vraiment, sauf cette chanson finale-là. Ce n'est même pas le temps de la chanson, le moment d'éclat. Je ne veux pas trop en dévoiler, mais ils le font devant quelqu'un de spécial. Même ce moment-là qui, dans un film. [01:17:31] Speaker A: Comme Society. [01:17:33] Speaker B: Ou un autre film, où tu veux être un crowd-pleaser, où tu veux être un feel-good, qui auraient vraiment tout mis leur énergie pour culminer là-dedans, puis que la scène aurait été vraiment spectaculaire, même là, elle était comme un petit peu... C'est ça, flat. Un ton en dessous. Mais bon. Mais ultimement, je suis surpris que ce n'ait pas été aussi cliché que la bande-annonce annonçait. Regardez la bande-annonce et faites-vous votre idée. [01:18:05] Speaker A: Là-Dessus. Mais c'est ça, rien à dire du côté. [01:18:10] Speaker B: De Ravefans, mais après ça, c'est ça. C'est dans les situations, plus que dans le scénario. Situations et personnages qui, peut-être, n'étaient. [01:18:18] Speaker A: Pas assez... soit intéressants ou soit peaufinés. [01:18:24] Speaker B: Ce qui fait que c'est un film un peu oubliable, malheureusement. Mais bon. C'est ça. Je pense qu'on est en même temps. C'est un film correct. C'est un film correct. C'est bien correct. C'est juste que... Est-ce qu'il se démarque? Je ne pense pas. Non, je ne pense pas en effet. C'est la vie, mais on peut pas tout y gagner. Mais allez voir ça pareil, The Coral, ça sort pas à la Maison du cinéma, en tout cas pas cette semaine, peut-être la semaine prochaine. Mais ça prend l'affiche à Montréal, réalisé par Nicolas Hittner. de retour à la ciné-histoire. Maintenant, on va vous parler du film Mais où va-t-on coyote de Jonah Malak. On en avait déjà. [01:19:20] Speaker A: Parlé d'un de ses films qui était. [01:19:21] Speaker B: Dave not coming back, une espèce d'expédition de sauvetage post-mortem, on va dire ça comme ça, quelqu'un qui est décédé en faisant de La plongée dans des grottes, la spéléologie? Je ne sais pas trop. Je ne sais pas si ça impliquait de l'eau. La spéléologie, c'est pas dans l'eau, non. Mais bref, c'est ça, quelqu'un qui était mort dans une grotte et qui sont allés... Une autre expédition qui est allée rechercher cet homme-là décédé. Là, cette fois, on s'en va dans le désert de la Californie et de l'Arizona explorer C'est vraiment triste un peu comme sujet, malheureusement. On y suit Marisela et Eli, qui sont deux, un couple en fait, qui ont consacré leur vie à créer un organisme pour retrouver des migrants qui traversent la frontière entre le Mexique et les États-Unis, les retrouver souvent morts, parfois vivants. à la demande, en fait, des familles de ses proches-là. Donc, c'est ça. On sait évidemment qu'il y a le fameux mur de Trump. Mais il y a aussi un désert qui sépare, on va dire, le Mexique et les villes américaines. Et puis, il y a évidemment des patrouilles policières également. C'est très montagneux. Bref, il y a beaucoup de gens qui décèdent à chaque année. Puis, eux, bien, Lorsque, je crois que c'est Ellie, son cousin et son frère vont essayer de migrer de cette façon-là, ils vont mourir, c'est là qu'ils vont décider de créer cet organisme-là, puis on les suit à travers leur quotidien, donc dans un style très cinéma direct, cinéma vérité, on va les explorer, puis je dis que c'est triste, bien au-delà de cette thématique-là, je veux dire, on peut s'imaginer que c'est triste, C'est quasiment triste aussi pour ce couple-là qui vaut un peu leur vie à une cause impossible. C'est-à-dire que disons qu'ils retrouvent quelqu'un de vivant et ils n'ont pas le droit de l'aider parce que sinon ce serait considéré du trafic humain, de l'aider à continuer à fuir les autorités. S'ils le retrouvent vivant, ils doivent soit appeler la police si la personne ne peut pas continuer, ou soit le laisser continuer sans rien faire avec lui. Mais essentiellement, c'est de rassurer d'une certaine façon la famille qui cherche leurs proches, ou quand ils les retrouvent morts, ils doivent ramener les restes, les identifier, ce qu'on n'arrive pas toujours à faire. Et c'est ça. Puis, ce qui est triste aussi, c'est que ça détruit essentiellement leur vie. C'est une cause bénévole, ils ne sont pas financés, ou en tout cas, ils réussissent à aller chercher de l'argent ici et là. Évidemment, ils ne chargeront jamais la famille qui cherche ses proches aussi. Ça fait qu'ils le font par bonté, ce qu'on ne voit plus beaucoup de nos jours, évidemment. Mais c'est aussi toute la question de... Quand est-ce que ça va arrêter, ça? Probablement pas d'ici les trois prochaines années. [01:22:13] Speaker A: Parce qu'il reste encore trois ans au mandat de Trump. Mais je ne. [01:22:17] Speaker B: Pense pas que ça va arrêter de si tôt non plus. Donc c'est comme, je ne sais pas c'est lequel dans la mythologie grecque, qui roule sa roche jusqu'en haut de la montagne, puis la roche elle descend. J'ai l'impression que c'est, non ce n'est pas Prométhée, Prométhée c'est le feu. Non, je pense que c'est Prométhée. Bref, c'est ça, c'est toujours à refaire. Ce qui est le plus frappant, au-delà des expéditions qu'ils vont mettre sur pied et du fait qu'ils tombent sur plus souvent des personnes mortes que des personnes vivantes, c'est vraiment que John Amalek va dans leur quotidien à ce couple-là et ils n'ont pas deux secondes. Ils ont des appels à tous les jours. Tu te sens mal de dire à quelqu'un qu'il pense avoir perdu un frère ou une sœur, tu peux pas lui dire « Excusez, je suis au cinéma, je peux-tu vous rappeler dans deux heures? » À un certain moment, il essaie, c'est la fête de sa femme je crois, puis il. [01:23:10] Speaker A: Répond, puis là je pense qu'il vient de souhaiter bonne fête, peu importe, il reçoit un appel. Je peux-tu réappeler dans 15 minutes? C'est vraiment urgent. Bon, expliquez-moi votre problème. C'est des. [01:23:22] Speaker B: Scènes vraiment déchirantes parce qu'ils sont tellement bons qu'ils font passer les autres avant eux au détriment de leur propre vie. C'est quand même triste la petite scène où ils sont en train de couper leurs légumes pour le souper puis lui il rentre sur son Bluetooth puis ça continue. C'est leur vie. Puis il y a un autre niveau de lecture qui se dégage aussi, parce qu'il y a une certaine banalité, veut veut pas, qui va s'installer dans leur quotidien. Justement dans cette scène-là où ils coupent des légumes, ben, tu sais, il entend des atrocités d'une certaine façon. Là, ma femme, cette personne-là, elle a traversé la frontière, elle est sûrement morte, sa localisation, c'est là. Elle s'est faite violer, elle s'est faite... peu importe. Puis là, tu sais, t'es en train de couper des poivrons. Puis là, c'est comme... Tu sais, c'est pas lui que je critique là-dedans, mais tu sais, c'est que c'est tellement... Ce que ça souligne, en fait, c'est que c'est tellement ancré dans leur quotidien. Puis même dans notre quotidien collectif, je pense qu'on est... Je n'apprends rien à personne qu'on est rendu peut-être désensibilisé à des horreurs. Il y a du monde qui se font tuer dans leur char à Minneapolis, puis rapidement on passe à autre chose, là. Fait que, c'est ça. Cette violence-là est tellement rendue ancrée dans notre quotidien que, tu sais, je pense que les gens dans 40 ans vont regarder ça, puis ça va être comme nous, il y a 40 ans, quand on regarde des films, puis qu'il y a comme des agressions sexuelles ou whatever, ou en tout cas du sexisme, puis. [01:24:47] Speaker A: On est comme... Dans le temps c'était ben banal, puis aujourd'hui on est comme « Ah! What? » Ils laissent passer ça, puis t'sais dans 40 ans les gens vont regarder ce film-là et. [01:24:55] Speaker B: Vont faire « Ah! Pourquoi il est. [01:24:56] Speaker A: Pas en train de comme capoter? » Parce que là il... En tout cas, c'est ça. J'ai pas full aimé le film. Je le trouvais vraiment long parce que c'est juste tout le temps triste et sans espoir. Puis moi, ça, ça m'accroche pas du tout. Je trouve un bon... La réalité est triste et sans espoir. Je le sais, Khalil. Mais je le sais que c'est pas l'objectif du documentaire. Absolument pas l'objectif du documentaire. Mais je trouve qu'il y a quand même une espèce de contraste entre eux et les gens qui aident. Le film se finit, ils sont sur la plage, puis à côté d'eux autres, il y a quelqu'un qui se fait arrêter. Ils sont à côté, ils sont à zéro kilomètre. [01:25:37] Speaker B: De la frontière, il y a le. [01:25:38] Speaker A: Mur dans l'eau, eux autres, ils dansent puis ils font... Dansent pas. Non, mais ils font de la méditation et ils sont bien ensemble. Je l'avais trouvé ce parallèle-là aussi pendant qu'ils cuisinent. Justement, eux, ils ont leur vie confortable aux États-Unis parce qu'ils ont traversé et ils ont réussi. [01:25:57] Speaker B: À une époque où c'était moins pire. C'était vraiment moins difficile et plus faisable. Mais le contexte politique est dans ce qu'il est. Ce n'est plus le cas. Je sais que le documentaire ne veut pas nous dire ça, mais en même temps, tu me le mets dans la face que pour eux, la vie est cool. Je ne suis pas prêt à dire ça parce qu'ils n'en ont plus de qualité de. [01:26:17] Speaker A: Vie parce qu'ils. [01:26:18] Speaker B: Ont fait le choix d'aider les autres, mais ils n'en ont plus de qualité de vie parce qu'ils investissent. [01:26:22] Speaker A: Tout leur argent dans... des trips de. [01:26:24] Speaker B: Camping pour aller sauver du monde dans le désert. Ils n'ont plus de fin de semaine parce qu'ils ont des jobs aussi à temps plein dans le jour. Concierge, somme toute. Ce n'était pas clair s'il était concierge ou s'il était professeur de petite enfance, je ne sais pas trop. Mais bon, c'est ça, c'était juste comme... Je pense que ce parallèle-là est quasiment plus intéressant à faire dans le sens, regardez, si on était il y a 20 ans, Il y avait de l'espoir pour ceux qui veulent de l'asile politique. Parce que tu sais, on s'entend l'immigrant, ils fuient pas leur pays parce qu'ils veulent être payés en US. Ils fuient leur pays parce qu'il y a des problèmes politiques, ils sont menacés de mort, il y a des cartels. Ils sont menacés dans leur propre pays et donc ils veulent aller dans un pays qui va moins les menacer, mais là Astaire s'est rendu quasiment even. Mais c'est ça, moi je trouve. [01:27:13] Speaker A: Que ce contraste-là est quasiment plus intéressant parce qu'il le mentionne, je pense qu'ils traversent en 85 qu'eux autres. En plus c'est l'époque de Reagan qui n'était pas non plus très ouverte à l'immigration et tout ça, mais pourtant... Tu sais, on réussit à s'élever, ben, s'élever socialement en tout cas. Avoir une vie qui se peut. Ben non, mais ça non, c'est ça. S'élever, non, là, mais comme c'est confortable. Ça a une légitimité. Puis tu sais, c'est ça. [01:27:39] Speaker B: J'Avais comme de la misère avec ça, je pense. Puis c'est ça, c'est juste trop, trop sans espoir. [01:27:45] Speaker A: Trop sans issue, en fait, là. Puis c'est défaitiste. Mais c'est normal, c'est ça, c'est le même, ça se passe pour vrai. Mais je suis trop sensible dans la vie. Je veux trop croire en la... belle nature humaine. Ce que tu n'aimes pas, c'est ta réaction face au film et non pas le film en soi. Oui, mais c'est ça. Puis après, ça ne finissait plus. J'avais le goût de. [01:28:05] Speaker B: Voir quelque chose, mais ce n'est pas ça qu'il veut montrer. Ça ne va pas bien. Il n'y a personne qu'on va croiser qui va se rendre. Mais c'est ça. Mais il fait très bien ce qu'il veut faire. C'est juste que pour moi, ce n'était pas l'expérience que je voulais vivre, mettons. Je suis trop chanceuse. Mais moi, je l'ai quand même bien aimé. Honnêtement, c'est triste, c'est déchirant. Oui, c'est démoralisant. Mais il faut les célébrer, ces personnes-là qui travaillent dans l'ombre et un peu dans le vide. Je dis pas dans le vide, mais dans le sens qu'ils peuvent pas vraiment aider les gens qu'ils retrouvent. À la limite, ils aident un peu les familles à faire comme il est vivant ou il est mort, mais c'est tout. Oui, c'est démoralisant, mais Je sais pas, est-ce que le message d'espoir là-dedans, c'est comme... Soyez comme lui? Ou est-ce que c'est... J'ai pas le goût d'être comme lui, parce que j'ai pas le goût de vivre dans un pays où il faut qu'il y ait des gens comme. [01:29:04] Speaker A: Ça, sinon ça va pas bien. Je sais pas, mais... C'est... C'est ça. C'est une fois de plus la banalité de la violence qui. [01:29:14] Speaker B: Est exposée, puis c'est ça, un cycle sans fin qu'on semble pas être capable de. [01:29:20] Speaker A: Briser, mais peut-être, on sait pas, peut-être qu'on sera capable. [01:29:22] Speaker B: De le briser un jour, je sais pas. Je sais pas, mais en vrai, je trouvais comme pas ça. [01:29:25] Speaker A: Juste, genre, les voix... Non, mais non. [01:29:27] Speaker B: Mais les bien dans leur vie. C'est parce que s'ils ne sont pas bien, ils ne vont pas aider les autres. Tu comprends ce que je veux dire. voix... [01:29:36] Speaker A: C'est ça. C'est trop négatif. C'est des gens qui ont sacrifié leur qualité. [01:29:42] Speaker B: De vie pour aider un peu les autres. Après ça, ils se mangent une salsa. Je suis pas d'accord avec toi. J'aimerais pas mal mieux manger ma salsa sans me faire rapper parce qu'il y a. [01:29:56] Speaker A: Des gens. [01:29:56] Speaker B: Qui sont morts dans le désert. Et que c'est fâchant de se faire déranger parce que des gens meurent. Ben oui, mais oui, ça l'est pour eux autres, le seigneur. Je veux dire... Je comprends pas ton point, mais... Pour une fille qui est sensible, je trouve qu'elle a été très insensible en ce moment. Ah, seigneur. Bon, on a de la visite. Ben oui, mais pas tout de suite. Mais Où va-t-on, Coyote? donc de Jonah Malak. Ça prend l'affiche aujourd'hui à la Maison du cinéma. Allez le voir pour vrai. C'est un très bon documentaire, contrairement à ce que j'en pense. Mais il y a également une projection avec le réalisateur le mercredi 14 janvier à 18h30 à la Maison du cinéma. Donc si vous voulez poser vos questions, peut-être que tu devrais y aller. pour poser tes questions, voir ce que t'en penses. Mais allez-y, vous, le cher auditoire. On reçoit donc en studio, parce que là, c'est le temps, bon, il y a de corals que je sais pas, peut-être qu'on va être capable. [01:30:43] Speaker C: De cramer vers. [01:30:44] Speaker B: La fin du segment, mais c'est le temps de parler de nos top 10 annuels, qu'il va falloir gunner quand même, parce que, c'est ça, mais globalement, le constat qu'on sort, puis là, quand je mentionne qu'on a de la visite, c'est. [01:30:56] Speaker C: Parce qu'Alex Bergeon vient d'arriver au micro. Salut Alex, comment ça va? Ça va bien. Bon, mais parfait. On t'invite aujourd'hui. [01:31:03] Speaker B: Pour parler un peu de. [01:31:04] Speaker C: Ton top 10 de cinéma. T'es pas mal la personne, après moi, que je connais qui voit. [01:31:09] Speaker B: Le plus de films dans une année. T'es liste pas nécessairement, mais tant pis. Ben là, je me suis rendu compte aussi que le défi est difficile quand on n'a pas le moyen de répertorier. Ouais, c'est Letterboxx le moyen. Ben c'est ça, je le considère de plus en plus pour cette année. Finalement partir mon Letterboxx. Mais moi, j'ai vu 110-115 films sortis en 2025 aussi. Puis honnêtement, le ressenti cinéphile, c'est que c'est une bonne année de cinéma. Mais moi, j'ai été déçu de la plupart des bons films. Ce qui fait que, sans dire que ça a été dur de faire un top 10, il y a des films que je pense dans une vraie bonne année, ou en tout cas une année qui me parle un peu plus. En tout cas, ça serait pas retrouvé dans ma liste, c'est plus là qu'ils s'y. [01:31:55] Speaker C: Retrouvent, mais bon. On va y aller parce que là, Jade a eu de la misère à faire un top 5, même un top 10. On va y aller avec toi, Alex, vu que t'es notre invité. Nous autres, on en fera un peu dehors. Est-ce que t'as eu de la misère à faire ce top 10-là? Ben, même chose. Puis c'est pas parce qu'il y avait des mauvais films au cinéma. Moi, un peu comme toi, je dois avoir peut-être vu une soixantaine de films à peu près. C'est ça, j'ai malheureusement pas pu tous les cocher dans une liste. Je peux en oublier certains, mais... Puis c'est ça qui est drôle, je me rendais compte aussi parce que d'autres gens ont publié leurs top 10, top 15 sur Internet. Puis je me dis, ah, j'ai du rattrapage à faire aussi. Puis des trucs que j'aurais probablement dû voir. Le film de Léo... Je voulais y aller, puis il venait partir du cinéma, ça fait que ça va être comme prochaine fois. Il est sur Crave, là, maintenant que t'es abonné. C'est ça, maintenant que je l'ai à Star, je vais sûrement le rattraper un moment donné, mais sinon... Je vais y aller avec... Moi, j'y ai été plus dans ceux que j'ai des chances de réécouter. C'est plus dans l'idée de... Ceux-là, je pourrais y. [01:33:00] Speaker B: Revenir un moment donné, et je me. [01:33:02] Speaker C: Suis surpris à mettre 28 ans plus. [01:33:06] Speaker B: Tard, en. [01:33:07] Speaker C: 10E position. Je connaissais de nom. [01:33:12] Speaker B: De réputation les autres films pis je. [01:33:14] Speaker C: M'Y suis replongé quand même. [01:33:16] Speaker B: Pour aller voir celui-là parce que c'était quand même intrigant aussi. C'est ne serait-ce que d'avoir Voldemort qui court après le. [01:33:25] Speaker C: Gros zombie. rapidement parce que... Oui, il y a déjà. [01:33:28] Speaker B: La suite qui est déjà prévue. Vendredi prochain. La première partie, je pense même. Ça va être une trilogie, en fait. La première est déjà sortie. C'est le deuxième qui s'appelle The Bone Temple. Les Kiwis vont mettre de l'avant Ralph Fiennes... Rafe Fiennes. Un peu plus. Mais oui, effectivement... Ça contrastait avec Conclave de l'année dernière. Oui, oui. Mais il était dans mon top 20, honnêtement. J'ai quand même bien aimé, malgré quelques petits problèmes ici et là. Mais j'ai hâte de voir le 2. Je suis quand même un peu hype. Ben ouais, c'est ça, je sais. [01:33:55] Speaker C: Pas si je vais avec mon dixième moi aussi. Ben ouais, on va y aller en position, tu nous rejoindras quand on sera. [01:33:59] Speaker B: Rendu à tes chiffres. En dixième, moi. [01:34:02] Speaker C: J'Ai mis, étonnamment, le film. [01:34:03] Speaker B: D'Horreur. [01:34:04] Speaker C: Bring Her. [01:34:04] Speaker B: Back. Il est sorti au début de l'année dernière. Je suis vraiment pas le public pour des films d'horreur. Ça, moi aussi, les films d'horreur, je suis pas meilleur client, même s'il y en a beaucoup qui sortent, surtout en début d'année. Ça me fait tout le temps rire les films d'horreur janvier, février. le... C'est comme... C'est parce que c'est un No Man's Land, tous les films, tous les bons films sont sortis avant pour être aux Oscars, puis c'est rare les bons films ou les gros films qui sortent avant le mois de mars, avant la relâche et tout ça. Bring Her Back, tu sais, rapidement, c'est l'histoire de deux enfants qui deviennent orphelins, qui se font héberger chez quelqu'un, puis elle a fait des rites sataniques pour ramener sa fille morte, puis elle utilise les enfants pour faire ça. Je suis allé le voir parce qu'il y avait un petit hype. Puis pour vrai, je n'ai pas été déçu. C'est loin. Ce n'est pas un film à jumpscare. C'est un film quasiment plus d'auteur. J'ai vraiment été surpris par à quel point ce n'était pas cliché. [01:34:59] Speaker C: Même si ça reprend quand même certains cas de genre. Les acteurs étaient bons. Tu sais, pour vrai, ça m'a vraiment surpris. Ça, c'est le genre de film que dans une bonne année, ça serait pas probablement retrouvé dans mon top 10, mais je le regarderais encore. Pour vrai, je l'ai bien aimé. En 9e place, Alex? Ben, je voulais au. [01:35:18] Speaker B: Moins avoir un film québécois dans ma liste. [01:35:20] Speaker C: Fait que j'ai arrêté mon choix sur Mes secrets, mes dangers. que j'avais bien apprécié, tu sais, la dynamique aussi entre les deux acteurs principaux que, évidemment, je ne serais pas capable de nommer parce que j'ai juste Rosemary Perrault en tête puis l'autre, malheureusement, je. [01:35:33] Speaker B: Ne l'ai pas. C'est de le trouver pour sauver la face. Puis. [01:35:37] Speaker C: C'Est drôle. [01:35:38] Speaker B: Parce que cet automne. [01:35:39] Speaker C: Il jouait enquêtrice et dealer de drogue dans Indéfendable. Pas dans Indéfendable, mais dans Antigang. Fait que je trouvais drôle de revoir ces deux acteurs, mais qui se ramassaient maintenant à être ennemis et non pas couple marié. Mais... Ce serait Neil Elias et Abdel Wahad. Donc voilà, on le salue. Ouais. Neil? Ouais. [01:36:02] Speaker B: Ben c'est sûr. Neil Elias, oui. Oui, oui, oui. Qui jouait Alain Farah. Pis ça, ben je connaissais pas l'oeuvre d'Alain Farah non plus. Je connaissais pas le livre en tant que tel. Fait que j'arrivais vraiment avec aucun, aucune... Aucune base de cette histoire-là, puis non, j'avais trouvé ça franchement intéressant. Donc, M. Grimait de danger. Mon film québécois m'a voulu arriver dans quelques positions. En 9e place, moi, j'avais Megadoc, le documentaire sur la production de Mégalopolis de Francis Ford Coppola, qui est sorti sur le Criterion Channel récemment. J'en parlerai pas trop parce que je n'ai parlé, tu sais, remonté de deux épisodes, puis j'en. [01:36:36] Speaker C: Parle. Mais voir Shia LaBeouf et Francis Ford Coppola se pogner pendant une heure, c'est quand même drôle. Puis c'est ça, c'est juste comme un projet complètement fou, documenté par quelqu'un d'externe à la production aussi qui était juste là puis qui a planté la caméra, c'était vraiment cool. Fait que 9e position, Megadoc. En 8e, Alex? Ben parce que finalement, j'avais pas vu le premier. Fait que c'était tout nouveau pour moi, Dragon. Ok, Dragon en vrai. Je sais pas pourquoi j'avais vu le 2, mais j'avais pas vu le 1. Je savais pas que c'était vraiment quasiment du plan par plan qui était dans le remake, mais je trouvais qu'il était bien fait. On critique beaucoup en ce moment les effets 3D, les effets spéciaux. C'est fait un peu vite, c'est fait un peu cheap, mais dans celui-là, évidemment, tout était sur le croque-mou. C'est lui un peu l'attraction principale. [01:37:26] Speaker B: Si lui est raté, le film est raté. Puis non, j'aimais l'univers dans lequel on. [01:37:33] Speaker C: Était. Puis parce qu'il y a eu un certain succès, j'imagine que le 2 est en préparation de toute façon. Non, c'était une belle surprise. C'est ça, je l'avais... [01:37:41] Speaker B: Encore une fois, pas d'attente, puis dans la salle luxe, c'était très plaisant. Le seul rôle crédible de Gerard Butler, un vieux monsieur un. [01:37:50] Speaker C: Peu viking qui crie. C'est ça, il reprenait son rôle original. C'était le seul, la distribution originale, parce que J. Baruchel, il était. [01:37:56] Speaker B: Peut-Être un petit peu trop vieux pour faire le jeune. Je suis sûr que s'il se rende. [01:37:59] Speaker A: Comme il faut, il est pas... Pour avoir au moins. [01:38:02] Speaker B: La silhouette d'un enfant de. [01:38:04] Speaker A: 16 ans. vous faire un clé. [01:38:06] Speaker C: D'Un autre personnage à quelque part, ça aurait pu être le. [01:38:08] Speaker B: Fun, mais sait-on jamais, peut-être dans le 2. En 8e place, je vais vous choquer, et j'ai mis Materialist. Parce que ça, je sais que... Je sais pas, je m'attendais à ce qu'il soit dedans. Ben lui, il l'a détesté. J'ai pas aimé ça non plus. Moi, c'est dans mon top 2 des pires films de l'année. Top 2! Moi, j'ai vraiment aimé ça, juste parce que... Je l'avais... On en avait parlé un peu à l'émission, mais juste parce que... C'est un film tellement rationnel, puis c'est un film qui est contre la rationalité. Tu sais, le personnage de Dakota Johnson essaie tellement avec les algorithmes puis les probabilités de trouver le match parfait, mais dans la vie, un peu comme dans La femme la plus riche du monde, ça prend du chaos, ça prend comme... pour prendre les bonnes décisions, puis c'est un... Je. [01:38:51] Speaker A: Trouve que... C'est rare dans le cinéma qu'on laisse les personnages ne pas prendre les bonnes décisions. Il y a Marty Supreme qui va le faire. C'est rare qu'on permet ça et ça c'est comme un peu l'apologie de « Hey, on peut-tu s'en foutre un peu des probabilités puis comme juste prendre les mauvaises décisions qui vivaient. » Oui, mais ça ne change pas du. [01:39:10] Speaker B: Tout. Elle a pris la mauvaise. [01:39:13] Speaker A: Décision à la fin, on le sait. Sauf qu'après, elle a son call de. [01:39:16] Speaker B: Job, puis elle est comme « Ben. [01:39:17] Speaker A: Oui, c'est un super beau match, il fait. [01:39:19] Speaker B: 6 pieds 2 ». Puis elle refait les mêmes. [01:39:21] Speaker C: Affaires qu'elle a faites tout au long du film. Puis moi, j'ai vraiment eu de la misère. Elle le fait plus pour elle. Elle le fait plus pour… Ben oui, mais elle le faisait… Elle le fait pour ceux qui croient que c'est ça. Oui, mais elle le faisait au début aussi. On n'aura pas le temps. [01:39:31] Speaker B: De s'attarder dessus malheureusement. Moi non plus. Tout le. [01:39:36] Speaker A: Côté trop matérialiste. Ironiquement, moi j'ai. [01:39:38] Speaker C: Tout haï de tout ça. Mais c'est ça. Parce que moi c'est l'espèce de morale à la fin. Oui, mais justement, il faut aller au-dessus de tout ça. Mais elle le fera. [01:39:48] Speaker A: Pas. Clairement, tu le vois qu'elle le fera pas. Elle va revenir avec Chris. C'est donc une mauvaise C'est une mauvaise décision. idée. Ben oui, c'est une mauvaise décision. Mais c'est ça, m'avoir venu avec Chris Evans pendant comme un an et demi, deux ans, puis après. [01:40:00] Speaker C: Ça, ben oui, je vais te laisser parce que t'es un acteur de merde. Son speak à côté du taxi, ça va pas changer, là. Elle dit, t'as pas d'argent, je suis fâchée contre toi de pas avoir d'argent, je suis fâchée contre moi d'être fâchée, puis j'ai pas envie de te resent, puis là, à la fin, il se marie. Ah non, je t'ai... Je suis sorti fâché de la salle. Ce qui. [01:40:24] Speaker B: Me faisait rire, c'est qu'il y avait comme trois couples et moi dans la salle ce jour-là. Les trois couples, je pense qu'ils s'attendaient. [01:40:31] Speaker A: Réellement à une vraie comédie romantique. Tu voyais que les gars ne savaient pas qu'est-ce. [01:40:35] Speaker C: Qu'Ils faisaient là, puis les filles étaient comme... Ça allait être mieux que ça. Ils s'en allaient. [01:40:40] Speaker B: Tous un petit peu déçus. Moi je suis sorti apaisé pour vrai de ce film-là. [01:40:43] Speaker C: Je suis sorti tellement bien pis comme une. [01:40:45] Speaker B: Fois renouvelé. [01:40:46] Speaker C: En l'amour pour vrai. On peut-tu croire en l'amour pour de vrai sans que ça soit une fucking transaction? Oui, ça s'appelle Heathead Revolry. C'est une série sur Crave. Il y a de l'amour réel là-dedans. Je sais que les 6 épisodes occupent ton top 6 là, mais à part ça. C'est mon numéro 1, c'est mon numéro 1. 7e, vite. Les Quatre Fantastiques, j'ai aimé qu'on revienne, ben les deux, Thunderbolt c'est plus haut, mais j'ai aimé qu'on revienne à la formule de ce qui a marché dans les autres Marvel, qu'on revienne à la recette un peu plus classique de y'a un méchant, faut le combattre, qu'on revienne, qu'on essaye justement d'être moins dans le ça va être compliqué, le multivers. On revenait à. [01:41:25] Speaker B: Un truc un peu plus classique. J'ai particulièrement apprécié ça. Puis c'est ça, les 4 Fantastiques, c'est des personnages qu'on aime en général. Puis ne serait-ce que. [01:41:33] Speaker C: Justement les décors ne sont pas à 90% en green screen. Ils sont vraiment dans le logement, dans les appartements, dans les labos. On y croit pour vrai. Puis les 4 sont bons aussi. Les Marvel c'est rendu mes blindsides parce que depuis Spider-Man j'en. [01:41:49] Speaker B: Ai vu aucun pis là je suis comme. [01:41:50] Speaker A: Fait trop longtemps que j'ai. [01:41:52] Speaker B: Pas rembarqué dedans. Mais c'est à cause de cet écœurement que justement les 4 Fantastiques pis Thunderbolt sont un peu passés dans le bar mais ils sont bons. C'est vraiment des... c'était les bons Marvel pis justement qu'ils ralentissent le rythme pis ça en vaut complètement la peine. Toi Jade, es-tu rendu à 7 ou non? Je vais partir à 6. Moi, ça va être un film québécois, mon seul, Pau à Pau. Il n'y a pas beaucoup fait parler de lui, Chloé Sainte-Mars. C'était vraiment très bien. C'est un film d'horreur, d'une dépression post-partum. Il y a des parallèles à faire avec Winnie to talk about Kevin, mais ce n'est pas exactement les mêmes enjeux. Rosemarie Perrault, je pense que c'est son meilleur rôle à vie, puis elle a quand même eu des bons rôles. Puis c'est ça, c'est un film qui m'a surpris, qui est. [01:42:34] Speaker C: Passé à peu près sous le radar. [01:42:36] Speaker B: De tout le monde, mais. [01:42:37] Speaker C: Qui a apparu dans certaines listes de fin d'année. Fait que je suis content de le voir renaître. Sûrement qu'il va être sur tout point TV un moment donné ou sur Crave. Mais allez voir ça peau à peau. Beau film d'horreur, triste un petit peu. Sixième place, Alex. La Genre fait la farce, Naked Guy. On l'a pas vu, finalement. C'est drôle, c'est niaiseux. Oui, il y a beaucoup de gags dans la bande-annonce, mais ça fait la job pareil. Il y a tellement de beaux petits. [01:43:01] Speaker B: Clins d'œil et de gags un peu. [01:43:02] Speaker C: Cons que Seth MacFarlane est capable de faire dans Family Guy, que t'es capable de transposer dans l'univers de la Genre fait la farce. C'est un divertissement qui est con, qui est volontairement con. [01:43:15] Speaker A: Tout le monde. est épais dans. [01:43:17] Speaker C: Ce film-là. Ça marche, c'est drôle. Puis Pamela Anderson aussi est très drôle là-dedans. Ils sortent même pas ensemble ça là. C'était pour le stunt du film. Peut-être pas, mais... Atis, son épingle du jeu aussi, justement, être femme fatale, mais en même temps anti-femme fatale, parce que justement, elle joue sur le fait que... Elle était la fille de Baywatch. C'est. [01:43:40] Speaker B: Ça, elle reste la fille blonde qui comprend pas tout, mais en même temps, elle comprend aussi. Fait que t'sais, y'a comme un. [01:43:46] Speaker C: Peu un mix des deux. Fait que t'sais, autant elle est. [01:43:48] Speaker B: Là. [01:43:48] Speaker A: Pour être la belle-fille, mais autant que dans le numéro chanté, elle est complètement folle. C'est juste drôle. [01:43:55] Speaker B: Elle aime ça les projets un peu. [01:43:56] Speaker A: Weird. Elle avait joué dans Borat, son propre rôle, où elle se fait kidnapper. Fait que c'est ça. Elle aime ça rire un peu. Oh oui, non, elle est complètement... Elle est bonne joueuse là-dedans. Jad. « Deux femmes en or » que j'avais vu, c'était le film d'ouverture du Festival Cinéma du Monde l'année passée. Il est dans mon top 15, mais il était pas dans mon top 10. Je trouvais ça le fun de l'avoir là aussi. J'avais vraiment beaucoup aimé ça. Il existe dans les années 70, c'est pas exactement la même chose cette fois-ci, mais ça a tellement divisé la salle. Mais l'accueil était vraiment chaleureux. Sauf qu'après, j'en ai entendu parler toute la semaine dans d'autres films, puis les personnes plus âgées n'ont pas eu l'air. [01:44:33] Speaker B: De triper tant que ça parce que, mon Dieu, que ça n'avait pas rapport. Mais je pense que les jeunes, on s'est peut-être plus vus là-dedans. Les jeunes femmes, les jeunes mamans. Je suis toute ça, moi. Ça s'est venu me chercher à plusieurs niveaux. Puis j'ai beaucoup aimé. Mais Rémi Gérard l'avait beaucoup aimé aussi. Fait que j'étais bien contente de l'entendre. Moi en sixième place, puis après on va aller en pause de publicitaire, c'est peut-être le film qui va gagner meilleur documentaire, je pense pas, parce que je pense pas qu'il va réussir l'exploit deux ans de suite, mais c'est 2000 mètres, ben là je suis pas capable de traduire, 2000 meters to Andriyva, un film sur la guerre en Ukraine encore une fois. L'an dernier, non, il y a deux ans, c'était lui qui avait gagné aussi le score du meilleur documentaire pour 20 Days at Mariupol, qui parlait du siège de Mariupol. Là, cette fois, le journaliste Chernov, journaliste ukrainien, qui va avec l'armée ukrainienne reprendre un petit village très intéressant, très symbolique ou en tout cas important pour l'avancement des Russes. Puis c'est disponible sur YouTube, en fait, c'est gratuit. Puis t'es vraiment dans un No Man's Land pendant deux heures. C'est vraiment très très raw. Le premier, je pense que j'ai mieux aimé 20 jours à Mariopole parce que là, c'est dommage, mais t'sais, c'est très... Des images fortes que j'ai plus le goût de revoir, t'sais, des femmes en scène qui se font tuer dans pleine rue puis des affaires de même, t'sais. Tu veux pas voir ça, mais c'est comme de l'ultra cinéma direct, c'est comme du journalisme, du reportage, bref. Pis là, ben, il prend les armes, le journaliste, pis il décide de suivre ce bataillon-là, qu'ils doivent traverser une forêt pour se rendre à ce village-là. Pis, t'sais, tu parles à des gens, tu racontes des anecdotes, pis tout de suite après, il se fait tuer par une balle perdue, pis des trucs comme ça, pis t'sais, c'est des vraies affaires qui se passent. Vraiment très choquant. C'est le film que Warfare essayait d'être. Warfare finalement, qui est sorti en début d'année passée, était peut-être un peu trop complaisant envers la guerre, mais il était comme « c'est pas l'fun la guerre ». Si vous voulez vraiment voir à quel point c'est pas l'fun, regardez ce film-là, 2000 Meters to Andreeva. Vraiment... Il va être aux Oscars, mais je pense pas qu'il va gagner. Mais en tout cas, il va être en nomination assurément. On se revoit à Post Malista très très rapidement. Et au retour, on. [01:46:49] Speaker C: Fait. [01:46:49] Speaker B: Notre palmarès de 5. [01:46:50] Speaker C: À 1. Vous êtes toujours à Ciné-Histoire. Vous êtes de retour à Ciné-Histoire et fidèle à notre habitude, on va rusher donc ce top 10 de fin d'année. Parce que c'est ça, on est trois. Ça prend du temps, mais là, nos films vont sûrement se regrouper un petit peu. Alex, qu'est-ce que tu as mis, toi, en cinquième position? Superman. Je ne démarre pas. Je continue à avoir du fun à voir des films. [01:47:30] Speaker B: De super-héros. Et James Gunn, sa réputation n'est plus à faire. Il est fidèle au matériel source. Il est capable de bien l'adapter. Et justement, s'il part son univers sur ces bases-là, on a des chances que finalement, un univers de DC va se pouvoir. Il ne sera pas ou trop dark ou trop niaiseux. C'était un bon début, j'ai envie de dire, pour Superman. Jad et. [01:47:55] Speaker A: Moi, on a été choqués par ce film-là. Mais, moi, ma seule contrainte, effectivement, tu sais, je fais confiance, puis j'avais aimé Les Gardiens de la Galaxie. J'espère juste qu'ils deviendront pas trop. [01:48:04] Speaker B: Marvel. Parce. [01:48:05] Speaker A: Que ça existe déjà, Marvel. Fait qu'il va falloir qu'ils se réinventent, mais qu'ils soient juste assez différents pour qu'on veuille y aller. Mais bon, à. [01:48:13] Speaker B: Voir. Jad, ton cinquième. Ben là, on en avait parlé tantôt. [01:48:16] Speaker A: Mais j'ai mis une histoire de Souleymane qui m'avait chavirée. Ce film-là, pour vrai, c'était vraiment, vraiment excellent sur les défis de l'immigration, encore une fois. En France. C'est ça. De cet homme-là qui se fait un peu embarquer dans le système, qui n'a pas le choix, il n'a pas de job, c'est difficile. Il essaie de s'aider. Comme il fait des livraisons à vélo. mais avec un faux compte, un compte de quelqu'un d'autre sur genre Uber Eats, puis ça va pas super bien. Après ça, il doit passer un entretien, puis là, il faut qu'il monte, puis tout ça, puis c'était triste. [01:48:45] Speaker B: Puis il y a pas de fin au film, ça finit de façon ouverte, puis les deux, on n'a pas la même théorie sur cette fin-là. Mais moi, vous le savez, là, je veux que ça. [01:48:54] Speaker A: Se passe bien, mais c'était vraiment bon. J'ai beaucoup... Une. [01:48:58] Speaker B: Belle surprise, en fait, parce que je m'attendais pas à ça. Puis le personnage principal, l'acteur, c'est ça, Shamir... Il a gagné un César quand même pour son rôle. Je pense qu'il avait gagné un autre César, le film, je sais pas si c'était le montage ou le scénario, mais en tout cas, ouais ouais. Mais vraiment, je m'en rappelle encore, c'était vraiment très bon. Il est pas dans mon top parce que moi j'ai décidé. [01:49:14] Speaker C: D'Exclure les films, t'sais, je veux vraiment la date de. [01:49:17] Speaker B: Sortie, pis pas sa sortie québécoise nécessairement. C'était un film de 2024, mais qui est sorti en janvier 2025. Mais bon, très bon choix pareil. En cinquième place, moi, c'est Sinners, donc de Ryan Coogler. Je peux tout te dire, c'est ça. Ben c'est ça, je vais attendre qu'il soit plus haut dans ta liste. Toi aussi, il est... Non, il est dans Two Watch. Ah, Two Watch, ok, je l'ai. [01:49:38] Speaker C: Pas vu. Je vais attendre que Jad en parle de bas à sa première position, mais c'est pas un film parfait. Pas un film parfait, mais un film qui réussit à... Faire un contrepoids un peu à l'espèce de gangrenage qui se passe en ce moment dans les blockbusters hollywoodiens. Pas un film parfait, mais un film que j'ai bien aimé. En quatrième place, Alex? Un voleur sur le toit, Roofman, avec Channing et Kristen Dunst. Ces genres. [01:50:07] Speaker B: De petits films-là avec Kristen Dunst, un. [01:50:09] Speaker C: Monde à l'envers, c'est un de mes go-to. à vie, ben celui-là aussi c'est un peu ça. C'est une histoire, c'est basé sur des faits réels. C'est un gars qui a réussi à se sauver de prison et qui s'est caché dans un Toys R Us pendant trois mois de temps. Fait que ne serait-ce que pour l'aspect... C'est plus facile à se taire maintenant qu'il n'y a plus de sang. Ne serait-ce que pour l'aspect nostalgie. [01:50:29] Speaker B: D'Avoir des jeux de PlayStation 1. Et. [01:50:32] Speaker C: T'Sais, on est début 2000 pis tout ça. Fait que ne serait-ce que des jokes de McRib aussi au McDo. Parce que Gabriel des McDo. Fait que c'est ça, c'est qu'il se cache, il réussit à se cacher pis ben c'est ça, finalement il tombe un peu en amour avec une des employées du Toys R Us justement. Elle veut pas l'héberger elle fait ça? Un petit peu, mais c'est ça, c'est qu'il pourrait se faire. [01:50:52] Speaker B: Découvrir sur qui. [01:50:53] Speaker A: Il est réellement et non pas le gars qui dit qui il est. Fait qu'il y a toutes ces petites... pis évidemment ben il s'amourrache d'elle, il aime beaucoup les enfants de cette fille-là. C'est ça, dans le sens qu'ils s'entendent bien avec eux autres, c'est un bon beau père, mais c'est ça. Mais non, ça vaut la peine, c'est très mignon. En quatre déjà? Là, je vais sortir pour vrai, mais je suis allée voir le 31, Stranger Things, au cinéma, puis j'ai vraiment aimé ça, puis je le sais que ça. [01:51:20] Speaker B: Divise les internets depuis deux semaines, ben une semaine. [01:51:24] Speaker A: Mais j'ai vraiment beaucoup aimé. Ça a répondu à mes affaires. J'étais dans une bonne ambiance, bon public, puis je n'ai pas chialé. Il y a des petites affaires. [01:51:34] Speaker B: Qui ne m'ont pas plu dans comment ils ont fait ça, mais je trouve C'est bien fait, ça clôt bien, pis j'ai pleuré. J'ai beaucoup aimé ça. T'as-tu attendu l'épisode 9 pis il est pas venu? Non, mais là je suis comme tannée d'en voir. Tout le monde fuck mon algorithme pis j'arrête pas de voir plein d'articles là-dessus, je suis tannée. Arrêtez, give up. En quatrième place, moi, surprenamment, Mission Impossible 8. Surprenamment parce qu'en plus je l'ai vu en français au cinéma. Mais j'ai constaté que les deux Missions Impossible auxquelles j'ai mis les meilleures notes, c'est les deux celles que j'ai vues en salle, soit le 6 et le 8. Fait qu'il y a clairement de plus-value. à faire comme Tom Cruise il veut et aller le voir au cinéma. Belle conclusion. Oui, c'est du Mission Impossible. Il faut. [01:52:17] Speaker C: S'Attendre à ce que ça tourne des coins ronds à un moment donné. Mais c'était spectaculaire sur grand écran. Tom Cruise, ça n'en prenait pas un autre parce que je pense qu'il n'est plus capable de courir. Il s'est arrêté au bon moment et il a bien clos la patente. J'ai bien aimé ça, Mission Impossible. Top 3 maintenant. Vas-y Alex avec ton troisième place. Les Thunderbolts, Asterisks, les nouveaux Avengers. C'est dark, on va dans un autre univers. Tout le monde est un peu déprimé dans ce film-là, mais ça fonctionne. La proposition est cool et ça introduit le prochain Avengers de Noël prochain. On ressuscite le plus de personnages qu'on peut pour y arriver. Évidemment, eux, ils allaient être présents étant les nouveaux Avengers, mais voilà. Donc, ça vaut. [01:53:00] Speaker B: La peine, justement parce qu'il. [01:53:01] Speaker A: A été noyé à travers toutes les mauvaises productions. Parce que ça arrive. [01:53:05] Speaker B: De beaucoup de productions. C'est pour ça. [01:53:07] Speaker A: Que c'est les nouveaux Avengers, parce qu'il faut avoir écouté Soldats de l'hiver, il faut avoir écouté Black Widow. Il faut. [01:53:14] Speaker B: En avoir écouté plusieurs pour arriver à celle-là, mais ça vaut la peine de faire les devoirs pour celle-là. Ouais, un jour. Jade, troisième. Frankenstein, on en avait parlé, j'en ai parlé longuement. J'ai beaucoup aimé ça. Il était onzième dans ma liste. Dommage. Je me répencherai pas dessus, mais j'ai vraiment aimé ça. Tout était le fun, puis j'en aurais pris encore quatre heures. Déjà qu'il dure presque trois heures. Moi, en troisième place, j'ai Bugonia, donc le nouveau film de Yorgos Lanthimos avec Emma Stone. J'ai vu que c'est un remake d'un film début des années 2000 aussi, ça enlève peut-être un peu d'originalité, je pense au propos, mais j'ai vraiment. [01:53:54] Speaker C: Aimé. [01:53:54] Speaker B: Ça. Ma. [01:53:56] Speaker C: Seule critique, c'est vraiment que, quand tu lis le synopsis, tu sais à peu près comment ça va finir, puis ça s'en va toujours dans cette direction-là. Mais Emma Stone, Jesse Plemons vraiment rehaussent ce film-là. Le visuel de Yorgos Lanthimos qui me parle beaucoup, j'aime beaucoup. Son approche, ses surprises qu'il nous met. Fait que vraiment, vraiment beaucoup apprécié. Deuxième place. F1. F1, ouais. Il était douzième dans ma liste. Il y a. [01:54:24] Speaker A: Pierre-Aude en version française. Fait que ça vaut la peine juste pour. [01:54:26] Speaker C: Ça. Mais blague à part, non, c'est un... C'est une intrigue classique, le jeune. [01:54:31] Speaker B: Le vieux qui s'affrontent, qui. [01:54:33] Speaker C: Se chicanent, la vieille mentalité avec la. [01:54:35] Speaker B: Nouvelle, etc. Mais pour vrai, il y avait une bonne intrigue. Sur grand écran, ça valait la peine aussi. C'est pour ça qu'il est dans ma liste. Mais pourquoi il court? Il le dit jamais. Il le dit pas. Ben tu sais, pour être en forme, je sais pas si. [01:54:49] Speaker C: C'Est... Faut être en forme pour être assis. Ou ne serait-ce que la force centrifuge. [01:54:55] Speaker A: Ouais, centrifuge. Ouais. Force G. Mais, ouais. [01:54:58] Speaker B: Ben, moi la seule raison, il aurait pu monter encore. [01:55:00] Speaker A: Plus haut s'il n'y avait pas eu l'espèce d'histoire d'amour qu'on s'en fout. S'il n'y avait pas eu ça, je pense qu'il aurait été pas mal plus haut, mais j'ai bien aimé ça. Mais t'as à peu près de son âge, c'est pas la stagiaire de 30 ans. Oui, en effet, j'ai beaucoup apprécié ça, mais... Oui, mais on s'en fout un peu. Jade, deuxième. « I'm still here » qui est encore une fois limite sur l'année, mais en langue originale, je ne sais pas c'est quoi, mais bon, en. [01:55:21] Speaker B: Espagnol, I guess, ou en portugais. Qui était vraiment bon, qui est inspiré d'une histoire vraie sur cette femme-là qui a dû Elle a élevé ses enfants toute seule. Il était beaucoup quand son mari est kidnappé. [01:55:36] Speaker C: Parce qu'il. [01:55:37] Speaker B: Aidait les gens. [01:55:38] Speaker C: Dans une révolution. C'est toute sa vie qu'elle a passée sans lui, sans savoir. Tabarouette, c'est un récit. Ouais, c'est ça. Ça m'a perché beaucoup. On a plus de temps et je. [01:55:51] Speaker B: Veux vous laisser parler. Moi. [01:55:53] Speaker C: En deuxième place, j'ai Marty Supreme. Je vous expliquerai. [01:55:55] Speaker B: Ça la semaine prochaine. Et j'ai Train. [01:55:56] Speaker A: Dreams en première position. Alex, en première position, toi? Ethan Reverie. Je te jure. Pour vrai, je n'ai choisi un pour vrai, c'est Zootopia 2. Tous les easter eggs, le montage, l'histoire, c'est drôle, c'est le fun. Il y a que du fun dans ce film-là. Il était 13e, je pense. Que du fun. Zootopia 2, Paris réussit de revenir. Et toi donc, ça serait Sinners parce qu'on n'en a pas parlé. C'est Sinners parce que, mon Dieu, je ne m'attendais pas à ça. J'avais vu une critique Letterboxd qui disait que la musique était le personnage principal du film. Je n'ai jamais compris ce. [01:56:27] Speaker B: Que ça voulait dire, mais quand je suis allée le voir, j'ai.

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